Aller au contenu

Saint-Pierre-du-Mont (Landes)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Pierre-du-Mont
Saint-Pierre-du-Mont (Landes)
L'église paroissiale de Saint-Pierre-du-Mont.
Blason de Saint-Pierre-du-Mont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Intercommunalité Mont-de-Marsan Agglomération
Maire
Mandat
Joël Bonnet
2020-2026
Code postal 40280
Code commune 40281
Démographie
Gentilé Saint Pierrois
Population
municipale
10 092 hab. (2023 en évolution de +5,55 % par rapport à 2017)
Densité 384 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 00″ nord, 0° 31′ 06″ ouest
Altitude Min. 25 m
Max. 102 m
Superficie 26,25 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Mont-de-Marsan
(banlieue)
Aire d'attraction Mont-de-Marsan
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Mont-de-Marsan-2
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Saint-Pierre-du-Mont
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Saint-Pierre-du-Mont
Géolocalisation sur la carte : Landes
Voir sur la carte topographique des Landes
Saint-Pierre-du-Mont
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Saint-Pierre-du-Mont
Liens
Site web saintpierredumont.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Saint-Pierre-du-Mont (Sent Peir deu Mont[1] en gascon) est une commune de la banlieue sud-ouest de Mont-de-Marsan, située dans le département des Landes, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont les Saint-Pierrois.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]

Commune de l'unité urbaine de Mont-de-Marsan située dans le pays de Marsan, au sud ouest de Mont-de-Marsan, aux confins de la forêt des Landes et de la région agricole de la Chalosse.

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Benquet, Bretagne-de-Marsan, Campet-et-Lamolère, Haut-Mauco, Mont-de-Marsan et Saint-Perdon.

Les six communes limitrophes sont :

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 026 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mont-de-Marsan à 2 km à vol d'oiseau[9], est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 918,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,8 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station MONT-DE-MARSAN (40) - alt : 59 m, lat : 43°54'35"N, lon : 0°30'00"O
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,1 1,8 4,2 6,7 10,4 13,7 15,5 15,4 11,9 9,2 5,1 2,6 8,2
Température moyenne (°C) 6,5 7,2 10,3 12,7 16,3 19,6 21,6 21,8 18,5 14,8 9,7 7 13,8
Température maximale moyenne (°C) 10,9 12,7 16,4 18,7 22,3 25,5 27,8 28,2 25 20,4 14,4 11,4 19,5
Record de froid (°C)
date du record
−19,8
08.01.1985
−16,8
15.02.1956
−11,5
01.03.05
−5,4
04.04.1996
−2,5
02.05.1945
1,8
01.06.1967
2
29.07.1947
4,1
30.08.1986
−0,5
20.09.1962
−6,2
30.10.1949
−10,4
23.11.1988
−14,5
21.12.1946
−19,8
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
23,4
01.01.22
26,7
27.02.19
30,1
29.03.23
32,1
25.04.1947
35,3
12.05.1945
41
18.06.22
41,2
26.07.1947
42,5
01.08.1947
39,2
12.09.22
33,8
01.10.23
26,7
01.11.20
23,9
16.12.1989
42,5
1947
Ensoleillement (h) 88,8 113,9 165,4 174,1 195,9 213,7 232,9 226,3 199,2 149,5 97,3 85,2 1 942
Précipitations (mm) 82,2 61,8 68,6 87,7 79,1 73 55,4 59,7 72,6 85,4 105,1 87,5 918,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
31.01.19
46,9
12.02.1990
43,1
16.03.1988
34,6
06.04.1994
68,8
10.05.20
67,9
08.06.13
60,9
01.07.18
51,5
05.08.1963
62,8
14.09.1969
68,9
06.10.1959
56,1
23.11.1949
60,1
13.12.1981
68,9
1959
Source : « Fiche 40192001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
10,9
2,1
82,2
 
 
 
12,7
1,8
61,8
 
 
 
16,4
4,2
68,6
 
 
 
18,7
6,7
87,7
 
 
 
22,3
10,4
79,1
 
 
 
25,5
13,7
73
 
 
 
27,8
15,5
55,4
 
 
 
28,2
15,4
59,7
 
 
 
25
11,9
72,6
 
 
 
20,4
9,2
85,4
 
 
 
14,4
5,1
105,1
 
 
 
11,4
2,6
87,5
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Au , Saint-Pierre-du-Mont est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Mont-de-Marsan[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[13],[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mont-de-Marsan, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[14]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]
Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (60,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,9 %), forêts (23,9 %), zones urbanisées (19,4 %), terres arables (13,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,5 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports

[modifier | modifier le code]
321 odonymes recensés à Saint-Pierre-du-Mont (Landes)
au
Allée Avenue Bld Chemin Côte Impasse Montée Passage Place Pont Route Rue Square Villa Autres Total
11 25 [N 1] 8 8 1 [N 2] 68 [N 3] 0 0 1 [N 4] 1 [N 5] 3 [N 6] 127 [N 7] 1 [N 8] 0 67 [N 9] 321
Notes « N »
  1. dont avenue du 21-Août.
  2. Côte du Castéra.
  3. dont impasse du 21-Août.
  4. Place Nungesser-et-Coli.
  5. Pont du Bats.
  6. Route de Bayonne, route de Benquet et route de Haut-Mauco.
  7. dont r du 6-Juin-1944.
  8. Square Roselyne.
  9. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.ouest
Sources : rue-ville.info & OpenStreetMap

Risques majeurs

[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Saint-Pierre-du-Mont est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels

[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Midouze. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1991, 1992, 1999, 2009 et 2020[20],[18].

Saint-Pierre-du-Mont est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[21],[22].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[23].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 25,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 3 488 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 794 sont en aléa moyen ou fort, soit 23 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risques technologiques

[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[25].

L'existence de Saint-Pierre-du-Mont est antérieure à la fondation de Mont-de-Marsan, la préfecture des Landes, comme le conte l'historien béarnais Pierre de Marca dans son « histoire du Béarn » (1640) : « entre 1133 et 1140, Pierre de Marsan (et par ailleurs comte de Bigorre) décide de construire un château fort au confluent de la Douze et du Midou, et de lui associer un castelnau entouré de murailles. Pour cet effet, il s'adressa aux populations des communes voisines de Saint-Genès et de Saint-Pierre afin de les obliger à faire leur résidence dans la ville nouvelle qu'il entreprenait, sous promesse de leur octroyer sa protection et toutes sortes d'immunités. »

L'archéologie a révélé la présence d'un habitat de l'âge du bronze au sud-est de la ville de Saint-Pierre-du-Mont (pas de données complémentaires pour le moment). Deux sites de la période « romaine » ont aussi été repérés par les archéologues. Le plus important se trouve au sud de la ville où des sondages archéologiques ont été réalisés en 2004 sur une structure bâtie (Centre de recherche archéologique sur les Landes) puis en 2005 à sa proche périphérie (INRAP). Ils ont révélé une occupation au Haut-Empire (premier et deuxième siècles de notre ère) avec plusieurs évolutions architecturales de la structure. La périphérie de cette structure a connu de nombreux remaniements avec les creusement de nombreux fossés. D'après les éléments recueillis, les archéologues supposent que cette structure est du type villa. On suppose que cette structure antique ait été utilisée à l'époque mérovingienne puisque des sarcophages y auraient été découverts au siècle dernier (ces éléments ont disparu). Les sondages de certains secteurs étudiés montrent ensuite une occupation durant l'époque médiévale avec la construction de murs et le creusement d'une fosse dépotoir. Une chapelle est érigée en ce lieu a une date inconnue à ce jour mais dont on retrouve des mentions écrites au XIe siècle (Saint-Genès-des-Vallées). L'étude archéologique n'est que partielle car seule une partie du site est accessible, le reste se trouvant sous une construction privée. Le second site de la période romaine qui a été repéré se trouve au sud-ouest de la ville, à environ deux kilomètres du site mentionné plus haut. Il s'agit d'un habitat rural du Haut-Empire construit en matériaux légers (bois et torchis). On ne possède pas plus de données sur cette structure mais on suppose qu'elle appartenait au domaine de la « villa ».

L'archéologie a aussi permis de découvrir en 2006, au sud-est de la ville de Saint-Pierre-du-Mont, un habitat rural daté des Ve – VIe siècles de notre ère.

De nos jours, le monument historique le plus ancien de Saint-Pierre-du-Mont encore visible est son actuelle église paroissiale, dont la partie primitive date du XIe siècle. L'étude des documents écrit permet d'avancer que l’histoire médiévale de Saint-Pierre-du-Mont tend à se confondre par la suite avec celle de Mont-de-Marsan, fondée ultérieurement par le vicomte Pierre de Marsan[26]. En 1866, Mont-de-Marsan absorbera d'ailleurs une partie du territoire de Saint-Pierre-du-Mont, ainsi que les communes de Saint-Jean-d'Août-et-Nonères et de Saint-Médard-de-Beausse[Note 5].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville est le théâtre de la libération de Mont-de-Marsan.

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Saint-Pierre-du-Mont
Blason de Saint-Pierre-du-Mont Blason
D'azur à la barre de gueules chargée d'une fleur de lys d'or accostée de deux mouchetures d'hermine d'argent, le tout posé à plomb, accompagnée de deux clefs affrontées aussi d'argent, l'une en chef et l'autre en pointe, le tout enfermé dans une filière aussi d'or[27].
Détails

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats

[modifier | modifier le code]

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1958 Jean Lassère    
1959 mars 1989 Jean Audouin RPR Ingénieur
Conseiller général de Mont-de-Marsan-Sud (1973 → 1979)
mars 1989 juin 1995 Jean-Claude Nozières RPR  
juin 1995 mars 2014 Jean-Pierre Jullian[30] PS Retraité
Président de la CA du Marsan (1998 → 2009)
Réélu en 2001, 2008 et 2012
mars 2014 en cours Joël Bonnet DVD Chef d'entreprise
1er vice-président de Mont-de-Marsan Agglomération

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2023, la commune comptait 10 092 habitants[Note 6], en évolution de +5,55 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0751 0487461 5671 3581 3141 3441 4481 455
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6181 698964960940940964954954
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9541 0299579019779931 0421 1561 342
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 2544 3056 1046 2907 0757 1647 5708 1718 907
2014 2019 2023 - - - - - -
9 4499 68910 092------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
  • Centre commercial Grand Moun.
  • Complexe commercial du centre ville, avenue Camille-Brettes.
  • Centre commercial avenue du Corps-Franc-Pommiès.

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]

Édifices et sites

[modifier | modifier le code]
  • Pôle culturel intercommunal du Marsan, espace de diffusion, de création et d'apprentissage artistique (musique, danse, arts du cirque…).
  • Cinéma Les Toiles du moun (4 salles), ouvert le .

Le culte protestant se célèbre à l'église évangélique 21 avenue de portal

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]
  • Marie-Gabriel Biessy (1854–1935), peintre français, né à Saint-Pierre-du-Mont.
  • Jacques Gourgues né le à Saint-Pierre-du-Mont. Joueur de rugby à XV. Vainqueur du championnat de France de rugby en 1963 avec le Stade Montois. Arrière (1,75 m et 77 kg).

Évènements

[modifier | modifier le code]
  • Course landaise gratuite au Théâtre de verdure à la mi-juin.

Notes et références

[modifier | modifier le code]

Notes et cartes

[modifier | modifier le code]
  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Mont-de-Marsan, il y a une ville-centre et une commune de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Voir les anciennes communes des Landes
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]
  1. Bertrand DUTHIL, Contes et récits de l'Adour en gascon et français, Éditions Charbonnier-Quillateau, , 227 p. (ISBN 978-2-918090-10-6), p. 54
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Pierre-du-Mont et Mont-de-Marsan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Mont-de-Marsan », sur la commune de Mont-de-Marsan - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Mont-de-Marsan », sur la commune de Mont-de-Marsan - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Mont-de-Marsan », sur insee.fr (consulté le ).
  14. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Pierre-du-Mont ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Mont-de-Marsan », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Pierre-du-Mont », sur Géorisques (consulté le ).
  19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  23. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  24. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  25. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  26. Commerce des villes
  27. « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Saint-Pierre-du-Mont, Landes ».
  28. « Les maires de Saint-Pierre-du-Mont », sur saintpierredumont.fr
  29. Commissions administratives, Journal Officiel de l’État français, (lire en ligne).
  30. « Landes : Jean-Pierre Jullian, ancien maire de Saint-Pierre-du-Mont, est mort », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :