Jeu pathologique
| Causes | Jeu d'argent |
|---|
| Traitement | Psychothérapie |
|---|---|
| Spécialité | Psychiatrie et psychologie clinique |
| CIM-10 | F63.0 |
|---|---|
| CIM-9 | 312.31 |
| OMIM | 606349 |
| MedlinePlus | 001520 |
| MeSH | D005715 |
Le jeu pathologique (aussi nommé jeu compulsif, jeu excessif ou ludomanie) est une forte dépendance compulsive aux jeux d’argent et paris malgré les conséquences négatives ou le désir d'arrêter. Pour parler de jeu pathologique, il faut que certains critères, typiques des addictions soient présents. Ce trouble a d’abord été classé dans les troubles des habitudes et des impulsions par l'Association américaine de psychiatrie avant que celle-ci le reconnaisse comme une addiction comportementale (addiction sans substance).
Définition
[modifier | modifier le code]Parmi ceux qui s'adonnent aux jeux de hasard et d'argent, certaines personnes développent une pathologie : le jeu devient une maladie ou une dépendance, plus précisément une dépendance comportementale, se traduisant par une impulsion incontrôlable à miser de l'argent. La dépendance est caractérisée par un état de besoin impérieux de reproduire une activité, ou de consommer une substance, et par la nécessité d'en augmenter la fréquence ou la dose afin d'en maintenir l'effet et d'éviter la sensation de manque (malaise, angoisse). En 1980, l'association américaine de psychiatrie reconnaissait le jeu pathologique comme un trouble de l'impulsion (DSM-III, 1980). Selon une étude, 1 à 2 % des adultes répondraient aux critères du jeu pathologique.
Sur le plan de la politique de santé, deux conceptions opposées sont présentes dans le débat public. D'un côté, une position défendue par l'industrie américaine et européenne des jeux d'argent, pour qui le taux de prévalence du jeu pathologique n'est pas corrélé à l'accessibilité aux activités de « jeu », et selon eux il n'y aurait pas lieu de les réglementer. D'un autre côté, il y a ceux pour qui une réglementation à ce niveau peut limiter substantiellement le nombre de joueurs pathologiques et les coûts sociaux importants qui sont associés à cette addiction sans substance.
Facteurs
[modifier | modifier le code]On peut distinguer des facteurs d’ordre psychologiques et cognitifs d’une part, des facteurs sociaux d’autre part[1].
Facteurs psychologiques et cognitifs
[modifier | modifier le code]- Recherche de sensations fortes : certaines personnes recherchent l’excitation ou la tension liée au risque et à l’espoir d’un gain.
- Biais cognitifs : illusions de contrôle (croyance du joueur qu’il « peut influencer le hasard »), biais de disponibilité (« je viens de perdre, donc je vais gagner »), ou croyance au “presque-gain”.
- Émotions et régulation affective : le jeu sert dans ce cas à sortir d’une émotion désagréable (ennui, anxiété, solitude). Le jeu permet d’éprouver une émotion qui est vécue comme plus positive.
- Faible tolérance à la frustration et impulsivité : ces traits augmentent le risque de perte de contrôle.
- Troubles associés : dépression, troubles anxieux ou consommation de substances sont souvent présents.
Facteurs sociaux et contextuels
[modifier | modifier le code]- Accessibilité et banalisation des jeux (en ligne 24/7, applications, publicités très présentes par ex. lors d’événements sportifs comme la coupe du monde de foot par ex.).
- Marketing ciblé, souvent très émotionnel, associant le jeu à la réussite, au plaisir ou à la liberté.
- Pression sociale et normalisation : dans certains groupes, jouer est valorisé ou considéré comme un loisir ordinaire.
- Difficultés financières ou isolement : le jeu apparaît comme une “solution” ou une échappatoire.
- Exposition précoce : les jeunes exposés tôt au jeu (ou aux jeux vidéo intégrant des dispositifs du type loot box[2]) présentent un risque accru.
Dimension physiologique de la dépendance au jeu
[modifier | modifier le code]Il est prouvé que le jeu pathologique engendre une dépendance similaire à la dépendance aux substances. Ainsi, il a été observé que des joueurs pathologiques ont des niveaux de norépinéphrine inférieurs à ceux des joueurs n’ayant pas développé de dépendance[3]. Des études cherchant à expliquer le lien montrent que la norépinéphrine est sécrétée en cas de stress, d'excitation ou de sensations fortes, de sorte que les joueurs pathologiques jouent pour compenser la baisse du niveau de ce neurotransmetteur dans leur corps[4]. Dès 2003, des études ont comparé les joueurs pathologiques à des toxicomanes, concluant que les joueurs dépendants présentent davantage de symptômes physiques lors du sevrage que ces derniers[5]. Des déficiences en sérotonine pourraient également contribuer à un comportement compulsif, y compris une dépendance au jeu.
Rapport entre les dimensions psychologique, sociale et physiologique
[modifier | modifier le code]S’agissant de prendre en charge médicalement et dans une logique de prophylaxie sociale le problème du jeu pathologique, les professionnels de santé suggèrent que mettre l’accent sur le modèle biomédical du jeu problématique pourrait bien être inutile parce qu'il se concentre uniquement sur les individus et qu’il explique sans donner beaucoup de piste de prévention. Ces auteurs soulignent que les facteurs sociaux peuvent être un déterminant bien plus important du comportement de jeu que les substances chimiques du cerveau, et ils suggèrent qu'un modèle social pourrait être plus utile pour comprendre le problème et y apporter des solutions[6].
Approche de plusieurs pays
[modifier | modifier le code]Divers pays prennent en compte le problème du jeu pathologique.
- En Suisse, la dimension morale et sociale du jeu a été prise en compte lors du débat politique sur l'ouverture des casinos. Outre une limitation des établissements et une réglementation de leur exploitation, le jeu pathologique est traité dans des unités spécialement créées.
- Au Québec, on estime qu’environ 81 % de la population participent à au moins un jeu de hasard et d’argent, et que 5 % de cette population serait aux prises avec un problème de jeu au sujet duquel de nombreuses études ont été menées. La majorité des acteurs impliqués (chercheurs, intervenants, gouvernement, la société Loto-Québec qui gère cette industrie) s'entend pour dire (à des degrés différents) que l'accessibilité est un facteur déterminant dans le développement du jeu compulsif au sein de la population[7].
- En France, une étude de prévalence a été réalisée par l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies) et l’INPES (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) afin de mesurer le taux de prévalence du jeu excessif[8] : 1,3 % de la population aurait un comportement de jeu problématique. D’autres chiffres de 2014 évoquent 2,2 % de joueurs à risque modéré et 0,5 % de joueurs excessifs soit respectivement, environ 1 million d’une part et 220 000 Français d’autre part[9]. Les personnes âgées de 55 à 75 ans sont fortement consommatrices de jeux d'argent et de hasard (JAH) et des données du Baromètre santé montre une augmentation notable entre 2014 et 2019 du nombre de joueurs de plus de 55 ans ainsi qu'une prévalence très élevée du trouble du jeu d'argent dans cette tranche d'âge (18,4%)[10]. Parmi les jeunes, on constate chez les garçons une augmentation des pratiques de jeu, en particulier chez le jeunes peu qualifiés. Les jeux les plus pratiqués sont les jeux de grattage et les paris sportifs. 6,7 % des garçons de cet âge jouent une fois par semaine et 32% ont joué une fois dans l’année[11]. Parmi ceux-ci, 8,8 % sont considérés comme «à risques» d’évolution pathologique i.e. avec un score de 3 à l’Indice Canadien de Jeu Excessif, et 1,3 % présenteraient des habitudes de jeu excessives (score ICJE supérieur à 8).

Critères diagnostiques
[modifier | modifier le code]Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5) de 2015 donne neuf critères diagnostiques[12] :
- Besoin de jouer avec des sommes d'argent croissantes pour atteindre l’état d’excitation désiré.
- Agitation ou irritabilité lors des tentatives de réduction ou d’arrêt de la pratique du jeu.
- Efforts répétés mais infructueux pour contrôler, réduire ou arrêter la pratique du jeu.
- Préoccupation par le jeu (p. ex. préoccupation par la remémoration d'expériences de jeu passées ou par la prévision de tentatives prochaines, ou par les moyens de se procurer de l’argent pour jouer).
- Joue souvent lors des sentiments de souffrance/mal-être (p. ex. sentiments d’impuissance, de culpabilité, d’anxiété, de dépression).
- Après avoir perdu de l'argent au jeu, retourne souvent jouer un autre jour pour recouvrer ses pertes (pour « se refaire »).
- Ment pour dissimuler l'ampleur réelle de ses habitudes de jeu.
- Met en danger ou a perdu une relation affective importante, un emploi ou des possibilités d'étude ou de carrière à cause du jeu.
- Compte sur les autres pour obtenir de l'argent et se sortir de situations financières désespérées dues au jeu.
Seuils diagnostiques
[modifier | modifier le code]Dès lors que la personne a un comportement qui répond à au moins 4 critères, le DSM parle alors de «trouble du jeu d’argent». Le manuel précise ensuite la sévérité :
- Légère : 4–5 critères
- Modérée : 6–7 critères
- Sévère : 8–9 critères.
Le cadre juridique des jeux d'argent
[modifier | modifier le code]France
[modifier | modifier le code]En 2010[13], sous la présidence de Nicolas Sarkozy l'état français a ouvert le marché des jeux de hasard et d'argent (auparavant monopole public au travers de La Française des jeux). Officiellement, ce texte a pour but de « mettre fin au développement sauvage » des jeux d’argent sur Internet, tandis que l'opposition politique y voit un renvoi d'ascenseur à des investisseurs qui ont aidé à son élection[14]. Un cadre de référence pour la prévention du jeu excessif et pathologique est prévu par les dispositions du IX de l’article 34 de la loi du 12 mai 2010. Celui-ci est fortement renforcé par l’ordonnance du 2 octobre 2019 réformant la régulation des jeux d’argent et de hasard.
En France, l’Autorité nationale des jeux (ANJ) encadre l’application et le suivi de cette loi. Elle impose aux opérateurs de jeux d’argent, y compris à ceux qui opèrent en ligne, un plan d’actions annuel garantissant la protection des joueurs[15]. Celui-ci doit inclure la prévention du jeu excessif, la protection des mineurs, des mécanismes de modération, des messages de prévention et une organisation interne prévoyant la formation du personnel à la prévention des pratiques excessives et au respect de la loi sur la protection des mineurs. Cette formation, initiale et continue, concerne tous le personnel, ainsi que les dirigeants. Elle vise à ce qu’ils acquièrent les compétences nécessaires pour repérer et accompagner les joueurs en difficulté, notamment par des modules pratiques (études de cas, jeux de rôle, techniques de communication). Les opérateurs disposant d’un monopole, comme la FDJ et le PMU, doivent former leurs réseaux à la prévention du jeu excessif et au respect de l’interdiction de vente aux mineurs. L’efficacité de ces formations est censée être évaluée à partir d’indicateurs, mais aucune donnée nationale sur leur impact n’était disponible à la mi-2025[16].
Québec
[modifier | modifier le code]Pour certains, la légalisation des jeux d'argent au Québec est faite sans considération éthique ou morale. D'un autre côté, le gouvernement souhaite contrôler une « industrie » illégale qui fonctionne sans flancher depuis des décennies. Plusieurs affirment que le but réel est la taxation sur ce « commerce », puisqu'il était sous la coupe du crime organisé.
L'expression origine de la légalisation, au Québec, des casinos et des appareils de loteries vidéo (terme abrégé en ALV et parfois appelés « machines à sous électroniques ») eurent des effets négatifs sur la santé publique au Québec. Le terme « santé publique » doit être ici pris dans un sens large, car il recouvre les santés mentale, émotionnelle et, par ricochet, physique.
Des milliers d'ALV furent installés dans les bars et autres débits d'alcool au Québec. Cette soudaine et grande accessibilité d'ALV modifia les habitudes de jeu de maints Québécois. Par inexpérience ou inadvertance, le gouvernement québécois ne mit pas en place un programme de prévention et de traitement des problèmes de jeu compulsif. Il y a au moins deux raisons à cet état de fait. Aucune étude d’impact ne fut effectuée et le gouvernement finance peu les organismes qui viennent en aide aux alcooliques et aux toxicomanes. Alors, pourquoi financerait-il les organismes qui viennent en aide aux joueurs compulsifs ? En conséquence, il ne développa aucune mesure de précaution visant à définir des paramètres d’ordre éthique dans lequel aurait pu s’exercer cette légalisation.
Avant cette légalisation, cette activité était peu accessible à la population en général et contrôlée par le crime organisé. Les problèmes de jeu pathologique devinrent répandus par après. Aujourd’hui, environ 5 % des Québécois se définissent eux-mêmes comme des joueurs compulsifs[17].
L'expression illustre aussi la relation de dépendance économique qui se crée inévitablement entre l'état et son industrie des jeux de hasard et d'argent. En effet, en 2005, les revenus tirés de cette industrie dépassent le milliard de dollars canadiens.
L'expression est aussi occasionnellement utilisée pour illustrer les conflits d'intérêts (avérés ou non) qui existent entre les chercheurs. Certains sont financés par l'industrie des jeux d'argent, privée ou étatique, alors que d'autres, non. À titre d'exemple, on cite souvent les travaux d'un chercheur en psychologie qui aurait reçu, pour des recherches auxquels il est associé, des millions de dollars de cette industrie. Et faute d'une concertation suffisante (notamment entre les groupes et les casinos indépendants), les puissants groupes casinotiers et leurs représentations syndicales, refusant de prendre en compte la complexité du dossier, semblent vouloir s'enfoncer à bon compte dans les jeux de hasard. Au Québec, en effet, pendant plus de dix ans, c'est l'opérateur ludique historique (Loto-Québec) qui a financé et contrôlé les recherches et les études de prévalence sur le jeu excessif[18].
Mesures de prévention
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La lutte contre le jeu pathologique commence par la mise en place de campagnes de prévention, et par la limitation de la publicité audiovisuelle.
Ainsi, un rapport du Conseil supérieur de l’audiovisuel au Parlement français, relatif aux conséquences de la publicité en faveur des jeux d’argent et de hasard, préconisait en 2011[19] :
- l'interdiction de publicité sur les chaînes de télévisions et de radios dites pour mineurs ;
- l'interdiction de communication commerciale trente minutes avant et après un programme pour les mineurs ;
- la non dénaturation du contenu des émissions sportives : « lorsque des cotes sont évoquées dans une émission parrainée par un opérateur de paris sportifs ou hippiques, il est recommandé que soit fait référence à une cote moyenne ou, à défaut, à plusieurs cotes émanant de différents opérateurs » ;
- l'adoption d’une charte de bonne conduite par les différents acteurs, visant notamment à « limiter le volume et la concentration des communications commerciales en faveur de ces opérateurs » ;
- l'obligation d’apposition d’un message de mise en garde lors des diffusions des publicités ;
Traitement de l'addiction aux jeux d'argent
[modifier | modifier le code]L'addiction aux jeux d'argent, souvent qualifiée de "jeu problématique" ou de "jeu compulsif", est une dépendance comportementale reconnue nécessitant une intervention thérapeutique. Les traitements de cette addiction sont variés et peuvent inclure des thérapies cognitivo-comportementales, qui visent à changer les schémas de pensée et les comportements liés au jeu, ainsi que des médicaments, en fonction des besoins individuels.
En complément de ces approches, des outils et applications de blocage, tels que "STOPJEU" ou "BetBlocker", ont été développés pour empêcher l'accès à des sites de jeux en ligne, offrant ainsi une barrière technologique pour soutenir les personnes cherchant à limiter ou à cesser leur comportement de jeu. Ces méthodes, associées à des groupes de soutien et à une sensibilisation accrue, jouent un rôle essentiel dans la prévention et le traitement du jeu problématique.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Tessier, S. (2023). Les effets d’influence des campagnes publicitaires et préventives sur les joueurs de hasard et d’argent, et les variables psychologiques modératrices associées (Doctoral dissertation, Université de Nanterre-Paris X).
- ↑ Stuart Gordon Spicer, Laura Louise Nicklin, Maria Uther et Joanne Lloyd, « Loot boxes, problem gambling and problem video gaming: A systematic review and meta-synthesis », New Media & Society, vol. 24, no 4, , p. 1001–1022 (ISSN 1461-4448 et 1461-7315, DOI 10.1177/14614448211027175, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Illinois Institute for Addiction Recovery | WEEK News 25 - News, Sports, Weather - Peoria, Illinois » [archive du ], sur www.cinewsnow.com (consulté le )
- ↑ (en) Alec Roy, « Pathological Gambling: A Psychobiological Study », Archives of General Psychiatry, vol. 45, no 4, , p. 369 (ISSN 0003-990X, DOI 10.1001/archpsyc.1988.01800280085011, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Action plan: Problem gambling | The Psychologist » [archive du ], sur thepsychologist.bps.org.uk (consulté le )
- ↑ Andrew Moscrop, « Medicalisation, morality, and addiction: why we should be wary of problem gamblers in primary care », The British Journal of General Practice: The Journal of the Royal College of General Practitioners, vol. 61, no 593, , e836–838 (ISSN 1478-5242, PMID 22137420, PMCID 3223781, DOI 10.3399/bjgp11X613197, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Dépendances - Jeux de hasard et d’argent », sur archive Santé publique via wikiwix, (consulté le )
- ↑ Les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d'argent
- ↑ Costes, J. M. (2019). La demande d'aide et le recours aux soins des joueurs problématiques en France. Addiction, 95(5), 777-789.
- ↑ Isabelle Varescon, Antoine Marques Mourato, Maylis Fontaine et Magali Bringuier, « La pratique des jeux de hasard et d'argent chez les personnes vieillissantes : quid de l'illusion de contrôle ? Vers des perspectives de recherche en France », Revue Alcoologie et Addictologie, vol. 1, no Numéro Spécial Jeux de Hasard et d'Argent, , p. 56 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Eroukmanoff, V., Philippon, A., Le Nézet, O., & Spilka, S. (2024). Pratiques des jeux d’argent et de hasard en 2022 chez le adolescents de 17 ans. Observatoire Français des Drogues et des Addictions. accessible sur https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/eisxve2e4.pdf
- ↑ American Psychiatric Association (trad. Marc-Antoine Crocq et Julien Daniel Guelfi), DSM-5® : Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, Elsevier Masson, (ISBN 978-2-294-73929-3), p. 692-693
- ↑ Gagnants et perdants des paris L'Humanité 08/06/2010
- ↑ Pari gagné pour les amis du Fouquet’s L'Humanité 07/04/2010
- ↑ ANJ. Cadre de référence pour la prévention du jeu excessif ou pathologique et la protection des mineurs. https://anj.fr/sites/default/files/2021-04/Cadre%20de%20r%C3%A9f%C3%A9rence%20pr%C3%A9vention%20du%20jeu%20excessif%20et%20protection%20des%20mineurs.pdf
- ↑ Tovar, M. L., & Costes, J. M. (2025). Rapport d’activité de l’ARPEJ. Identification et intervention du personnel des établissements de jeu auprès des joueurs ayant une pratique excessive. Accessible sur le site de l’Association de Recherche et de Prévention des Excès du Jeu. 30 p.
- ↑ Selon une étude de Léger Marketing réalisée dans le cadre d'un forum sur le jeu pathologique, 5 % des Québécois se considèrent eux-mêmes joueurs pathologiques, mais ce pourcentage représente probablement une sous-estimation de la réalité (car refus de reconnaître son état). La question posée était la suivante : « Sachant qu’un joueur compulsif est dépendant et obsédé par le jeu et qu’il ne pense qu’à retourner jouer pour récupérer ses pertes, estimez-vous être un joueur/une joueuse compulsif(ve)? »
- ↑ Le psychologue Robert Ladouceur. Jouer peut nuire à la santé, Libération (27 décembre 2004)
- ↑ Rapport au Parlement relatif aux conséquences de la publicité en faveur des jeux d'argent et de hasard, Conseil supérieur de l'audiovisuel Paris, octobre 2011
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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