Gorges (Somme)
| Gorges | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Amiens | ||||
| Intercommunalité | CC du Territoire Nord Picardie | ||||
| Maire Mandat |
Guy Delattre 2020-2026 |
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| Code postal | 80370 | ||||
| Code commune | 80381 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
40 hab. (2023 |
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| Densité | 8,2 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 06′ 41″ nord, 2° 10′ 42″ est | ||||
| Altitude | Min. 95 m Max. 147 m |
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| Superficie | 4,87 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Doullens | ||||
| Législatives | 4e circonscription de la Somme | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Gorges est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Gorges est un village picard situé entre Ponthieu et Amiénois.
Limitrophe de Bernaville, la commune est située à 5 km au nord-est de Domart-en-Ponthieu[1], 13 km au sud-ouest de Doullens[2], 25 km à l'est d'Abbeville[3], 25 km au nord-ouest d'Amiens[4] et à 47 km au sud-ouest d'Arras[5] à vol d'oiseau[Note 1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes.
Les communes limitrophes sont Bernaville, Berneuil, Épécamps, Fieffes-Montrelet, Fienvillers et Lanches-Saint-Hilaire.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 4,87 km2 ; son altitude varie de 95 à 147 mètres[6].
Un ravin traverse la commune dans toute sa largeur[7],[8].
Le sol est composé d'argile et d'une terre glaise verdâtre sur une couche de craie à quatre ou cinq mètres de profondeur[7].
Hydrographie
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Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Elle est drainée par l'Épécamps[Carte 1].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Somme aval et Cours d'eau côtiers ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 835 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Somme canalisée. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[9].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[13]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 863 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bernaville à 3 km à vol d'oiseau[16], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 877,3 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,5 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Gorges est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21]. Elle fait aussi partie de sa zone d'emploi.
Gorges est dans le bassin de vie de Doullens[I 1].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84,7 %), prairies (10,6 %), forêts (4,7 %)[22].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 22, alors qu'il était de 23 en 2016 et de 24 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 81,8 % étaient des résidences principales, 9,1 % des résidences secondaires et 9,1 % des logements vacants. Ces logements étaient tous des maisons individuelles[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gorges en 2021 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (9,1 %) supérieure à celle du département (8,4 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Gorges[I 3] | Somme[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 81,8 | 83,1 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 9,1 | 8,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 9,1 | 8,5 | 8,1 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Gorges est aisément accessible par l'ancienne RN 25 (actuelle RD 925) qui reliait Le Havre à Doullens.
Énergie
[modifier | modifier le code]Un projet de 13 éoliennes réparties sur les territoires de Fienvillers, Gorges et Bernaville porté par la société Future Energy est annulé en 2021 par le Conseil d’État en raison des insuffisances des garanties financières du porteur de projet[23],[24].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Govæ en 1196 ; Gorges en 1160 ; Gorge en 1733 ; Gonge en 1743[25].
Le nom du village viendrait du pluriel de l'oïl gorge dans le sens de « dépression dans le lit d'un ruisseau, pièce d'eau profonde et boueuse, gouffre »[26].
Il est admis que le village tient son nom du ravin qui marque son relief[7].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]En 1185, Bernard de Saint-Valery était seigneur du lieu[7].
En 1199, Bernard de Gorges donne le tiers de sa dîme aux moines d'Épécamps[7].
Dès le XIIe siècle, le prieuré d'Épécamps possède de nombreux biens à Gorges[27].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1581, le village devient la propriété de Charles III de Croÿ, seigneur de Gézaincourt, prince de Chimay et baron d'Humbercourt[28].
Révolution française et Empire
[modifier | modifier le code]Succursale de Berneuil, Gorges devient une commune en 1793[réf. nécessaire].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]La commune, agricole, a longtemps prospéré grâce à la culture du linau XIXe siècle[28].
La première école du village est construite en 1847[7].
Sous la Deuxième République, en 1849, comme dans toutes les communes de France, la population masculine majeure peut, pour la première fois, aller voter grâce à l'instauration du suffrage universel. Voici la répartition (en nombre) de quelques-uns des patronymes des 54 électeurs[29],[30](saisie non exhaustive) :
| Cardon | Danel | Delattre | Hautoy | Huré | Leroy | Petit | Warnier |
| 7 | 3 | 3 | 4 | 6 | 3 | 3 | 4 |
Quatre enfants du village perdent la vie à la suite des conflits de la Première Guerre mondiale.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Doullens du département de la Somme[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Bernaville[6]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Doullens[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de la Somme.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Gorges était membre de la petite communauté de communes du Bernavillois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Territoire Nord Picardie, dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]En 2025, Guy Delattre, âgé de 93 ans et né le , est considéré comme le doyen des maires français en exercice[32].
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Eau et déchets
[modifier | modifier le code]L'adduction en eau potable est assurée depuis le réservoir de Berneuil, qui alimente également Lanches-Saint-Hilaire et Ribeaucourt[33].
Enseignement
[modifier | modifier le code]De longue date, le village n'a plus d'école.
Les enfants sont scolarisés à l’école L’Encre et la plume de Bernaville, avec ceux de cette commune ainsi que de Domesmont, de Berneuil et certains de Ribeaucourt[34].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].
En 2023, la commune comptait 40 habitants[Note 6], en stagnation par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]La fête locale a lieu le dimanche qui suit le , jour dédié à sainte Madeleine.
Économie
[modifier | modifier le code]Une savonnerie artisanale transformant le lait de juments, la savonnerie Tjosavon, est implantée à Gorges[28],[38].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]L'église Sainte-Marie-Madeleine a été construite en brique en 1869 en style néogothique, tout en conservant le portail en pierre blanche d'un édifice plus ancien et orné de colonnes surmontées de chapiteaux sculptés[28].
Elle conserve une petite Mise au tombeau (30 cm à la base) du XVIe siècle, représentant le Christ au dessus d'un sarcophage soutenu par Joseph d'Arimathie et Nicodème. cette œuvre a été repeinte au XXe siècle semble-t-il[39]. Cette Mise au tombeau devait vraisemblablement appartenir à un retable aujourd'hui disparu[40].
-
L'église Sainte-Marie-Madeleine.
-
Plaque monument aux morts sur le mur de la mairie.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Légende locale
[modifier | modifier le code]Selon une légende locale racontée par Jacques Dulphy, « Un soir, c'était l'hiver, un pauvre cavalier passa par là. La neige tombait dru. La jument était maigre, seulement nourrie de l'herbe des talus ; son dos creusé portait tout le trésor du voyageur : quelques couvertures, quelques cordes, quelques vivres et un peu de mauvais vin. La nuit allait tomber et, déjà, la neige avait recouvert les champs. L'homme aperçut une croix, un calvaire de chemin pensa-t-il, et jugea que l'endroit était bon pour passer la nuit. Il attacha la jument à la croix, et s'assoupit à son pied, sur le tapis de neige.
Mais durant la nuit, un curieux redoux était venu, et le matin, la neige avait fondu. L'homme se réveilla assis au pied d'une église, et sa jument était suspendue par la gorge à la croix d'un clocher !
L'affaire fut répétée à la ronde, et comme le village n'avait pas de nom, on lui en trouva un : ce fut Gorges. On dit aussi que la jument s'en tira bien, et qu'elle fit un festin de l'herbe des talus[41] ».
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Liens internes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Gorges », Répertoire des archives numérisées, Archives départementales de la Somme (consulté le ).
- « Dossier complet : Commune de Gorges (80381) », Recensement général de la population de 2021, INSEE, (consulté le ).
- Gorges sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Gorges » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Du centre du chef-lieu de la commune.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Gorges » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- Insee, « Métadonnées de la commune de Gorges ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Gorges - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Gorges - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la Somme - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ « Orthodromie entre Gorges et Domart-en-Ponthieu », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Gorges et Doullens », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Gorges et Abbeville », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Gorges et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Gorges et Arras », sur fr.distance.to (consulté le )
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur, S. Dheilly, 1897, Archives départementales de la Somme, Amiens
- ↑ http://archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413544EzpLfi/1/1
- ↑ « SAGE Somme aval et Cours d'eau côtiers », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Gorges et Bernaville », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bernaville », sur la commune de Bernaville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bernaville », sur la commune de Bernaville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ E.D.C, « Demi-victoire contre les éoliennes sur les terres de Fienvillers, Gorges et Bernaville », Le Réveil de Neufchâtel, (lire en ligne
, consulté le ) « La cour administrative d’appel a validé le permis de construire mais annulé le permis d’exploiter. La société Future Energy a décidé de se pourvoir en cassation ».
- ↑ « Blocage confirmé pour le parc éolien de Fienvillers, Gorges et Bernaville », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « Le Conseil d’État a confirmé l’annulation de l’autorisation d’exploiter accordée à ce projet de 13 aérogénérateurs. ».
- ↑ Jacques Garnier, Dictionnaire topographique de la Somme, t. 1, Paris / Amiens 1867 - 1878, p. 428 (lire en ligne sur DicoTopo) [1].
- ↑ Ernest Nègre - 1996 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1087 - (ISBN 2600001336).
- ↑ « GORGES.Village picard à vocation agricole. », sur alainmoules.com via Wikiwix (consulté le ).
- « Gorges », sur https://www.tourisme-territoirenordpicardie.com (consulté le ).
- ↑ Liste électorale de Gorges, Archives Départementales de la Somme, Amiens, 1849
- ↑ http://archives.somme.fr/ark:/58483/a011335439674COm6Qa/1/1
- ↑ Jean-Michel Schill, Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme : 1787-2021, Amiens, Archives départementales de la Somme, , 3e éd. (1re éd. 2011), 566 p. (lire en ligne [PDF]), p. 213.
- « À 93 ans, Guy Delattre, doyen des maires de France, est prêt à briguer un dixième mandat », Le Journal d'Abbeville, (lire en ligne, consulté le ) « Le nonagénaire est entré au conseil municipal en 1965 sous l’ère Raymond Chauvel, architecte qui avait dessiné les plans de la petite mairie et bouclé les travaux d’assainissement pluvial. Six ans plus tard, Guy Delattre détrône le maire en place à une voix près. Une page se tourne et une autre commence, la sienne. ».
- ↑ « L’eau du robinet de nouveau consommable dans quatre communes du Nord Amiénois », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Eric Sara, « Une vingtaine d’adultes dans le cortège contre la disparition d’une classe à Bernaville », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Olivier Bacquet, « Virginie fabrique ses « tjosavons » avec le lait de ses juments à Gorges, près de Bernaville », Le Journal d'Abbeville, (lire en ligne, consulté le ) « Pour valoriser ses chevaux "Merens" et ne pas gaspiller le lait lors des sevrages, Virginie Dercourt s'est lancée dans la fabrication de savons dans le petit village de Gorges ».
- ↑ « Mises au tombeau en pays de somme », sur Richesses en Somme - Petit patrimoine… (consulté le ).
- ↑ Christine Debrie, Les Mises au tombeau du département de la Somme, Amiens, CRDP, 1979, p. 63
- ↑ « Légendes picardes à raconter : la haridelle de Gorges : Pendant cette période de confinement, le picardisant Jacques Dulphy vous raconte des légendes sur les animaux de Picardie », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).


