Saint-Georges-de-Reintembault
| Saint-Georges-de-Reintembault | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Fougères-Vitré | ||||
| Intercommunalité | Fougères Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Rosi Bordet 2026-2032 |
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| Code postal | 35420 | ||||
| Code commune | 35271 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 541 hab. (2023 |
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| Densité | 50 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 30′ 33″ nord, 1° 14′ 32″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 94 m Max. 180 m |
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| Superficie | 31,02 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fougères-2 | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | saint-georges-de-reintembault.fr | ||||
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Saint-Georges-de-Reintembault est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 541 habitants[Note 1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes et situation
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Saint-Georges-de-Reintembault est située dans l'angle nord-est de la Bretagne, aux confins de la Normandie ; la commune se trouve aussi dans l'angle nord-est du département d'Ille-et-Vilaine, à la limite du département de la Manche.
Villages, hameaux, écarts, lieux-dits
[modifier | modifier le code](liste non exhaustive)
- Touches (les)
- Grande Connais (la)
- Hurlais (la)
- Villiers Cador
- Place de la Barrière.
Relief et géologie
[modifier | modifier le code]Les points les plus élevés du finage communal se trouvent dans sa partie orientale aux environs du lieu-dit "Bel-Air", presque à la limite avec la commune de Mellé, aux environs de 180 mètres d'altitude ; une colline atteint aussi 171 mètres au nord du lieu-dit "Mont Davy", dans la partie nord-ouest du territoire communal. Le bourg est vers 136 mètres d'altitude.
Le point le plus bas (94 mètres d'altitude) est à la limite ouest de la commune dans la vallée du Beuvron, à l'endroit où ce cours d'eau quitte le territoire communal.
Des affleurements granitiques apparaissent par endroits, en particulier au sud-est et au nord-est de la commune.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Beuvron, le Lair, le ruisseau de la Ramee[1], le ruisseau de Livet[2], le ruisseau du Gue Husson[3], le cours d'eau 01 de la commune de Montjoie-Saint-Martin[4], le fossé 01 de Chapel Noire[5], le fossé 01 de la Cadorais[6], le fossé 01 de la Gilberdais[7], le fossé 01 de la Haute Couvrie[8], le fossé 01 de la Hurlais[9], le fossé 01 de Longuève[10], le fossé 01 du Bas Chalonge[11], le fossé 01 du Rocher Avrillon[12], le fossé 06 de l'Ermitage[13], le ruisseau de la Bellerie[14], le ruisseau de la Bruyere[15], le ruisseau de la Gresillere[16], le ruisseau de Longueve[17], le bras 01 de la Hurlais[18],[19],[Carte 1].
Le Beuvron, d'une longueur de 31 km, prend sa source dans la commune de Parigné et se jette dans la Sélune à Ducey-Les Chéris, après avoir traversé onze communes[20].
Le Lair, d'une longueur de 15 km, prend sa source dans la commune de Louvigné-du-Désert et se jette dans la Sélune en limite de Saint-Hilaire-du-Harcouët et de Saint-Laurent-de-Terregatte, après avoir traversé huit communes[21].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[22]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[23]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[24]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[25]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[26],[27].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 940 mm, avec 1,4 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[22]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Louvigné-du-Désert à 9 km à vol d'oiseau[28], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 941,3 mm[29],[30]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,9 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages et habitat
[modifier | modifier le code]La commune présentait traditionnellement un paysage de bocage avec un habitat dispersé en de nombreux écarts formés de hameaux (appelés localement "villages") et fermes isolées. L'aspect bocager de la commune a été relativement préservé, même si certains aménagements récents ont participé à la disparition des haies[31].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Georges-de-Reintembault est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[32]. Elle est située hors unité urbaine[33] et hors attraction des villes[34],[35].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (50,5 %), zones agricoles hétérogènes (30,3 %), terres arables (14,6 %), zones urbanisées (2,6 %), forêts (2,1 %)[36]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Santé
[modifier | modifier le code]La Maison d'Accueil Spécialisée Gaifleury se situe dans la commune de Saint-Georges-de-Reintembault ; elle accueille des résidents polyhandicapés ou présentant des troubles du spectre autistique[37]. Cet établissement existait déjà en 1978 sous le titre "Institut médico-éducatif Gaifleury"[38].
La commune est toujours à la recherche d'un médecin généraliste, étant située dans une zone de faible démographie médicale. Elle dispose pour l'instant de la présence d'un cabinet médical, avec actuellement un médecin généraliste en activité et un chirurgien dentiste. À ses côtés, une pharmacie est présente et un cabinet infirmier.
Commerces
[modifier | modifier le code]Saint-Georges-de-Reintembault a comme commerces une boulangerie, une boucherie, un supermarché et une pharmacie.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Georgius de Restenbaut au XIIe siècle, Saint-Georges-de-Restambault en 1476, Sanctus Georgius Reintembani en 1516, Saint-Georges-de-Reinthembault au XVIIe siècle. Il est nommé Restambaldus de Sancto Gorgio dans le cartulaire du Mont-Saint-Michel[39].
Est issu de Restembault, seigneur et fondateur de la paroisse Saint Georges.
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]Un statère d'or à la tête laurée avec au revers un cheval androcéphale et au-dessus un hippocampe a été trouvé à Saint-Georges-de-Reintembault[40].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Un seigneur nommé Restenbault serait le fondateur de la paroisse dans la première moitié du XIe siècle ; dans les chartes de l'abbaye de Savigny, la paroisse est nommée vers 1140 « parrochia Sancti Georgii de Restanbaut »[41].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1588 l'abbé de Rillé nomma un maître d'école à Saint-Georges ayant la qualité de « maître universel de tout le territoire de Fougères, La Bazouges et Antrain »[42].
Selon une note inscrite sur le registre paroissial du Ferré par son recteur une épidémie, sans doute de peste (?), provoqua entre septembre et 360 décès à Saint-Georges-de-Reintembault, 260 à Montours, 220 au Ferré, 345 à Bazouges-la-Pérouse, 159 à Pleine-Fougères[43].
Le célèbre prédicateur Julien Maunoir, né à Saint-Georges-de-Reintembault, prêcha trois missions dans sa paroisse natale en 1648, 1662 et 1681[44].
L'église paroissiale Saint-Georges, dédiée à saint Georges, de style roman, datait du XIe siècle ou du XIIe siècle ; un collatéral fut rajouté à la nef au XVIe siècle. Le marquis de Romilley en était considéré comme le seigneur fondateur et prééminencier (il y disposait d'une chapelle), même si le baron de Fougères en était le seigneur supérieur. En 1781 deux autres chapelles s'y trouvaient, dédiée à sainte Anne et saint Nicolas, ainsi que les trois confréries du Saint-Esprit, du Rosaire et du Saint-Sacrement. L'évêque de Rennes était le gros décimateur de la paroisse[41].
En l'avocat général de la Cour de justice de Rennes interdit « une espèce de procession scandaleuse à cheval » qui se tenait tous les ans le lundi de Pentecôte dans les paroisses de Mellé, Saint-Georges-de-Reintembault et Louvigné-du-Désert. L'un des acteurs faisait fonction de prêtre, et l'on chantait au pied des autels des trois paroisses. « Les paroissiens de Saint-Georges-de-Reintembault se soumirent, deux paroissiens de Mellé résistèrent seuls, mais ceux de Louvigné-du-Désert, en très grand nombre, se révoltèrent tout net » et organisèrent malgré tout leur cérémonie, avec la complicité du curé de la paroisse[45].
Le bailliage des Touches dépendait de l'abbaye Notre-Dame du Tronchet[46].
La seigneurie d'Ardaine (ou Ardennes), sergenterie féodée, avait titre de châtellenie et appartenait à la famille du nom, avant de se fondre au début XVe siècle dans les Romilley de La Chesnelaye, qui la firent ériger en marquisat par lettres patentes de . Elle avait droit de haute, moyenne et basse justice, qui s'exerçait en la paroisse de Ferré[47]. Cette seigneurie avait absorbé avant 1660 les seigneuries des Basses-Moulines et du Plessix-aux-Bretons. La paroisse dépendait de deux juridictions seigneuriales principales, Ardaine et Poilley, même si quelques terres dépendaient d'autres juridictions[48].
Amédée Guillotin de Corson cite 5 chapelles à Saint-Georges-de-Reintembault : Ardennes (consacrée en 1609, construite dans le style Renaissance par Esther de la Marzelière, veuve de César de Romilley, seigneur de la Chesnelaye), la Ramée (dépendant de l'abbaye Saint-Pierre de Rillé, disparue dès le XIXe siècle), Plessix-aux-Bretons (dépendant du manoir du même nom) et signale l'existence probable d'une chapelle disparue près du manoir de la Chapelle, cité en 1513. La chapelle Notre-Dame, dans le bourg, a été construite après la Révolution française à côté de la maison natale du père prédicateur Julien Maunoir[41].
Au XVIIIe siècle la culture du lin et du chanvre était importante dans la paroisse : fileuses, ourdisseuses, tisserands produisaient la "toile Saint-Georges". Elle est renommée pour sa qualité et est exportée vers l’Espagne et les colonies et est vendue dans les halles. L’arrivée du coton et de la mécanisation en provoque le déclin dans le courant du XIXe siècle et fait totalement disparaitre cette activité au début des années 1900[49].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Saint-Georges-de-Reintembault en 1778 :
« Saint-Georges-de-Reintembault ; gros bourg, dans un fond ; à 11 lieues au Nord-Est de Rennes, son évêché ; et à 3 lieues deux tiers de Fougères, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse compte 3 000 communiants[Note 4] : la cure est à l'alternative. Le territoire est borné à l'Est, au Nord et à l'Ouest, par la province de Normandie ; il offre à la vue des coteaux, des vallons, des terres exactement cultivées, des arbres fruitiers, et les deux petits bois de la Bourdonnaye et de la Martinaye[47]. »
À la fin de l'Ancien Régime, Saint-Georges appartient à la sénéchaussée de Rennes[50]. La paroisse bénéficiait d'un marché hebdomadaire et de quatre foires annuelles[51].
Révolution française
[modifier | modifier le code]Le cahier de doléances est rédigé le [50] lors de la réunion de l'assemblée du tiers-état de la paroisse qui se tint ce jour-là dans le bas de l'église, en vue de la préparation des États généraux de 1789, sous la présidence de maître Cavé de Champion, avocat et sénéchal du comté de Poilley et juge de la juridiction, en présence de 17 paroissiens (dont les noms sont cités) «et autres» l'article 6 écrit « La paroisse est pauvre ; le tiers de ses habitants sont réduits à mendier»[52] ; les habitants demandent la réduction des impôts, qu'ils soient mieux répartis, la simplification de la carte administrative qui rend compliqué d'obtenir justice, l'abolition de droits seigneuriaux (corvée, pigeonnier, etc.). Certains articles sont recopiés de modèles[51].
Saint-Georges-de-Reintembault devient l'un des 9 chefs-lieux de canton du district de Fougères[52]. En 1801 la commune a été incorporée dans le canton de Louvigné-du-Désert jusqu'à la réforme administrative de 2015 (canton de Fougères-2 depuis).
Le bourg est très favorable à la Révolution, qui est soutenue par le clergé local[53], d'autant qu'il devient chef-lieu de canton[50]. Ce positionnement est facilité par l'attitude du clergé, le recteur, Bertrand Thomas (pourvu de la cure le ) et les quatre vicaires prêtant serment à la Constitution civile du clergé[54]. Toutefois Bertrand Thomas est emprisonné au Mont-Saint-Michel dès le [55]. Les sentiments de la population vis-à-vis des changements apportés par la Révolution française se manifestent dans la création d'une société populaire[56], et dans l'organisation des fêtes révolutionnaires, dont la principale est celle célébrant l'anniversaire de l'exécution de Louis XVI, accompagnée d'un serment de haine à la royauté et à l'anarchie, fêtée à partir de 1795[57]. La vie de la commune, bastion bleu isolé en pays chouan, est cependant difficile : elle doit accueillir les réfugiés des communes voisines, vit sur le pied de guerre en permanence (la garde nationale compte 500 hommes, pour 3 000 habitants). Les menaces sont nombreuses : lors de la Virée de Galerne, les Vendéens passent à proximité de Saint-Georges, suscitant l'inquiétude[53] ; de à , les Chouans attaquent le bourg cinq fois[56].
Des atrocités furent commises : le vicomte Le Bouteiller raconte par exemple qu'en 1793 les patriotes de Saint-Georges-de-Reintembault se saisirent, à son retour de Granville, d'un homme de Dompierre-du-Chemin qui avait été contraint de prêter son attelage par les Vendéens; arrêté au rocher Guimond, bien due protestant de son innocence, on lui creva les yeux avc la manche de son fouet et il fut massacré à coups de houettes et de fourches de fer. La légende raconte qu'un genêt poussa sur sa tombe, fleurissant en toutes saisons[58].
Charles-Louis Chassin écrit que « le bourg patriote de Saint-Georges-de-Reintembault fut plusieurs fois incendié par les Chouans, qu'il combattit vaillamment »[59].
Le XIXe siècle
[modifier | modifier le code]A Saint-Georges-de-Reintembault, vers 1816, les hommes mariés, d'une part, et les garçons, de l'autre, se disputaient la « bouéze » composée de morceaux de cuir remplis de sciure ou de sable et présentant un pied et demi de circonférence. Ce jeu de la « bouéze » à Saint-Georges-de-Reintembault, est en fait probablement, sous un autre nom, la soule[60].
Anne Boivent, née le dans une famille d'agriculteurs à Saint-Georges-de-Reintembault, qui souhaitait devenir religieuse (elle reçut une instruction religieuse chez les Trinitaires de Saint-James), influencée par l'abbé Jean-Baptiste Le Taillandier, alors vicaire dans la paroisse, finit par rejoindre celui-ci nommé à Laignelet, y devenant institutrice et fonde en 1831 une congrégation religieuse dédiée à "l'amour et à l'adoration de la Justice de Dieu", qui prit ensuite le nom de Sœurs du Christ Rédempteur, dite aussi plus communément "Sœurs de Rillé", qui s'installa dans l'ancienne abbaye de Rillé[61].
En 1834 plus de 100 personnes succombèrent à une épidémie de dysenterie, en raison d'une eau rendue non potable en raison de la chaleur à Saint-Georges-de-Reintembault[62].


A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Saint-Georges-de-Reintembault en 1853 :
« Saint-Georges-de-Reintembault : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale ; résidence d'une brigade de gendarmerie ; chef-lieu de perception (..). Principaux villages : la Jeune et Vieille-Masure, la Grande et la Petite-Renaisière, la Grande et Petite Connais, la Petite-Ramée, la Bigotière, Longrais, les Hôtellières, la Daviais, Rouffigné, les Hautes et Basses-Goutelles, Landeboux, la Mauguinière, la Villosole, la Ville-Chien, la Haute et Basse-Champagne, la Coursière, les Farulais. Maisons importantes : Château d'Ardennes, le Plessix-Breton, métairie du Bas-Chalonge. Superficie totale 3 102 hectares 36 ares, dont (..) terres labourables 2 371 ha, prés et pâturages 343 ha, bois 65 ha, vergers et jardins 119 ha, landes et incultes 93 ha, étangs 4 ha (..). Moulins : 10 (à eau, de la Rancée, du Cas-de-Roche, du Pas-de-la-Bruère, du Haut-de-la-Bruère, Rouland, Neuf, du Pas-Jean, de Saint-Georges, de Colas, de Grondin). (..) Cette commune est limitée au nord-est par la petite rivière de Goullefer ; à l'ouest-sud-ouest par celle de Beuvron. Il y a foire le 7 janvier (dite des Rois) ; le 24 avril (dite de Saint-Georges) ; le 24 août (dite de Saint-Barthélemy) ; le 3 novembre (dite de la Toussaint) ; le lendemain si ces jours sont fériés. marché tous les jeudis. Géologie : granite. On parle le français [en fait le gallo][63]. »

Les anciennes halles aux draps se trouvaient sous les arcades de l'ancienne mairie à laquelle on accédait par une échelle de meunier[64] ; reconstruites entre 1840 à 1846, elles furent détruites en 1950, leur emplacement était celui de la mairie actuelle[65].
Dans la seconde moitié du XIXe siècle les Carmélites d'Avranches possédaient un établissement (école de filles, ouverte en 1877, salle d'asile et soins des malades) à Saint-Georges-de-Reintembault[66]. En 1862 une sœur du Mont-Carmel exerçant dans la paroisse, Jeanne Amand, surnommée "la mère des orphelins", avait obtenu l'un des prix Montyon[67] « pour une vie toute de bonnes œuvres »[68]. Une école maternelle ouvre en 1886 au sein du bâtiment de l'orphelinat
La "Société de Secours Mutuels" de Saint-Georges-de-Reintembault est fondée le avec 83 sociétaires fondateurs ; son premier président est M. Béranger ; elle a pour but « de contribuer au bien-être de ses membres par la distribution de secours à ceux que la maladie, l'âge ou les infirmités mettent dans l'impossibilité de subvenir à leurs besoins, d'établir entre eux tous une véritable communauté d'intérêts (..) » ; en 1914 le docteur Hamel en fut élu président et l'était encore en 1936, la société comptant alors 112 membres[69].

L'église paroissiale Saint-Georges actuelle, de style néogothique, construite par l'architecte Aristide Tourneux à partir de 1869 et, pour le clocher, d'Arthur Regnault. L'église est achevée en 1882[70] ; elle est située à quelque distance de l'ancienne église dont l'emplacement est désormais occupé par un calvaire[41] ; elle est consacrée par le cardinal Place.
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L'ancienne église paroissiale Saint-Georges de Saint-Georges-de-Reintembault (démolie entre 1870 et 1875).
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Plaque commémorative de la consécration de la nouvelle église Saint-Georges par le cardinal Place en 1889.
L'abbé Pierre Brassier[Note 5], recteur de la paroisse à partir de 1873, pour empêcher la construction d'une école laïque que la municipalité voulait construire sur un terrain qu'il avait acheté à proximité de l'église en construction, y fit construire pour empêcher l'expropriation du terrain les quatre murs d'un bâtiment qui resta momentanément inachevé faute d'avoir une utilité, avant de finalement lui en trouver une en y créant un orphelinat ; il reçut en 1889 un prix de vertu décerné par l'Académie française pour avoir fondé dans la paroisse un orphelinat pour les enfants pauvres et abandonnés, et fut fait en 1894 chevalier de la Légion d'honneur « pour sa belle conduite comme aumônier sur les champs de bataille pendant la Guerre de 1870 »[71]. Cet orphelinat Saint-Joseph « élève, grâce à la charité publique, de nombreux orphelins. Il a obtenu des résultats remarquables, parfois extraordinaires, tant au point de vue matériel qu'au point de vue moral » écrit en 1915 le journal L'Ouest-Éclair[72].
Jusqu'en 1889 l'école publique des garçons se trouvait au dessus de la halle, dans les mêmes locaux que la mairie. Une école publique de garçons fut construite entre 1887 et 1889[73].
Le journal Le National écrit en qu'une des deux jeunes femmes vivant dans une tanière dans un bois de Saint-Georges-de-Reintembault, « absolument comme des louves, mettant au monde des enfants chaque année », vient de mourir de misère et de froid[74].
En 1893 une "grotte de Lourdes" fut érigée à proximité du bourg sur une colline baignée par un petit ruisseau ; elle devint un lieu de pèlerinage[75].
En un notaire de la commune, Tardif, fut arrêté pour avoir commis de nombreux faux en écriture[76].
En 1899, une jeune fille âgée de 15 ans et demi, Maria Vaugeois, pensionnaire à l'ouvroir[Note 6] de Saint-Georges-de-Reintembault, atteinte d'une infirmité et ne pouvant marcher seule, aurait été guérie après un pèlerinage à Pontmain ; le « miracle » fut reconnu par plusieurs médecins[77].
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Belle Époque
[modifier | modifier le code]L'hôpital-hospice est créé par décret présidentiel en 1900 et agrandi en 1930[73].
Une école publique de filles est construite en 1905 au 37, rue Maréchal Leclerc[78].

Afin de procéder à l'inventaire des biens d'église, le Georges Gesnys, percepteur, se présenta accompagné de 6 gendarmes, devant l'église paroissiale ; 800 fidèles étaient massés devant l'église ; « devant leur attitude hostile, l'agent du fisc a dû tourner les talons purement et simplement »[79].
Le recteur de Saint-Georges-de-Reintembault écrivit le une lettre de protestation contre l'inventaire des biens d'église dans sa paroisse[80]. Le journal La Dépêche : journal quotidien de la région du Nord écrit le : « Les autorités se sont présentées, pour la troisième fois, inutilement à Saint-Georges-de-Reintembault, la commune la plus républicaine de tout le département. Plus de 1 000 catholiques, dont 700 hommes, étaient présents. L'église ressemble absolument à un camp retranché. De toutes parts, se dressent des barricades de voitures reliées par des chaînes de fer »[81].
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La Grande Place au début du XXe siècle (carte postale).
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Saint-Georges-de-Reintembault un jour de marché au début du XXe siècle (carte postale).
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L'église paroissiale et la "grotte de Lourdes' (Bulletin paroissial, juillet 1913).
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La façade de l'église paroissiale au début du XXe siècle (carte postale).
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L'église paroissiale Saint-Georges au début du XXe siècle : vue extérieure d'ensemble.
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La Rue du Presbytère au début du XXe siècle (carte postale).
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La Place du marché et le Calvaire au début du XXe siècle (carte postale).
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La Grande Rue au début du XXe siècle (carte postale).
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La Rue de Louvigné au début du XXe siècle (carte postale).
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Saint-Georges-de-Reintembault ː l'hôpital au début du XXe siècle (carte postale).
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L'école des filles au début du XXe siècle (carte postale).
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Les lavoirs au début du XXe siècle (carte postale).
La Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Saint-Georges-de-Reintembault porte les noms de 96 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 14 sont morts en Belgique, Georges Coudray et Clément Davy dès le à Rossignol et Jean Desmoires le même jour à Virton ; Pierre Vivier le et Prosper Guérault le , tous les deux à Woesten[82]; 7 (Louis Renard, Eugène Roussel, Eugène Primes, Louis Guermont, Georges Lore, Alexis Mérot et Simon Thomas) sont morts à Boezinge entre le et le ; Louis Besnard est mort le à Rousbrugge et Émile Coquelin le /, donc après l'armistice, à Iseghem) ; 3 (Victor Chauvel, François Pichon et Jean Rochelle) sont morts en captivité en Allemagne ; tous les autres (sauf 5[Note 7] pour lesquels les circonstances des décès ne sont pas précisées) sont morts sur le sol français (dont par exemple Jean Morel le à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais) et Alexandre Deschamps le à Damloup (Meuse), tous les deux tués à l'ennemi et décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre)[83].
En , un soldat permissionnaire, Julien Tumoine, fut tué par son imprudence en lançant une grenade qu'il avait ramené du front[84].
L'Entre-deux-guerres
[modifier | modifier le code]Henri Gaudin est mort pour la France (de maladie) le à Alexandrette (Syrie) lors de la Guerre du Levant[83].
Le monument aux morts est inauguré le ; le journal L'Ouest-Éclair écrit : « La ville était superbement décorée et le monument (un fier poilu casqué, tenant d'une main son fusil, de l'autre une couronne de lauriers) faisait l'admiration générale. La messe en musique, à la mémoire des héros de Saint-Georges, réunit une assistance énorme » ; parmi les personnalités présentes, le maire Lucas, l'abbé Louis Bridel (de Fougères), les députés Ferdinand Baston de Lariboisière et Charles Ruellan ; après le banquet, une cavalcade historique « La France à travers les âges » parcourut les rues de la ville, ; une kermesse et une fête de nuit furent aussi organisées[85]. La statue du poilu victorieux est due au sculpteur Eugène Bénet et le monument porte l'inscription « AUX MORTS POUR LA PATRIE »[86].
Un club de football, l'Indépendance sportive Sainte-Georgeaise, existait déjà à Saint-Georges-de-Reintembault en 1925[87]. Dans la décennie 1930 il s'appelle Julien-Maunoir de Saint-Georges.
En l'Orphelinat Saint-Joseph lance comme chaque année un nouvel appel aux dons. Le journal L'Ouest-Éclair écrit que « cette œuvre diocésaine ne peut subsister sans leur aide » et que « le coût de la vie augmente chaque jour et cependant le nombre des enfants s'est encore accru. Il dépasse 70, qui reçoivent à l'orphelinat une nourriture simple et saine, des soins affectueux, une éducation chrétienne »[88]. Les enfants étaient encadrés par les Sœurs de Rillé[89]. En 1934 environ 150 enfants y étaient accueillis, dont 110 provenant de la région parisienne selon un article de presse décrivant l'orphelinat[90]. Plusieurs photographies d'Amédée Fleury représentant l'orphelinat et les orphelins sont visibles sur le site Internet du Musée de Bretagne, ainsi que des photographies de la commune pendant l'Entre-deux-guerres[91].
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Un groupe d'enfants de l'orphelinat Saint-Joseph au début du XXe siècle (carte postale).
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Le pensionnat Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus vers 1930 (carte postale).
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Saint-Georges-de-Reintembault ː la Rue de Saint-James et la Place vers 1925.
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La Place principale vers 1930 (carte postale).
Une "Ligue des contribuables", inspirée par le dorgérisme alors très influent dans la région, fut créée en à Saint-Georges-de-Reintembault, présidée provisoirement par le maire, Lucas. « Cette nouvelle est accueillie avec une grande satisfaction, et nul doute que nombreux seront les cultivateurs, propriétaires, commerçants si lourdement imposés à l'heure actuelle, qui viendront donner leur adhésion pour la sauvegarde de leurs intérêts » écrit le journal L'Ouest-Éclair[92].
Plusieurs hommes nés dans la paroisse de Saint-Georges-de-Reintembault furent missionnaires, par exemple Clément-Joseph Lemoine, né le , à Yokohama (Japon), mort le et Pierre-Jean Charbonnel, né le , en Birmanie méridionale, mort le [93]. De nombreux autres furent prêtres ou moines, par exemple Alexandre Cador, devenu en religion Bernard de l'Immaculée-Conception, de l'Ordre des Carmes déchaussés en 1935[94].
Le le maire, Lucas, et ses deux adjoints, démissionnent après avoir été mis en minorité au sein du Conseil municipal à propos de l'achat, qu'ils souhaitaient, d'un immeuble pour y installer la mairie[95], mais Lucas fut réélu maire et le resta jusqu'en 1938.
La "foire Saint-Georges" était organisée tous les ans le jour de la Saint-Georges ; par exemple celle de 1936 connut un grand succès[96].
En le Conseil municipal attire l'attention du Conseil général d'Ille-et-Vilaine sur la situation de Saint-Georges-de-Reintembault, dépourvu de tout moyen de communication moderne et sur la nécessité d'étudier un itinéraire pratique pour la localité avec les régions environnantes[97].
La Seconde Guerre mondiale
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Le monument aux morts de Saint-Georges-de-Reintembault porte les noms de 7 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi ces victimes Louis Coudray, mort le à l'hôpital complémentaire de Rennes ; Jean Chapain, Henri Coquelin et Henri Prime, morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France ; Félix Gohin est mort le à Saint-Georges-de-Reintembault, dans des circonstances non précisées ; Yves Thomas, décédé le à Saint-Georges-de-Reintembault ; Marcel Langlois, soldat de la 2e DB, mort le à Sarrebourg[83].
George Thomas Hartman, aviateur américain, est mort en combat aérien le au-dessus de La Bouteillière en Saint-Georges-de-Reintembault[98].
L'après Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Louis Cheminant est mort oour la France lors de la Guerre d'Algérie[83].
L'hôtel de ville actuel est construit en 1957[64].
Le XXIe siècle
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Avec les sept autres communes du canton de Louvigné-du-Désert, aujourd'hui dissous, Saint-Georges-de-Reintembault est jumelée avec :
Burnham-on-Sea and Highbridge (Royaume-Uni) depuis 2000.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[105]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[106].
En 2023, la commune comptait 1 541 habitants[Note 19], en évolution de +2,87 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La commune perd presque constamment des habitants depuis 1866 ; elle a perdu une bonne moitié de sa population d'alors en un siècle et demi
Enseignement
[modifier | modifier le code]Saint-Georges de Reintembault possède deux écoles : l'école publique de l'Etre (5 classes en 2025) et l'école privée Sainte-Thérèse qui fait partie du RPI des Portes de Bretagne en raison de son association avec l'école de Poilley (le RPI a 6 classes, dont 4 se trouvent à Saint-Georges-de-Reintembault)[109].
La commune dispose aussi de deux collèges : le collège public Roquebleue (8 classes en 2024) et le collège privé Julien Maunoir (8 classes)[109].
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Georges (XIXe siècle) édifiée par Aristide Tourneux et Arthur Regnault (fin XIXe siècle)[70].
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Vue extérieure d'ensemble.
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Vue extérieure : la façade.
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Portail principal.
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Tympan du portail principal (mosaïque représentant "Saint Georges terrassant le dragon").
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Vue intérieure d'ensemble : la nef.
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Les orgues.
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Le manoir de la Morinais au début du XXe siècle (carte postale).
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Le manoir de la Morinais au début du XXe siècle (carte postale).
- Manoir de la Chapelle (les bâtiments aftuels datent du XVIIIe siècle-XVIIIe siècle[112].
- Le Manoir du Plessis-Breton[113].
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Le manoir du Plessis-Breton au début du XXe siècle (carte postale).
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Le manoir du Plessis-Breton au début du XXe siècle (carte postale).
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L'étang du Plessis-Breton au début du XXe siècle (carte postale).
- Manoir des Touches[114]
- Chapelle du Bienheureux Julien Maunoir (XVIIe siècle), sise dans sa maison natale, transformée en chapelle en 1662.
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Maison natale du prédicateur Julien Maunoir, transformée en chapelle (carte postale).
- La "grotte de Lourdes" : implantée à l´écart de toute habitation, la grotte se trouve près du ruisseau de Longuève[115] ; plusieurs ex-votos sont placés sur les rochers entourant la statue de la Vierge Marie en remerciement des vœux qu'elle aurait exaucé ; elle est particulièrement fréquentée le jour de l'Assomption (400 fidèles en 2025 ce jour-là ont participé à la cérémonie)[116].
- De nombreuses fermes présentent un intérêt patrimonial[117] ;
Activité, manifestations et labels
[modifier | modifier le code]En 1998, la commune a obtenu le label Communes du patrimoine rural de Bretagne pour la richesse de son patrimoine architectural et paysager[réf. nécessaire].
En 2021 un ancien collège agricole situé sur la commune est racheté par des particuliers qui le baptisent Le Collège, fou, fou, fou et utilisent une partie des espaces pour accueillir un cinéma, une salle d'arcade et des œuvres d'art urbain[118].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Julien Maunoir (1606-1683), prêtre jésuite, prédicateur et missionnaire, béatifié, né dans la commune.
- Anne Boivent (1787-1865), fondatrice des Sœurs du Christ Rédempteur.
- Amand Julien Guérin, né le à Rouffigné en Saint-Gorges-de-Reintembault, décédé vers 1850, poète qui connut une certaine notoriété dans la première moitié du XIXe siècle[119] ; il fut aussi rédacteur en chef du journal Le Quimpérois dans la décennie 1840[120].
- Jean Janvier (1859-1923), maire de Rennes, né dans la commune.
- Armand Rébillon (1879-1974), historien, né dans la commune.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Armand Rébillon, « Cahier de doléances de la paroisse de Saint-Georges-de-Reintembault pour les États Généraux de 1789 », Annales de Bretagne, no 25, 4, 1910, p. 630-640.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Population municipale 2023.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Personnes en âge de communier.
- ↑ Pierre Brassier, né le à Availles-sur-Seiche, décédé le à Saint-Georges-de-Reintembault.
- ↑ Endroit où des personnes étaient employés à faire des travaux de couture.
- ↑ V. Foucault, J. Graffard, J. Lacroix, J. Maugis et C. Petitpas.
- ↑ François Mancel, né le à Saint-Georges de Reintembault, décédé après janvier 1845.
- ↑ Armand Piton du Gault, né le à Antrain, décédé le à Montmirail (Sarthe).
- ↑ Pierre Larcher, né le à Saint-Georges-de-Reintembault, décédé le à Saint-Georges-de-Reintembault.
- ↑ Magloire Letendre, né le à Poilley, décédé le à Saint-Georges de Reintembault.
- ↑ Jean Marie Béranger, né le à La Herblinais en Saint-Sauveur-des-Landes, décédé le au bourg de Saint-Georges-de-Reintembault.
- ↑ René Gourdel, né vers 1813 à Saint-Georges-de-Reintembault, décédé.
- ↑ Alexandre Despas, né probablement le à Saint-Georges-de-Reintembault, décédé.
- ↑ Auguste Lebouc, né le ä Saint-Georges-de-Reintembault, décédé le à Saint-Georges-de-Reintembault.
- ↑ Admire Patin, né le à Saint-Georges-de-Reintembault, décédé le à Saint-Georges-de-Reintembault.
- ↑ Alexandre Dubois, né le au Moulin de Rouland en Saint-Georges-de-Reintembault, décédé le à Saint-Georges-de-Reintembault.
- ↑ Pierre Grassin, né le à Saint-Georges-de-Reintembault, décédé le à Poilley.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Saint-Georges-de-Reintembault » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[121].
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- ↑ Sandre, « le ruisseau du Gue Husson »
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune de Montjoie-Saint-Martin »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de Chapel Noire »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Cadorais »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Gilberdais »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Haute Couvrie »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Hurlais »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de Longuève »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Bas Chalonge »
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Rocher Avrillon »
- ↑ Sandre, « le fossé 06 de l'Ermitage »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Bellerie »
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- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Gresillere »
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- ↑ « Saint-Georges-de-Reintembault sur le site de l'Institut géographique national » [archive du ] (archive Wikiwix)
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Saint-Georges-de-Reintembault sur le site de l'Insee
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
