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Firmin Didot

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Firmin Didot
Portrait de Firmin Didot par Charles Alexandre Debacq, 1823.
Fonctions
Député français
Troisième collège d'Eure-et-Loir (Dreux) (d)
-
Député français
Troisième collège d'Eure-et-Loir (Dreux) (d)
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Député français
Eure-et-Loir
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Député français
Eure-et-Loir
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Vue de la sépulture.

Firmin Didot, né le à Paris et mort le à Mesnil-sur-l'Estrée, est un imprimeur, éditeur, créateur de caractères typographiques et homme politique français.

Il est le membre le plus connu de la famille Didot, qui commence à s'illustrer au début du XVIIIe siècle.

Firmin Didot est le deuxième fils de François-Ambroise Didot. Il travaille, de concert avec son frère Pierre Didot, à perfectionner son art et se distingue surtout comme graveur et fondeur ; il est le premier à éditer les stéréotypes, en 1797[1]. Néanmoins, ce procédé est auparavant développé pour l'impression des assignats : Firmin Didot est chargé de la typographie des émissions à partir d', aux côtés de son frère[2].

Parmi les éditions des deux frères, on distingue le Camoêns, en portugais (1817) ; La Henriade (1819), in-4o, et les Tables de logarithmes, de Callet, dont la correction est devenue « irréprochable »[1].

Firmin Didot cultive les lettres : on lui doit de bonnes traductions en vers des Bucoliques de Virgile (1806), des Idylles de Théocrite (1833) et une tragédie en trois actes Annibal[1]. Il cultive aussi les arts : au décès de Francesco Piranesi en 1810, il procède à l'acquisition de la totalité de l'œuvre gravé et en réalise une édition de quarante exemplaires en 1835.

Le nom d'une des deux unités typographiques (ou point typographique) porte son nom : le point Didot.

Élu député d'Eure-et-Loir de 1827 à 1836, il siège dans la majorité soutenant les ministères de la monarchie de Juillet et défend les intérêts de la librairie et de la presse.

La maison où Firmin Didot et frères habitent fut auparavant l'hôtel d'York où est signé le traité de Paris de 1783, qui met un terme à la guerre d'indépendance des États-Unis[3].

Depuis, l'imprimerie Firmin-Didot de Mesnil-sur-l'Estrée est passée sous le contrôle du groupe CPI.

Distinctions

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Notes et références

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  1. a b et c Bouillet et Chassang 1878, p. 529.
  2. Jeanne Veyrin-Forrer, Rapport sur les conférences des années 1987-1988, livret 5, Paris, École pratique des hautes études, 1994, p. 99-100.
  3. « Lieux de mémoire américains à Paris », sur usembassy.gov (consulté le ).

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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