Hagondange
| Hagondange | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Moselle |
| Arrondissement | Metz |
| Intercommunalité | Communauté de communes Rives de Moselle |
| Maire Mandat |
Valérie Romilly 2020-2026 |
| Code postal | 57300 |
| Code commune | 57283 |
| Démographie | |
| Gentilé | Hagondangeois, Hagondangeoise |
| Population municipale |
9 278 hab. (2023 |
| Densité | 1 687 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 15′ 18″ nord, 6° 10′ 07″ est |
| Altitude | Min. 154 m Max. 209 m |
| Superficie | 5,5 km2 |
| Type | Centre urbain intermédiaire |
| Unité urbaine | Metz (banlieue) |
| Aire d'attraction | Metz (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton du Sillon mosellan |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | hagondange.fr |
| modifier |
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Hagondange est une ville du Nord-Est de la France située dans une commune française du département de la Moselle, en région Grand Est, entre Thionville et Metz.
Ses habitants sont les Hagondangeois. La ville connaît une notoriété internationale grâce à la pièce de l'écrivain Jean-Paul Wenzel "Loin d'Hagondange" écrite en 1975.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Située sur la rive gauche de la Moselle dans une zone minière fortement industrialisée, elle est un des principaux centres d’une vaste agglomération, incluant notamment Amnéville, Rombas en Moselle, et, en Meurthe-et-Moselle, Briey, Jœuf, Homécourt.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La commune se compose de 457,46 hectares de territoires artificialisés (83,33 %), 19,30 hectares de territoires agricoles (3,52 %), 66,19 hectares de forêts et milieux semi-naturels (12,06 %) et 5,79 hectares de surfaces en eau (1,05 %)[1].
Hydrographie et les eaux souterraines
[modifier | modifier le code]Hydrogéologie et climatologie : Système d’information pour la gestion des eaux souterraines du bassin Rhin-Meuse :
- Territoire communal : Occupation du sol (Corinne Land Cover); Cours d'eau (BD Carthage),
- Géologie : Carte géologique; Coupes géologiques et techniques,
- Hydrogéologie : Masses d'eau souterraine; BD Lisa; Cartes piézométriques.
La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Moselle, la Moselle canalisée et la Barche[Carte 1].
La Moselle, d’une longueur totale de 560 kilomètres, dont 315 kilomètres en France, prend sa source dans le massif des Vosges au col de Bussang et se jette dans le Rhin à Coblence en Allemagne[2].
La Moselle canalisée, d'une longueur totale de 135,2 km, prend sa source dans la commune de Pont-Saint-Vincent et se jette dans la Moselle à Kœnigsmacker, après avoir traversé 61 communes[3].
La Barche, d'une longueur totale de 10,5 km, prend sa source dans la commune de Pierrevillers et se jette dans la Moselle sur la commune, après avoir traversé six communes[4].

La qualité de la Moselle, de la Moselle canalisée et du ruisseau la Barche peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[7] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 742 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Amnéville à 2 km à vol d'oiseau[11], est de 10,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 884,1 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,9 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | −0,4 | −0,3 | 2,2 | 4,9 | 8,5 | 11,5 | 13,6 | 13,4 | 10,2 | 7,1 | 3,2 | 0,6 | 6,2 |
| Température moyenne (°C) | 1,8 | 2,7 | 6,3 | 10 | 13,7 | 16,9 | 18,9 | 18,7 | 14,8 | 10,4 | 5,7 | 2,6 | 10,2 |
| Température maximale moyenne (°C) | 4,1 | 5,8 | 10,4 | 15 | 18,8 | 22,2 | 24,3 | 24 | 19,4 | 13,8 | 8,1 | 4,6 | 14,2 |
| Record de froid (°C) date du record |
−17,9 05.01.1985 |
−15,6 07.02.1991 |
−14,6 01.03.05 |
−6,1 12.04.1986 |
−1,4 06.05.1979 |
−0,1 05.06.1991 |
2,9 22.07.1980 |
2,9 24.08.1980 |
1,3 07.09.1985 |
−3,4 24.10.03 |
−10,8 23.11.1998 |
−15,5 03.12.1973 |
−17,9 1985 |
| Record de chaleur (°C) date du record |
15,2 05.01.1999 |
20,9 27.02.19 |
25,6 31.03.21 |
27,9 21.04.18 |
32,4 28.05.17 |
35,4 26.06.19 |
39,3 25.07.19 |
38,2 08.08.03 |
33,1 15.09.20 |
26,2 10.10.1979 |
21,1 02.11.20 |
15,6 17.12.15 |
39,3 2019 |
| Précipitations (mm) | 85,9 | 70,2 | 67,5 | 52,6 | 67,9 | 68,4 | 70,7 | 69,5 | 69,6 | 79,7 | 81,7 | 100,4 | 884,1 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
37,7 21.01.1995 |
36,1 14.02.1990 |
40,1 24.03.1952 |
45,6 08.04.1983 |
51,8 30.05.16 |
50 07.06.1963 |
73,6 14.07.21 |
68 04.08.1954 |
49,4 13.09.17 |
48,3 15.10.1981 |
41,6 06.11.1979 |
39,1 20.12.1993 |
73,6 2021 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
| Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm | |||||||||||
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Hagondange est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Metz[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 42 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Metz, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[16]. Cette aire, qui regroupe 245 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (83 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (76,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (41,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (27,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (13,5 %), forêts (6,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6 %), terres arables (3,5 %), eaux continentales[Note 5] (1,1 %), mines, décharges et chantiers (0,3 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie
[modifier | modifier le code]D’un nom de personne germanique Ingoald[20] ou Ingold[21] suivi du suffixe -ing (du germanique commun *-ingaz « appartenant à, venant de, descendant de », du vieil haut allemand ingan « rentrer (chez) » francisé administrativement en -ange[22].
Hagelinga en 795[23], Angoldenges en 1128 (VTF 318)[20], Angodange en 1179, Engeldingen (1473), Dagondenges (1484), Angeldinges (1528), Angeldinghen (1537), Angeldingen (1544 et 1614), Ingeldingen ou Angeldingen (1583), Ingeldingen (1622–1628), Engoldinge (1704), Angoudange (1708), Agodanges et Angodenges (1748), Hautgondange (1772-1774).
En lorrain roman : Augondange[24] et Haugondanche[25], en francique lorrain : Hoendéngen[25] et Hoendéng[26], en allemand : Hagelingen[24], Hagendingen (1871-1918 et 1940-1944).
Le patronyme Engeldinger, qui est issu d'une ancienne forme de ce toponyme, serait originaire de la commune[27].
Le parler local fait entendre : "Hakantanch".
Histoire
[modifier | modifier le code]Le village dépendait de l’ancienne province des Trois-Évêchés, plus précisément du Val de Metz. Alors possession du chapitre de la cathédrale de Metz, le village de Hagondange fut revendiqué par le Luxembourg qui l’incendia, le pilla et le dévasta en 1517. La commune fut ensuite luxembourgeoise jusqu’au traité des Pyrénées de 1659. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi les armoiries du duché de Luxembourg figurent sur le blason de la commune.
En 1790 Hagondange devient un village du nouveau département de la Moselle. En 1817, Hagondange comptait 275 habitants répartis dans 45 maisons.
En 1871, le Traité de Francfort consacre la défaite de la France face à la Prusse qui donne Hagondange, comme les autres communes de l’actuel département de la Moselle, à l’Empire allemand. Hagondange est rebaptisée Hagendingen. C’est une période de prospérité pour la commune qui connaît un véritable essor industriel et démographique à partir de 1910. Si en 1900, la population est de 350 habitants, elle est de 1 727 habitants dix ans plus tard[28]. Hagondange et les villages voisins se retrouvent au cœur de la vallée sidérurgique Lorraine.
Pendant la Première Guerre mondiale, les hagondangeois se battent loyalement pour l'empereur. Nombre d'entre-eux tombèrent au champ d’honneur, principalement sur le Front de l’Est. La défaite Allemande donne le "Reichsland" à la France. Les habitants accueillent avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. Hagendingen redevient Hagondange.
La Seconde Guerre mondiale et la tragédie de l’Annexion brutale de facto marqueront longtemps les esprits. Hagondange redevient Hagendingen. Les noms de famille et les prénoms sont germanisés. La langue Française est interdite même dans le cadre de la vie privée. Le port du béret est interdit. Le clergé catholique est mis sous surveillance voire expulsé vers la France occupée. Les communistes sont pourchassés. Les jeunes gens et les jeunes filles sont astreints à une période de travail obligatoire. Les enfants doivent rejoindre les Jeunesses Hitlériennes. L' enseignement se donne en Allemand et l'école sert la propagande du régime. À partir de 1942, les jeunes gens en âge de porter l'uniforme sont incorporés de force dans les armées allemandes. Ils sont surtout envoyés sur le front de l'Est où certains, fait prisonniers par les Russes, sont incarcérés dans le camp de Tambov ou ne revinrent jamais.
La commune sera libérée le [29] par la IIIe armée de Patton, échappant aux derniers bombardements américains. Metz ne sera libérée que le 21 novembre après de rudes combats qui n'épargnèrent pas la bourgade voisine de Maizières-les-Metz.
Sidérurgie
[modifier | modifier le code]En 1911, Thyssen fonde la Stahlwerk Thyssen AG avec un projet initial comprenant quatre hauts fourneaux. Mais très vite, la décision est prise d’en ériger six, mis à feu entre 1912 et 1914. Au lendemain de la première Guerre mondiale, l'usine est mise sous séquestre et attribuée en 1920 à l'Union des Consommateurs de Produits métallurgiques (UCPMI)[30].
La production atteint alors 600 000 tonnes de fonte, puis 820 000 tonnes en 1961. Le HF6 est arrêté en . En 1967, pour la première fois depuis 1948, trois hauts fourneaux seulement suffisent à assurer la production. En 1973, les cinq hauts fourneaux, de 6 mètres de diamètre au creuset, ont une capacité de 1 000 000 tonnes de fonte. Le HF2 est arrêté en 1974, suivi des HF1 et HF3 en 1977 et 1978. Les deux derniers hauts fourneaux (HF4 et HF5) sont éteints le .
Le groupe sidérurgique Ascometal passe sous pavillon britannique en juillet 2024[31]. Le fonds britannique Greybull devient alors le nouveau propriétaire du groupe sidérurgique Ascométal en s'engageant à injecter 90 millions d’euros dont quinze en fonds propres et à diversifier la production d’acier décarboné vers l’industrie de l’armement. Mais si l’État français a, pour sa part, réellement apporté ses 85 millions d’euros... Greybull n’a investi que 1,5 million d’euros[32]...
Économie
[modifier | modifier le code]Entreprises et commerces
[modifier | modifier le code]Agriculture
[modifier | modifier le code]- Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses.
- Culture et élevage associés.
Tourisme
[modifier | modifier le code]- Hébergements et restauration à Hagondange, Talange, Amnéville, Maizières-lès-Metz, Clouanges, Rombas, Semécourt.
Commerces et services
[modifier | modifier le code]- Commerces et services de proximité[33].
- L'atelier Yvo Vitro, art,décor et restauration du vitrail[34].
- Ancienne cimenterie[35].
- Usine Thyssen AG (1911 à 1979)[36].
- Sidérurgie.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]Cette agglomération, couramment nommée Hagondange-Briey, avait plus de 130 000 habitants dans les années 1970, mais est tombée à 112 000 en 1990.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].
En 2023, la commune comptait 9 278 habitants[Note 6], en évolution de +0,39 % par rapport à 2017 (Moselle : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
[modifier | modifier le code]Établissements d'enseignements[41] :
- Écoles maternelles et primaires à Hagondange, Mondelange, Talange.
- Collèges à Hagondange, Amnéville, Talange, Maizières-lès-Metz, Vitry-sur-Orne.
- Lycées à Hagondange, Talange, Rombas.
Santé
[modifier | modifier le code]Professionnels et établissements de santé[42] :
- Médecins à Hagondange, Talange, Mondelange, Amnéville, Ay-sur-Moselle.
- Pharmacies à Hagondange, Talange, Mondelange, Amnéville, Richemont, Maizières-lès-Metz.
- Hôpitaux à Maizières-lès-Metz, Marange-Silvange, Moyeuvre-Grande, Joeuf, Hayange[43].
Cultes
[modifier | modifier le code]- Culte catholique, Communauté de paroisses Hagondange - Talange - Mondelange[44], Archiprêtré d’Hagondange[45], Diocèse de Metz.
- Culte protestant, Paroisse de Hagondange (Maizières-lès-Metz)[46], Consistoire réformé de Metz.
- Consistoire israélite de la Moselle (CIM) à Metz.
Environnement
[modifier | modifier le code]- Parc et étang artificiel la Ballastière, ancienne gravière créée en 1910 pour la construction de l'usine sidérurgique d'Hagondange[47].
-
Étang artificiel de la Ballastière[48].
-
Plaque explicative de la borne milliaire.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Le , Hagondange et cinq communes alentour forment la communauté de communes du Sillon mosellan. L'ensemble rejoint la communauté de communes Rives de Moselle le qui rassemble vingt communes.
Budget et fiscalité 2024
[modifier | modifier le code]En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[54] :
- total des produits de fonctionnement : 15 744 000 €, soit 1 670 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 13 307 000 €, soit 1 412 € par habitant ;
- total des ressources d'investissement : 6 143 000 €, soit 652 € par habitant ;
- total des emplois d'investissement : 5 004 000 €, soit 531 € par habitant ;
- endettement : 390 000 €, soit 41 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d'habitation : 8,45 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 33,99 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 51,43 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 770 €[55].
Transports
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]-
Château Curel.
-
Parc municipal.
- Le Zoo d'Amnéville, en dépit de son nom, se situe sur la commune d'Hagondange.
- Ancienne motte castrale et logis XVIe siècle du château bâti pour Ernest de Curel.
- Château Curel, maison de maître[56].
- Parc de l’ancien château[57].
- Fontaine ferrugineuse.
- Chemin de la sculpture, inauguré le 5 Mai 2007. Il rassemble des œuvres monumentales dispersées à travers la Ville.
- Sculptures à la Ballastière et au parc municipal.
- Cité ouvrière de la société des Aciers Fins de l’Est (SAFE). Labellisée Architecture contemporaine remarquable[58].
- Cité ouvrière Thyssen[59].
- Monument aux morts[60],[61].
Édifices religieux
[modifier | modifier le code]- Ancienne église rue Jeanne-d’Arc (détruite), la tour du guet lui servant de clocher[62].
- Tour du guet, clocher roman du XIIe siècle de l’ancienne chapelle romane Saint-Paul détruite en 1972.
- Église du Cœur-Immaculé-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie du Centre, 1952[63].
- Vitraux de Emmanuel Siminger (peintre-verrier à Montigny-lès-Metz), représentant le chemin de Croix.
- Orgue[64].
- Maquette de l'église[65].
- Sculpture « La Résurrection » de Philippe Kaeppelin[67].
- Vitraux de Maurice Rocher[68].
- Orgue[69].
- Temple protestant réformé, impasse du Temple construit en 1913[70].
- Avant de devenir un temple protestant, le lieu était un hangar à locomotives à vapeur[71].
- Synagogue rue Henri-Hoffmann, construite entre 1962 et 1966.
- Salle du Royaume, rue de Metz[75].
-
Église du Cœur-Immaculé-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie.
-
Le Temple protestant réformé.
-
Église Saint-Jacques-le-Majeur d'Hagondange-Cité.
-
Ancienne synagogue[76].
-
Salle du Royaume.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Eduard Isken (1918-1997) as de la Luftwaffe, né à Hagondange.
- Armand Nass (1919-2008), député de la Moselle de 1969 à 1973, né à Hagondange[77].
- Margot Durrmeyer (1920-2005), née à Hagondange, militante communiste, résistante, déportée.
- Geneviève de Fontenay (1932-2023), née Mulmann, a vécu à Hagondange-cité.
- Thierry Lentz (né en 1959), historien et directeur de la Fondation Napoléon, a vécu à Hagondange de 1959 à 1979.
- Anne Villemin Sicherman (née en 1951), écrivain, a exercé la médecine en tant que gynécologue à Hagondange de 1983 à 2013
- Maurice Rocher, artiste peintre expressionniste français : Vitraux de l'église Saint-Jacques-le-Majeur.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Écartelé : au 1er de gueules au dextrochère de carnation, vêtu d'azur, mouvant d'une nuée d'argent, tenant une épée du même, garnie d'or, accostée en chef de deux cailloux du même ; au 2e burelé d'argent et d'azur, au lion à la queue fourchée de gueules, armé, lampassé et couronné d'or ; au 3e d'argent à la fasce ondée d'azur, à la tour de gueules, ajourée d'argent, maçonnée de sable brochant sur le tout ; au 4e de gueules à la fasce d'or, accostée de deux cotices d'argent et accompagnée de trois fers à cheval d'or. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le 1er reprend les armes de l'Évêché de Metz, le 2e celles du Luxembourg. Blason créé par Georges Coupard et enregistré le [78]. |
Culture
[modifier | modifier le code]- Loin d'Hagondange, pièce de théâtre de Jean-Paul Wenzel.
- Culture populaire de décorations de maison et illuminations de Noël (en décembre)[79]
- Musée de la Moselle en 1939-1945, 2 rue des Artisans[80],[81].
Sports
[modifier | modifier le code]- L'Entente sportive Hagondange qui a participé au Championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale 2012-2013
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- JOLIVALT Victor, Hagondange - Du village à la cité 1848-1953, Norroy-le-Veneur, Imprimerie Fort-Moselle, 2000, 160p.
Sitographie
[modifier | modifier le code]- La cimenterie de l'usine sidérurgique de l' U.C.P.M.I.
- Histoire et carnaval à Hagondange
- Challenge AZ, Lieux d'émigration: Hagondange
- Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
- Hagondange en 1939-1945, sur Anonymes, Justes et Persécutés durant la période nazie
Liens internes
[modifier | modifier le code]- Usine sidérurgique d'Hagondange (UCPMI]
- Liste des communes de la Moselle
- Parc zoologique d'Amnéville
Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- (fr) Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région
- (fr) Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Metz comprend une ville-centre et 41 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique d'Hagondange » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ) - Pour recentrer la carte sur les cours d'eau de la commune, entrer son nom ou son code postal dans la fenêtre "Rechercher".
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
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- ↑ Sandre, « la Moselle canalisée »
- ↑ Sandre, « la Barche »
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- ↑ Immense gâchis de la fermeture de NovAsco en Lorraine, par Thomas Riboulet
- ↑ Toutes les entreprises de la commune et celles proches
- ↑ Savoir-faire et artisanat : L'atelier Yvo Vitro
- ↑ Cimenterie de l'U.C.P.M.I. (Union des Consommateurs de Produits Métallurgiques et Industriels)
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- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 1844, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Établissements d'enseignements
- ↑ Professionnels et établissements de santé
- ↑ Hôpitaux proches
- ↑ Communauté de paroisses Hagondange - Talange - Mondelange
- ↑ Archiprêtré d’Hagondange
- ↑ Paroisse de Hagondange (Maizières-lès-Metz)
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- ↑ L'étang de la Ballastière, un havre de paix à La Houssière, Vosges Matin, 25 août 2020
- Notice LAMM Paul par Étienne Kagan, Pierre Schill, version mise en ligne le 9 janvier 2013, dernière modification le 16 septembre 2021
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- ↑ Notice LAMM Claude, Jean par Jean-François Lassagne, version mise en ligne le 21 mars 2011, dernière modification le 27 avril 2022
- ↑ Notice BUCHMANN Marcel par Pierre Schill, version mise en ligne le 20 octobre 2008, dernière modification le 20 octobre 2008
- ↑ Mairie
- ↑ Les comptes de la commune
- ↑ Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
- ↑ Château Curel, maison de maître
- ↑ Histoire et carnaval à Hagondange, par par Thomas Riboulet
- ↑ « Cité ouvrière de la société des Aciers Fins de l’Est (SAFE) », notice no ACR0000598, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Cité ouvrière Thyssen », notice no MHR44_20205700250, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
- ↑ Monument aux morts
- ↑ Livres d'or 1914-1918
- ↑ Tour de Guet
- ↑ Église Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie
- ↑ Orgue Alain Sals (1979)-transfert à Hagondange par Delangue (1992)
- ↑ Une maquette de l’église retrouvée dans un grenier, Républicain Lorrain, 03 décembre 2020
- ↑ Église Saint-Jacques-le-Majeur (Cité d'Hagondange)
- ↑ « Fonds du sculpteur Philippe Kaeppelin »
- ↑ Maurice Rocher
- ↑ Orgue Haerpfer-Erman (1972)-Yves Koenig (1984)-transfert à Hagondange par Delangue (1993)
- ↑ « Histoire du temple d'Hagondange »
- ↑ « Temple réformé de Hagondange »
- ↑ « La Synagogue », espace culturel
- ↑ Cimetière juif
- ↑ Cimetière de Hagondange
- ↑ « La nouvelle salle du Royaume », Républicain Lorrain, (lire en ligne)
- ↑ Patrimoine juif de Lorraine
- ↑ Notice biographique sur assemblee-nationale.fr.
- ↑ « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
- ↑ La maison de Christian Miaskiewicz et son bonhomme qui chante pour Noël
- ↑ Musée de la Moselle en 1939-1945
- ↑ « Le Musée de la Moselle en 1939-45 abrite désormais une guérite insolite », Républicain Lorrain,


