Omicron1 Orionis
| Ascension droite | 04h 52m 31,962 40s[2] |
|---|---|
| Déclinaison | +14° 15′ 02,311 5″[2] |
| Constellation | Orion |
| Magnitude apparente | 4,65 à 4,88[3] |
Localisation dans la constellation : Orion | |
| Stade évolutif | AGB[4] |
|---|---|
| Type spectral | M3S III[4] |
| Indice U-B | +2,03[5] |
| Indice B-V | +1,84[5] |
| Indice R-I | +1,17[5] |
| Variabilité | SRb[3] |
| Vitesse radiale | −8,40 ± 0,23 km/s[6] |
|---|---|
| Mouvement propre |
μα = +1,422 mas/a[2] μδ = −54,863 mas/a[2] |
| Parallaxe | 5,812 5 ± 0,203 5 mas[2] |
| Distance | 172 ± 6 pc (∼561 al)[7] |
| Magnitude absolue | −1,74[8] |
| Masse | 0,9 M☉[9] |
|---|---|
| Rayon | 214 ± 29 R☉[9] |
| Gravité de surface (log g) | 0,76 ± 0,29[10] |
| Luminosité | 4 046 L☉[11] |
| Température | 3 465 ± 27 K[10] |
| Métallicité | [Fe/H] = −0,03 ± 0,12[10] |
Désignations
Omicron1 Orionis (en abrégé ο1 Ori) est une étoile binaire de la constellation d'Orion, située à l'extrémité nord-est de la constellation. Il s'agit également d'une étoile variable de cinquième magnitude, ce qui la rend visible à l'œil nu. Le système présente une parallaxe annuelle de 5,81 mas mesurée par le satellite Gaia, ce qui indique qu'il est distant d'environ ∼ 560 a.l. (∼ 172 pc) de la Terre[2]. À cette distance, sa magnitude visuelle est diminuée de 0,27 en raison de l'extinction créée par la poussière interstellaire[6]. Il se rapproche du Système solaire à une vitesse radiale de −8 km/s[6].
Le système de Omicron1 Orionis ne possède pas encore d'orbite définie, mais ses deux composantes ont une période supérieure à 1 900 jours (5,2 ans)[12]. La composante primaire est une étoile géante rouge évoluée de type spectral M3S III. C'est une étoile de type S qui est située sur la branche asymptotique des géantes (AGB) du diagramme de Hertzsprung-Russell[4]. Omicron1 Orionis est une variable semi-régulière de sous-type SRb[3], qui présente des périodes de pulsation de 30,8 et de 70,7 jours, chacune ayant une amplitude quasi identique de 0,05 magnitude[13]. Sa variabilité a été annoncée par Joel Stebbins et Charles Morse Huffer en 1928, à partir d'observations faites à l'observatoire Washburn[14]. L'étoile est estimée ne faire que 90 % la masse du Soleil, mais son rayon est autour de 214 fois plus grand que le rayon solaire[9]. Elle est plus de 4 000 fois plus lumineuse que le Soleil et sa température de surface est de 3 465 K[10].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Omicron1 Orionis » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) « /ftp/cats/more/HIP/cdroms/cats », sur cdsarc.cds.unistra.fr, Centre de Données astronomiques de Strasbourg (consulté le )
- (en) A. Vallenari et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 3 : Summary of the content and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 674, , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/202243940, Bibcode 2023A&A...674A...1G, arXiv 2208.00211). Notice Gaia DR3 pour cette source sur VizieR.
- (en) N. N. Samus', E. V. Kazarovets et al., « General Catalogue of Variable Stars: Version GCVS 5.1 », Astronomy Reports, vol. 61, no 1, , p. 80-88 (DOI 10.1134/S1063772917010085, Bibcode 2017ARep...61...80S, lire en ligne, consulté le )
- (en) N. L. J. Cox et al., « A far-infrared survey of bow shocks and detached shells around AGB stars and red supergiants », Astronomy & Astrophysics, vol. 537, , article no A35 (DOI 10.1051/0004-6361/201117910, Bibcode 2012A&A...537A..35C, arXiv 1110.5486)
- (en) D. Hoffleit et W. H. Warren, « Bright Star Catalogue, 5e éd. », Catalogue de données en ligne VizieR : V/50. Publié à l'origine dans : 1964BS....C......0H, vol. 5050, (Bibcode 1995yCat.5050....0H)
- (en) B. Famaey et al., « Local kinematics of K and M giants from CORAVEL/Hipparcos/Tycho-2 data. Revisiting the concept of superclusters », Astronomy & Astrophysics, vol. 430, no 1, , p. 165–186 (DOI 10.1051/0004-6361:20041272, Bibcode 2005A&A...430..165F, arXiv astro-ph/0409579)
- (en) * omi Ori -- S Star sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- ↑ (en) E. Anderson et Ch. Francis, « XHIP: An extended Hipparcos compilation », Astronomy Letters, vol. 38, no 5, , p. 331 (DOI 10.1134/S1063773712050015, Bibcode 2012AstL...38..331A, arXiv 1108.4971)
- (en) P. Cruzalèbes et al., « Fundamental parameters of 16 late-type stars derived from their angular diameter measured with VLTI/AMBER », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 434, no 1, , p. 437–450 (DOI 10.1093/mnras/stt1037, Bibcode 2013MNRAS.434..437C, arXiv 1306.3288)
- (en) Ph. Prugniel, I. Vauglin et M. Koleva, « The atmospheric parameters and spectral interpolator for the MILES stars », Astronomy & Astrophysics, vol. 531, , article no A165 (DOI 10.1051/0004-6361/201116769, Bibcode 2011A&A...531A.165P, arXiv 1104.4952)
- ↑ (en) I. McDonald, A. A. Zijlstra et M. L. Boyer, « Fundamental Parameters and Infrared Excesses of Hipparcos Stars », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 427, no 1, , p. 343–57 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2012.21873.x, Bibcode 2012MNRAS.427..343M, arXiv 1208.2037)
- ↑ (en) S. Udry et al., « A CORAVEL radial-velocity monitoring of giant BA and S stars: Spectroscopic orbits and intrinsic variations. I. », Astronomy & Astrophysics Supplement Series, vol. 131, , p. 25–41 (DOI 10.1051/aas:1998249, Bibcode 1998A&AS..131...25U, arXiv astro-ph/9801273)
- ↑ (en) V. Tabur et al., « Long-term photometry and periods for 261 nearby pulsating M giants », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 400, no 4, , p. 1945–1961 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2009.15588.x, Bibcode 2009MNRAS.400.1945T, arXiv 0908.3228)
- ↑ (en) Joel Stebbins et C. M. Huffer, « The Constancy of the Light of Red Stars », Publications of the Washburn Observatory, vol. 15, , p. 137–174 (Bibcode 1928PWasO..15..137S)
Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) Omicron1 Orionis sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.