Moncheaux
| Moncheaux | |||||
Vue de Moncheaux. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Lille | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Pévèle-Carembault | ||||
| Maire Mandat |
François-Hubert Descamps 2020-2026 |
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| Code postal | 59283 | ||||
| Code commune | 59408 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 663 hab. (2023 |
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| Densité | 335 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 27′ 12″ nord, 3° 04′ 49″ est | ||||
| Altitude | 75 m Min. 37 m Max. 76 m |
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| Superficie | 4,97 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Douai-Lens (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Templeuve-en-Pévèle | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Moncheaux est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France. Moncheaux fait partie de la Flandre française, comme le blason de son écu l'indique.
Le nom jeté des habitants de Moncheaux est les Mingeux d'pourions. Leur gentilé est Monchellois, Monchelloises.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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Située dans le pays de Pévèle.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Cité Cornuault[1], la Rue Colette[2], le Château du Liez[3], le Gorguechon[4] et un autre petit cours d'eau[5],[Carte 1].
Le Courant de Coutiches Amont, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune de Thumeries et se jette dans le Marichon à Marchiennes, après avoir traversé huit communes[6].
-
Moncheaux courant du Pont de Beuvry au Pont de Cumont
-
Réseau hydrographique de Moncheaux.
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[7].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 710 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 9 km à vol d'oiseau[14], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 1].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 2],[17]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[18].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[18].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[18].
Voie de communication et transport
[modifier | modifier le code]Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Moncheaux est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 3], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[21]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,9 %), zones urbanisées (20,3 %), zones agricoles hétérogènes (11,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,4 %), forêts (0,7 %), mines, décharges et chantiers (0,2 %)[24]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Voir Monceau-lès-Leups
Histoire
[modifier | modifier le code]Moncheaux a donné, avant la Révolution française, son nom à une lignée de nobles, les De Moncheaux dont plusieurs membres peuvent être retrouvés au fil du temps. Le blason actuel de la commune demeure proche de celui qu'ont pu arborer certains membres de la famille.
Le 5 novembre 1583, est rendue une sentence de noblesse pour François de Moncheaux, seigneur de Froideval, qui est exempt de droit de nouvel acquêt en tant que noble, du fait de sa mère Jeanne Bauduin, veuve de Nicolas de Moncheaux, en son vivant aussi seigneur de Froideval, et fille d'Antoine Bauduin, écuyer, seigneur de Ramillis, Maricourt, procureur général, pour sa majesté, du conseil d'Artois et de demoiselle Henrie de Forest[25].
Le 25 octobre 1586, est rendue une sentence de noblesse pour François de Moncheaux, licencié es droit, seigneur de Froideval, et pour son frère Gilles de Moncheaux, seigneur de Foucqvillers. Ils ont pour armes « De sinople fretté d'argent »[26]. Cette sentence de noblesse est confirmée en février 1599, les deux frères sont dits écuyers[27].
Le 20 décembre 1656, sont données à Madrid des lettres de déclaration et de confirmation de noblesse pour Pierre de Moncheaux, écuyer, conseiller et maître de la chambre des comptes de Lille, issu d'une famille noble alliée aux maisons de Bailleul, de Bergues, de Parmentier et de la Croix. Il a pour armes « De sinople fretté d'or » (à rapprocher des armes actuelles de la commune)[28].
Avant 1789, Moncheaux comprend également la seigneurie de Fromont. Jacques Ier de Flandres est seigneur de Fromont par achat en 1534. Fils d'Antoine, homme d'armes de Charles Quint, bourgeois et échevin de Lille, et de Catherine des Planques, il nait à Arras en 1540. Il achète la bourgeoisie d'Arras le , moyennant le versement de 400 livres, devient bourgeois de Lille le . Le roi d'Espagne Philippe II (à l'époque la région appartient à l'Espagne) le nomme grand bailli et forestier des bois et forêts de la châtellenie de Lille par lettres données à Bruxelles le . Philippe II l'anoblit quelques mois plus tard le . Jacques de Flandres va épouser Anne Herlin, fille de Jean et de Catherine de Croix[29].
Jacques II de Flandres, fils de Jacques Ier succède à son père dans la seigneurie de Fromont. Il nait à Arras, devient bourgeois d'Arras le , est retrouvé chanoine de l'église Saint-Piat de Seclin, puis chanoine à Arras. Il est enterré aux grands dominicains à Douai[29].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Situation administrative
[modifier | modifier le code]Tendance politique
[modifier | modifier le code]Administration municipale
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Liste des maires
[modifier | modifier le code]Maire de 1802 à 1807 : Ant. Pecqueur[30],[31].
Maire en 1808 : Delamarre[32].
Maire de 1869 à 1873: Jean Baptiste Devienne, censier de la Bachellerie[33]
Maire en 1881 : Mathis[34].
Maire de 1881 à 1884: Florimond Joseph Ployart
Maire de 1896 à 1899: Jean Baptiste Bauduin
Instances judiciaires et administratives
[modifier | modifier le code]Politique environnementale
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].
En 2023, la commune comptait 1 663 habitants[Note 6], en évolution de +8,27 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 799 hommes pour 784 femmes, soit un taux de 50,47 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]Chaque année en mars a lieu la fête aux poireaux[41].
Santé
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Moncheaux fait partie de l'académie de Lille.
Sports
[modifier | modifier le code]Média
[modifier | modifier le code]Cultes
[modifier | modifier le code]Économie
[modifier | modifier le code]Culture et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Mère Natalie Doignies (1778-1858) : Natalie Doignies est née à Moncheaux, et a fondé en 1828 la Congrégation des Filles de l'Enfant Jésus, ordre ayant compté jusqu'à 2400 sœurs.
- Romain Pitau, ancien footballeur professionnel, champion de France de Ligue 1 lors de la saison 2011/2012 avec le Montpellier Hérault SC
- Mortier Louise, championne de France de gymnastique
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de Moncheaux se blasonnent ainsi : « De sinople au nom de Monceaux d'or, mis en bande entre deux cotices du même, et accompagné en chef à senestre d'un écusson gironné d'or et d'azur de douze pièces, chargé en cœur d'un écusson de gueules (écusson dit de Flandre ancien). » |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site de la mairie
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Douai-Lens comprend quatre villes-centres (Douai, Hénin-Beaumont, Lens, Liévin) et 63 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Moncheaux » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « la Cité Cornuault »
- ↑ Sandre, « la Rue Colette »
- ↑ Sandre, « le Château du Liez »
- ↑ Sandre, « le Gorguechon »
- ↑ « Fiche communale de Moncheaux », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Nord-Pas-de-Calais (consulté le )
- ↑ Sandre, « le Courant de Coutiches Amont »
- ↑ « SAGE Scarpe aval », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Moncheaux et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Moncheaux ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 7, lire en ligne.
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 10, lire en ligne.
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, op. cit., p. 18
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 301, lire en ligne.
- Paul-Denis du Péage, Recueil de généalogies lilloises. Tome 3 / par Paul Denis Du Péage,..., 1906-1909 (lire en ligne), p. 978.
- ↑ Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 274, lire en ligne.
- ↑ « Annuaire statistique du département du Nord Année 1807 », sur lillonum.univ-lille.fr, p. 142-143 -images 172-173.
- ↑ « Annuaire du département du Nord. Pour l'an 1809 · Lillonum · Omekas » [archive du ], sur lillonum.univ-lille.fr (consulté le ), p. 186.
- ↑ Michel Champagne, les Ployart du pays de Pévèle, GGRN, , 88 p. (ISBN ISSN 1242-6636[à vérifier : ISBN invalide])
- ↑ « Le Petit Nord : journal politique quotidien ["puis" journal républicain quotidien du matin "puis" journal républicain absolument indépendant] », sur Gallica, (consulté le ), p. 3..
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Moncheaux (59408) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
- ↑ D. D., « L’incroyable succès populaire de la Fête aux poireaux de Moncheaux », sur La Voix du Nord, (consulté le )
