Fresnicourt-le-Dolmen
| Fresnicourt-le-Dolmen | |||||
L'Église. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Béthune | ||||
| Intercommunalité | CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane | ||||
| Maire Mandat |
Dany Clairet 2020-2026 |
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| Code postal | 62150 | ||||
| Code commune | 62356 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Fresnicourtois | ||||
| Population municipale |
791 hab. (2023 |
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| Densité | 99 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 25′ 08″ nord, 2° 36′ 02″ est | ||||
| Altitude | Min. 77 m Max. 186 m |
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| Superficie | 7,95 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Bruay-la-Buissière | ||||
| Législatives | 10e circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.fresnicourtledolmen.fr | ||||
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Fresnicourt-le-Dolmen [fʁɛnikuʁ lə dɔlmɛn] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Fresnicourtois. Sa population est de 791 habitants au recensement de 2023, elle connait un pic de population en 1954 avec 1 175 habitants. La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, Fresnicourt-le-Dolmen est une commune de l'Artois située, à vol d'oiseau, à 7 km au sud-est de la commune de Bruay-la-Buissière et à 13 km au sud de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Barlin, Estrée-Cauchy, Gauchin-Légal, Hersin-Coupigny, Maisnil-lès-Ruitz, Rebreuve-Ranchicourt et Servins.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 7,95 km2 ; son altitude varie de 77 à 186 m[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est traversé par la Brette, cours d'eau d'une longueur de 7,32 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans la Lawe au niveau de la commune d'Houdain[4], et le ruisseau de Caucourt, d'une longueur de 4,66 km, qui prend sa source dans la commune de Caucourt, se jette dans la Brette au niveau de la commune[5].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 864 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 18 km à vol d'oiseau[12], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique
[modifier | modifier le code]L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 5] : le coteau et la forêt domaniale d'Olhain. Cette ZNIEFF est située au niveau de la première ligne de crête de la partie nord des collines de l'Artois[17].

Espèces faunistiques et floristiques
[modifier | modifier le code]Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 801 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 83 protégées et 36 menacées[18].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Fresnicourt-le-Dolmen est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20] et hors attraction des villes[21],[22].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (61,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,9 %), forêts (29,9 %), prairies (11,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,3 %), zones urbanisées (3,4 %), zones agricoles hétérogènes (3 %), mines, décharges et chantiers (1,5 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts
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Sur le territoire de la commune se trouvent deux hameaux : Olhain et Verdrel.
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Voies de communication
[modifier | modifier le code]La commune est desservie par les routes départementales D 57, D 57 E2 et D 301 appelée rocade minière[24].
Transports
[modifier | modifier le code]La commune se trouve à neuf kilomètres, au nord de la gare d'Aubigny-en-Artois, située sur la ligne d'Arras à Saint-Pol-sur-Ternoise, et à seize kilomètres au sud, de la gare de Béthune, située sur les lignes d'Arras à Dunkerque-Locale et de Fives à Abbeville, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[25].
Toponymie
[modifier | modifier le code]D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Friscini curtis en 680 ; Frescicort en 1141 ; Fresini curtis de 1154 à 1159 ; Fresincurt de 1168 à 1169 ; Frisincurt en 1171 ; Fresincourt en 1191 ; Fressincort en 1214 ; Fresincort en 1222 ; Frisincort en 1235 ; Fresnecourt en 1295 ; Freniecourt en 1298 ; Fraisnecourt au XIIIe siècle ; Fressincourt au XIVe siècle ; Frenicourt en 1507[26] ; Frenicourt en 1793 ; Fresnicourt en 1801 et Fresnicourt-le-Dolmen depuis le décret du [2].
Olhain[27] et Verdrel[28] sont réunis à la commune de Fresnicourt entre 1790 et 1794[2].
La forme picarde est Fresnicourt-l’Dolmén.
Histoire
[modifier | modifier le code]Pendant la Première Guerre mondiale, des troupes stationnent à Fresnicourt située en arrière du front de l'Artois du au . Le , ont lieu sur la commune une revue des troupes et une remise de croix de la Légion d'honneur[29].
En janvier 1915 déjà, d'autres soldats avaient pris leur cantonnement sur Ohlain, dépendant de Fresnicourt[30]. D'autres y cantonnent en avril 1915[31]. En mai 1915, Ohlain et le hameau de Verdrel accueillent également des soldats relevés du front, mis au repos[32]. De nouveau en août, des soldats viennent récupérer sur Verdrel[33], ou encore en octobre 1915 et à plusieurs reprises postérieures à cette date[34].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[2].
Commune et intercommunalités
[modifier | modifier le code]La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.
Circonscriptions administratives
[modifier | modifier le code]La commune est rattachée au canton de Bruay-la-Buissière. Avant le redécoupage cantonal de 2014, elle était, depuis 1801, rattachée au canton de Houdain[2].
Circonscriptions électorales
[modifier | modifier le code]Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la dixième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]- Serge Deprez (PS), maire en 1981 (sources : JO du 15 avril 1981).
| Identité | Période | Durée | Étiquette | |
|---|---|---|---|---|
| Début | Fin | |||
| Gaston Beltrémieux[35] ( - ) | 8 ans | Section française de l'Internationale ouvrière | ||
| Gaston Beltrémieux ( - ) | années 1940 | Section française de l'Internationale ouvrière | ||
| Michel Fréville (d)[36] ( - ) | 12 ans et 9 mois | Parti socialiste | ||
| Dany Clairet (d)[37],[38] (né le ) | En cours | 18 ans | ||
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école primaire « Jean Moulin » en Regroupement pédagogique concentré (RPC) située au hameau de Verdrel[39].
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Béthune et du tribunal pour enfants de Béthune[40].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Fresnicourtois[41].
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].
En 2023, la commune comptait 791 habitants[Note 6], en évolution de +2,46 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,2 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 391 hommes pour 394 femmes, soit un taux de 50,19 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Monuments historiques
[modifier | modifier le code]- Le château d'Olhain est certainement le plus connu des châteaux artésiens. Cette célébrité est largement due à une situation privilégiée au milieu d’un grand étang dans lequel se reflète son pittoresque groupe de tours et de courtines. C’est aussi une des grandes forteresses de l’Artois médiéval, témoignage de la puissance de l'entourage des « grands ducs d'Occident » Car si la famille d'Olhain est citée dès le XIIe siècle, si l’existence du château est attestée dès le début du XIIIe siècle, la construction actuelle est pour l'essentiel l'œuvre de Jean de Nielles, qui épouse Marie d'Olhain à la fin du XIVe siècle.
- Le mariage d'Alix de Nielles avec Jean de Berghes, grand veneur de France, fait passer le château dans cette famille, qui le gardera plus de 450 ans. Un moment confisqué par Charles Quint, il a à souffrir des guerres qui ravagent l'Artois : assiégé en 1641 par les Français, il est en partie démoli par les Espagnols en 1654, et enfin bombardé et pris par les Hollandais en 1710. Restauré vers 1830, il est abandonné après 1870, et vendu par le dernier prince de Berghes en 1900. Pendant les deux dernières guerres, l'ensemble du château fut réquisitionné par les troupes françaises, puis canadiennes et britanniques.
- Le propriétaire actuel a restauré ce château. Le château d'Olhain, sa tour nord, les bâtiments de la basse-cour ainsi que le sol de la cour du château et de la basse-cour, les douves en eau ou comblées, le pont reliant la basse-cour au château et les deux ponts et voie d'accès au château font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [47].
- La Table des Fées : le dolmen fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1889[48].
- Le site « Le Bois d'Olhain », enceinte du Néolithique moyen. Ce site fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [49].
-
Le château médiéval d'Olhain. -
La Table des Fées.
Autres lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Notre-Dame construite fin XIXe siècle, qui fait partie des églises fortifiées du comté d'Artois[50]. L'église héberge treize éléments patrimoniaux, répertoriés dans la base Palissy, classés ou inscrits au titre d'objet des monuments historiques, dont un est classé[51].
- L'église Saint-Martin au hameau de Verdrel[50].
- Le monument aux morts[52].
- Une étude menée par l'Office national des forêts (ONF) en 2019 sur la forêt domaniale d’Ohlain avec la technologie LIDAR a révélé un site fortifié datant du néolithique. La ceinture de fortification est composée de deux rangs de fossés et d'un talus, mesure 50 m de large. Trois entrées ont été identifiées : deux à l'est et une au sud. Le site remarquable de par la qualité de conservation et malgré les dommages causés par la forêt, d'une superficie de 25 hectares, pourrait recevoir une protection au titre des monuments historiques[53],[54].
-
L'église Notre-Dame de Fresnicourt. -
Village de Fresnicourt le dolmen (photo prise de la colline au sud du village). -
Vue sur le village et le château au printemps. -
Vue sur le village en automne.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jacques Mellick (1941-), ancien maire (PS) de Béthune, ancien député du Pas-de-Calais et ancien ministre, né dans la commune.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Écartelé : au 1er de sinople au dolmen d'argent, au 2e d'or au lion de gueules armé et lampassé d'azur, au 3e d'argent à trois tourteaux de gueules, au 4e de sinople à la croix de pierre d'argent[55]. |
|
|---|---|---|
| Détails |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrages consultables aux archives départementales du Pas-de-Calais[56] :
- Roger Rodière, Une des dernières forteresses féodales du Nord de la France : Olhain (Pas-de-Calais), Arras, Commission départementale des monuments historiques, 1926.
- Notes historiques sur le vieux Barlin et sur le château d'Olhain, 1947.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Liste des communes du Pas-de-Calais
- Aide à la rédaction des articles consacrés aux communes de France
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel de la commune
- Site de l'office de tourisme de la région de Béthune-Bruay
- Dossier de la commune sur la base nationale sur les intercommunalités (BANATIC) du Ministère de l'intérieur (DGCL), [lire en ligne]
- Dossier complet de la commune sur le site de l'Insee[Note 7], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l’IGN, [lire en ligne][Note 8]
- « Fresnicourt-le-Dolmen » sur Géoportail.
- Le réseau France services pour la région Hauts-de-France, [lire en ligne]
Bases de données, dictionnaires et encyclopédies
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- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
- ↑ "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Brette (E3660610) » (consulté le )
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Caucourt (E3660900) » (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Fresnicourt-le-Dolmen et Lillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lillers », sur la commune de Lillers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lillers », sur la commune de Lillers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF 310013736 - Coteau et forêt domaniale d'Olhain », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Fresnicourt-le-Dolmen ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
- ↑ « Distance entre la commune et la gare de Béthune », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
- ↑ Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
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- ↑ « Visionneuse - Mémoire des Hommes », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
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- ↑ « Visionneuse - Mémoire des Hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Yves Le Maner, « Beltrémieux Gaston, Jean-Baptiste, François, Joseph », Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social, : « Élu maire de Fresnicourt-le-Dolmen le 15 novembre 1904, premier maire socialiste du canton d’Houdain, il était alors l’un des plus jeunes maires de France. Réélu en 1908, il fut battu en 1912, mais resta conseiller municipal. »
- ↑ Annuaire des mairies du Pas-de-Calais (préf. Christian Poncelet et Jean-Louis Debré), Les Éditions Céline, , 335 p. (ISBN 978-2-35258-162-8), p. 139.
- ↑ « Fresnicourt-le-Dolmen : second mandat pour Dany Clairet », La Voix du Nord,
- ↑ Sarah Binet, « Fresnicourt-le-Dolmen : gérer les petits et gros travaux du quotidien, le défi de Dany Clairet », La Voix du Nord, : « La commune n’a pas le budget d’une mégalopole… Quatre cent mille euros de fonctionnement, la même somme pour l’investissement. Le maire Dany Clairet doit optimiser au mieux pour assurer les travaux. Et il y a plusieurs chantiers en cours ou dans les cartons. »
- ↑ « École de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
- ↑ « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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