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Semi-aquatique

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La Grenouille rousse (Rana temporaria), un des amphibiens semi-aquatiques ubiquistes les plus répandus en Europe.
Le périophthalme Periophthalmus barbarus, un poisson amphibie des mangroves et des vasières.
Pachygrapsus marmoratus, un crabe semi-terrestre.
Posture de chasse de Dolomedes minor, une araignée semi-aquatique.

En biologie, un organisme dit « semi-aquatique », ou « semi-terrestre », fait référence à divers êtres vivants qui vivent régulièrement à la fois dans des environnements aquatiques (da) et terrestres. Lorsqu'il s'agit d'animaux, le terme décrit ceux qui passent activement une partie de leur temps quotidien dans l'eau (dans ce cas, ils peuvent aussi être appelés amphibies), ou des animaux terrestres (en) qui ont passé au moins un cycle de leur vie (par exemple comme œufs ou larves) dans des environnements aquatiques. Lorsqu'il s'agit de plantes, le terme décrit des plantes terrestres dont les racines se sont bien adaptées pour tolérer une immersion régulière et prolongée dans l'eau, ainsi que des plantes aquatiques émergentes et (occasionnellement) à feuilles flottantes qui ne sont que partiellement immergées dans l'eau.

Des exemples d'animaux et de plantes semi-aquatiques sont donnés ci-dessous.

Animaux semi-aquatiques

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Les animaux semi-aquatiques comprennent :

Plantes semi-aquatiques

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Le Roseau commun (Phragmites australis), une plante herbacée semi-aquatique ubiquiste.
Le Lotus tigré (Nymphaea lotus), une plante à feuilles flottantes.

Les plantes semi-aquatiques comprennent :

Notes et références

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  1. Au moins un individu d'une espèce de mantoptère normalement entièrement terrestre, Hierodula tenuidentata (en), a appris à se nourrir de poisson de manière opportuniste.
  2. Techniquement, la plupart des crabes terrestres (en) rentrent dans cette catégorie, puisque la plupart doivent retourner dans des milieux aquatiques pour pondre leurs œufs (en) ; les quelques exceptions se trouvent parmi les Grapsidae sensu lato (en) (telles que les espèces du genre Geosesarma) et les Potamoidea sensu lato.

Références

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  1. (en) Roberto Battiston, Rajesh Puttaswamaiah et Nayak Manjunath, « The fishing mantid: predation on fish as a new adaptive strategy for praying mantids (Insecta: Mantodea) », Journal of Orthoptera research, Sofia, Pensoft Publishers (en), vol. 27, no 2,‎ , p. 155–158 (DOI 10.3897/jor.27.28067, lire en ligne, consulté le ).
  2. (en) Peter Kee Lin Ng (en) et Cheryl G. S. Tan, « Geosesarma notophorum sp. nov. (Decapoda, Brachyura, Grapsidae, Sesarminae), a Terrestrial Crab from Sumatra, with Novel Brooding Behaviour », Crustaceana (en), Leyde, éditions Brill, vol. 68, no 3,‎ , p. 390–395 (DOI 10.1163/156854095X00557, lire en ligne, consulté le ).
  3. (en) Warren W. Burggren et Brian R. McMahon, Biology of the Land Crabs, Cambridge University Press, , 479 p. (ISBN 0521306906 et 9780521306904, lire en ligne).
  4. (en) Leslie J. Newman et Lester R. G. Cannon, « A new semi-terrestrial acotylean flatworm, Myoramyxa pardalota gen. et sp. nov. (Plehniidae Polycladida) from southeast Queensland, Australia », Memoirs of the Queensland Museum, Brisbane, Queensland Museum (en), vol. 42, no 1,‎ , p. 311–314 (ISSN 0079-8835, lire en ligne [PDF], consulté le ).