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Missillac

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Missillac
Missillac
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
Blason de Missillac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pont-Château - Saint-Gildas-des-Bois
Maire
Mandat
Jean-Louis Mogan
2020-2026
Code postal 44780
Code commune 44098
Démographie
Gentilé Missillacais
Population
municipale
5 709 hab. (2023 en évolution de +6,87 % par rapport à 2017)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 28′ 59″ nord, 2° 09′ 28″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 63 m
Superficie 59,55 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Missillac
(ville isolée)
Aire d'attraction Saint-Nazaire
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pontchâteau
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Missillac
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Missillac
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Missillac
Liens
Site web http://www.missillac.fr/

Missillac est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie

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La commune de Missillac dans le département de la Loire-Atlantique.

Missillac est située au nord-ouest de la Loire-Atlantique, à la limite du Morbihan, à 25 km au nord de Saint-Nazaire, 55 km au nord-ouest de Nantes, à 55 km à l'est de Vannes et 25 km au sud de Redon.

Selon le découpage de la région Bretagne fait par Erwan Vallerie, Missillac fait partie du pays traditionnel de la Brière et du pays historique du Pays Nantais.

Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont La Chapelle-des-Marais, Herbignac, Nivillac, Pontchâteau, Saint-Dolay, Saint-Gildas-des-Bois, Sainte-Reine-de-Bretagne, Sévérac et Théhillac.

Relief et hydrographie

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Voies de communication

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La commune est traversée par la route nationale 165 (voie express reliant Nantes à Brest via Vannes et Lorient).

Elle est aussi traversée par la route départementale 2 qui relie Saint-Julien-de-Vouvantes à l'est du département à Herbignac via Abbaretz, Nozay et Plessé et par la RD 4 qui relie La Roche-Bernard à Donges (sur la Loire) via Crossac.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[3] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[4]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 791 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 0,6 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Herbignac à 12 km à vol d'oiseau[7], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 886,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,3 °C, atteinte le [Note 1].

Au , Missillac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Missillac[Note 2], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Nazaire, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[12]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,5 %), forêts (19,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,4 %), prairies (10,9 %), zones urbanisées (6,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %), mines, décharges et chantiers (0,7 %), cultures permanentes (0,7 %), zones humides intérieures (0,6 %), eaux continentales[Note 4] (0,5 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Mirsillac au XIIe siècle, Meizillac en 1287, Muzillac au XIVe siècle, Mirsillac en 1413, Milisiac en 1453, Mecillac en 1488, Mezillac en 1636, Messiliac en 1731[16].

Selon Albert Dauzat et Charles Rostaing, ce nom de « Missillac » est issu d'un nom de personne gallo-romain Missillius, dérivé de l'anthroponyme gaulois *Missius (variante de Micius, Mittius) et du suffixe d'origine gauloise -acum (« propriété »)[17], bien que la forme la plus ancienne Mirsillac (attestée en 1413) semble s'y opposer.[pas clair]

Comme de nombreuses localités de cette partie occidentale de la Loire-Atlantique, la terminaison -ac a été conservée (comme pour Escoublac, Herbignac, Crossac, etc.) alors qu'elle a disparu dans la plus grande partie des pays de langue d'oïl, devenant -é ou -y.

En gallo, la langue d'oïl locale, le nom de la commune est écrit Misilhac selon l'écriture ELG[18], Missilha selon l'écriture MOGA ou Missilla selon l'écriture ABCD. La prononciation est [misija] ou [misijɑ̈][19].

En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Merzhelieg[20].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 26,5 % des toponymes de la commune sont bretons[21].

Préhistoire et Antiquité

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La présence humaine est attestée à l'époque Néolithique par le dolmen de la Roche aux Loups, vestige d'une sépulture préhistorique.

Après la conquête de la Gaule par Jules César, cette région fait partie de la cité des Namnètes (mais est très proche de la cité des Vénètes). Le passage d'une voie romaine est attesté.

À l'époque du duché de Bretagne, le château de la Bretesche, d'abord un château fort, est construit à partir du XIVe siècle.

Temps modernes

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En 1558, le château de la Bretesche appartient à Claudine de Rieux, dont l'époux, François de Coligny d'Andelot (frère de l'amiral Gaspard de Coligny) est calviniste.

Durant la huitième guerre de Religion (1585-1598), le château de la Bretesche est assiégé par les troupes ligueuses du duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne en résidence au château de Nantes.

Période de la Révolution et de l'Empire

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En 1793, au début de la Première République, le château de la Bretesche est pillé et incendié.

Le rôle des marquis de Montaigu (1847-1959)

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De 1871 à 1959, les marquis de Montaigu (Auguste, 1812-1904), Pierre (1844-1927) et Hubert (ainsi que son épouse Hedwige), propriétaires du château de la Bretesche à partir de 1847, sont régulièrement élus à la tête de la municipalité.

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, les marquis Auguste puis Pierre (époux d'une demoiselle de Wendel), d'orientation royaliste légitimiste, s'opposent à la préfecture lorsque cette dernière tente d'imposer des réformes républicaines, notamment les lois scolaires de Jules Ferry[22] rendant l'école publique obligatoire (jusqu'à 12 ans), gratuite et surtout laïque.

Seconde Guerre mondiale

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Les résistants d'obédience autonomiste du groupe Liberté, agissant en Brière et à Saint-Nazaire, ont eu une base à Missillac en 1943.

Après la libération de Nantes (12 août 1944) et la formation de la poche de Saint-Nazaire qui inclut Missillac, ils contribuent en lien avec le commandant Verliac à encadrer le bataillon FFI affecté à ce théâtre d'opérations[23],[24].

L'occupation allemande se prolonge ici jusqu'au , la reddition effective des troupes de la poche ayant lieu trois jours après la capitulation de l'Allemagne.

Héraldique

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Blason Blasonnement :
Coupé : De gueules à la salamandre d'or ; au chef d'argent à trois mouchetures d'hermine de sable.

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juillet 1945 octobre 1947 Hedwige de Montaigu
Épouse d'Hubert de Montaigu
  L'une des premières femmes maires de France[25]
octobre 1947 mai 1953 Raymond Rabillard DVD Garagiste puis industriel du bois
Adjoint au maire (1945 → 1947)
mai 1953 juin 1959
(décès)
Hubert de Montaigu DVD Propriétaire foncier
1959 mars 1971 Raymond Rabillard DVD Industriel du bois
mars 1971 septembre 1975
(décès)
Olivier Girard   Directeur d'école privée
octobre 1975[26] juin 1984
(démission)
Joseph Gougeon   Moniteur aux Chantiers de l'Atlantique
juin 1984 mars 2001 Guy Girard SE Directeur de collège privé, ancien premier adjoint
mars 2001 mars 2014 Bernard Lelièvre[Note 5] DVD Ingénieur
mars 2014 en cours Jean-Louis Mogan DVD Chef d'entreprise
Président de la CC du Pays de Pontchâteau Saint-Gildas-des-Bois
(2020 → )

Population et société

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Démographie

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Selon le classement établi par l'Insee, Missillac est une ville isolée qui fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Saint-Nazaire et du bassin de vie de Pontchâteau[12]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 85 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 15 % dans des zones « très peu denses »[27].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2023, la commune comptait 5 709 habitants[Note 6], en évolution de +6,87 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2002 0422 0662 4572 6152 5612 6872 8502 877
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9773 2393 4533 5653 6163 8373 8773 8763 840
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 9854 0533 9653 4963 4163 2913 1703 2123 295
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 5853 6523 6873 8833 9153 8084 4744 5575 016
2017 2022 2023 - - - - - -
5 3425 6195 709------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,4 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 656 hommes pour 2 711 femmes, soit un taux de 50,51 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
2,1 
5,7 
75-89 ans
9,1 
15,0 
60-74 ans
16,4 
19,6 
45-59 ans
16,5 
22,4 
30-44 ans
20,8 
14,4 
15-29 ans
13,2 
22,3 
0-14 ans
21,9 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2022 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
6,3 
75-89 ans
8,8 
15,1 
60-74 ans
16,5 
19,4 
45-59 ans
18,8 
20,2 
30-44 ans
19,4 
19,3 
15-29 ans
17,5 
19,1 
0-14 ans
17,3 

Lieux et monuments

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La rue du Four au début du XXe siècle.
  • Marché le mercredi matin.

Personnalités liées à la commune

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Réélu en 2008.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Missillac et Herbignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Herbignac », sur la commune de Herbignac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Herbignac », sur la commune de Herbignac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Missillac », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. a b et c Insee, « Métadonnées de la commune de Missillac ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Nazaire », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. Erwan VALLERIE : Traité de toponymie historique de la Bretagne. Editions An Here. 1995.
  17. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963; réédition Paris, Librairie Guénégaud, 1979, p. 459.
  18. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  19. « ChubEndret — Motier d non d'endret », Chubri (consulté le ).
  20. Office public de la langue bretonne
  21. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 373
  22. Marie Géraud, "La difficile application des lois Ferry dans une commune où s'exerce encore le pouvoir aristocratique : l'exemple de Missillac (1880-1914)", En Envor, revue d'histoire contemporaine en Bretagne, no 5, hiver 2015, en ligne
  23. « L'hermine (bretonne) contre la croix gammée», sur nantes.maville.com.
  24. « Résistance : l'hermine contre la croix gammée », sur ouest-france.fr
    La photo a été prise à Missillac.
    .
  25. Frédéric Salle, « Dans la Poche, des femmes à la place des maris », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  26. « M. Gougeon élu maire de Missillac », Ouest-France,‎
  27. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Missillac (44098) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).
  34. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/guerande-44350/guerande-nicolas-le-foch-est-orphelin-5779396