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Vesles-et-Caumont

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Vesles-et-Caumont
Vesles-et-Caumont
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Laon
Intercommunalité CC du Pays de la Serre
Maire
Mandat
Nathalie Lefèvre
2025-2026
Code postal 02350
Code commune 02790
Démographie
Gentilé Veslois(es)
Population
municipale
235 hab. (2023 en évolution de +1,73 % par rapport à 2017)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 40′ 15″ nord, 3° 47′ 07″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 105 m
Superficie 10,34 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Laon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marle
Législatives 3e circonscription de l'Aisne
Localisation
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Vesles-et-Caumont
Géolocalisation sur la carte : France
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Vesles-et-Caumont
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Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Vesles-et-Caumont

Vesles-et-Caumont est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie

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Localisation

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Vesle-et-Caumont est un village rural du Laonnois en Picardie, situé à vol d'oiseau à 17 km au nord-est de Laon, 9 km au sud de Marle, 20 km au nord-ouest de Vervins et 17 km de Montcornet (Aisne).

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Laon, ainsi que dans sa zone d'emploi et son bassin de vie[I 1]

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Autremencourt, Cuirieux, Grandlup-et-Fay, Mâchecourt, Pierrepont et Toulis-et-Attencourt.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 10,34 km2 ; son altitude varie de 67 à 105 mètres[1].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Vesles-et-Caumont[Note 2].

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par Ravin le Cornu[2], le cours d'eau 01 de la Vallée Macaire[3] et un autre petit cours d'eau[4],[Carte 1].

La Souche, d'une longueur de 32 km, prend sa source dans la commune de Sissonne et se jette dans la Serre à Crécy-sur-Serre, après avoir traversé douze communes[5].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 724 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gizy à 8 km à vol d'oiseau[12], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 724,1 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21,5 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

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Plan de la réserve naturelle nationale.

La commune comprend la réserve naturelle du Marais de Vesles-et-Caumont, classé en réserve naturelle nationale en 1997 sur 108 hectares et située dans la partie nord des marais de la Souche, une importante tourbière alcaline de plus de 3 000 hectares qui n'a pas fait l'objet d'une exploitation industrielle et est représentative des grandes zones humides du Nord de la France. L'épaisseur de la tourbe peut y atteindre 5 mètres.

Sa gestion est confiée à une association Vesloise créée pour l’occasion : La Roselière[16],[17].

Au , Vesles-et-Caumont est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Laon, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 106 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (86,1 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81 %), zones humides intérieures (12,9 %), zones urbanisées (3,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %), forêts (0,9 %), prairies (0,2 %)[21].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 104, alors qu'il était de 100 en 2016 et de 102 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 93,2 % étaient des résidences principales, 1,9 % des résidences secondaires et 4,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vesles-et-Caumont en 2022 en comparaison avec celle de l'Aisne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,9 %) par rapport au département (3,3 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Vesles-et-Caumont en 2022.
Typologie Vesles-et-Caumont[I 3] Aisne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 93,2 86,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,9 3,3 9,7
Logements vacants (en %) 4,8 10 8

Le nom de la localité est attesté sous les formes Veele (1113) ; Veela (1160) ; Vehela (vers 1167) ; Vitella (1223) ; Vitula (1278) ; Velle-emprès-Pierrepont (1436) ; Veelle (1444) ; Veesle (1474) ; Veesles (1486) ; Vesle (1488) ; Veel (1499) ; Vesle-lez-Pierrepont (1566) ; Paroisse de Saint-Martin-de-Vesles (1707) ; Velles (1777)[22].

Caumont, est le nom d'une ancienne ferme de la commune, attesté sous les formes Molendinum curtis et terre de Coumont (1167) ; Curia de Colmont (1177) ; Comont (1249) ; Cosmont (1710)[23].
Caumont est à l'origine un toponyme normand, picard et occitan qui correspond au français Chaumont[24]. C'est un composé des éléments romans chals / caux, issus du latin calvus qui signifie « chauve » (forme jadis féminine, le masculin ayant été refait sur le féminin) et de mont issu du latin mons et qui signifie « colline, hauteur, éminence, mont. ». Soit le « Mont Chauve ».

Stèle commémorant le bataillon mixte du Pacifique.

La commune de Vesle, instituée par la Révolution française, absorbe dès les années 1790-1794 celle de Caumont, et prend en 1801 le nom de Vesle-et-Caumont[1].

Durant la Première Guerre mondiale, la commune est le théâtre de combats impliquant le bataillon mixte du Pacifique.

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[25] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [26].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Laon du département de l'Aisne[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Marle[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Marle[I 1]porté de 23 à 65 communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Aisnedepuis le dernier découpage électoral de 2010[27].

Intercommunalité

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Vesles-et-Caumont est membre fondateur de la communauté de communes du Pays de la Serre[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

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Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1820   M. Sallandre    
         
1859   Nicolas Joseph Lagneaux    
         
1871   M. Vuaflart    
         
1900   M. Oudin    
         
avant 1988[29]   Roger Prévot    
         
mars 2001 mars 2008 Chantal Collin    
mars 2008[30] mars 2014 Sylvie Letot    
mars 2014[31] Printemps 2025 Olivier Jonneaux[32]   Technicien
avril 2025[33] en cours
(au 13 juin 2025)
Nathalie Lefèvre   Personnel des services directs aux particuliers

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2023, la commune comptait 235 habitants[Note 5], en évolution de +1,73 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
198251264296403426472474482
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
472472468456482476416457421
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420432408248264268297267295
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
243233198178182194186187231
2014 2019 2023 - - - - - -
232238235------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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  • Carte spéciale des régions dévastées : 23 NO, Rethel [Nord-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Vesles-et-Caumont » sur Géoportail (consulté le 18 septembre 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Sandre, « Ravin le Cornu »
  3. Sandre, « le cours d'eau 01 de la Vallée Macaire »
  4. « Fiche communale de Vesles-et-Caumont », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le )
  5. Sandre, « la Souche »
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Vesles-et-Caumont et Gizy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Gizy », sur la commune de Gizy - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Gizy », sur la commune de Gizy - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. « Réserve naturelle du Marais de Vesles-et-Caumont », sur https://reserves-naturelles.org/ (consulté le ).
  17. « La réserve naturelle nationale du marais de Vesles-et-Caumont », Agir pour l’environnement, sur https://paysdelaserre.fr (consulté le ).
  18. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Laon », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l'Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 289.
  23. Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l'Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 51.
  24. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 133ab
  25. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  26. Journal officiel du 24 octobre 1920, p. 16440.
  27. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
  28. « Vesles-et-Caumont », Communes, sur https://www.genealogie-aisne.com/ (consulté le ).
  29. « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de le République », Journal officiel de la République française,‎ , p. 4801.
  30. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  31. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le ).
  32. Réélu pour le mandat 2020-2026 : « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  33. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.