Dampierre-Saint-Nicolas
| Dampierre-Saint-Nicolas | |||||
L'église Saint-Pierre-Saint-Paul. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Dieppe | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Falaises du Talou | ||||
| Maire Mandat |
Bernard Tomkow 2020-2026 |
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| Code postal | 76510 | ||||
| Code commune | 76210 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Dampierrois | ||||
| Population municipale |
444 hab. (2023 |
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| Densité | 113 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 51′ 37″ nord, 1° 12′ 03″ est | ||||
| Altitude | Min. 14 m Max. 136 m |
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| Superficie | 3,94 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Dieppe (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Dieppe-2 | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
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Dampierre-Saint-Nicolas est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Meulers, Saint-Aubin-le-Cauf, Saint-Germain-d'Étables, Saint-Jacques-d'Aliermont et Saint-Nicolas-d'Aliermont.
| Saint-Aubin-le-Cauf | ||||
| Saint-Germain-d'Étables | N | Saint-Jacques-d'Aliermont | ||
| O Dampierre-Saint-Nicolas E | ||||
| S | ||||
| Meulers |
La commune est traversée par l'avenue verte, itinéraire cyclable qui relie Paris à Londres.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Arques, le ruisseau des Fontaines[1], des bras de la Béthune[2] et et un autre petit cours d'eau[3],[Carte 1].
L'Arques, d'une longueur de 67 km, prend sa source dans la commune de Gaillefontaine, à une altitude de 204 m (le cours d'eau porte alors le nom de rivière de la Béthune) et se jette dans la Manche à Dieppe, après avoir traversé 24 communes[4].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 845 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dieppe à 11 km à vol d'oiseau[11], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 805,2 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,6 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Dampierre-Saint-Nicolas est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dieppe, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[15]. Cette aire, qui regroupe 62 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,7 %), terres arables (28,3 %), forêts (23,1 %), zones urbanisées (9,9 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]L'hagiotoponyme caché de la localité est attesté sous la forme Domnus Petri entre 943 et 986[19].
Appellation hagionymique, dérivée du latin dominus, dam est l'équivalent ancien de saint. Dampierre est donc une forme ancienne de Saint Pierre[19].
L'hagiotoponyme Saint-Nicolas évoque Saint-Nicolas-d'Aliermont, bourg voisin de 3 km[20].
Histoire
[modifier | modifier le code]Le 4 octobre 1154, Robert de Dampierre(-Saint-Nicolas) et Nicolas de Moreuil, abbé de Corbie, concluent devant Arnoul évêque de Lisieux et Robert de Neufbourg justicier de Normandie, un accord sur le partage des biens et droits revenant à chacune des parties à Dampierre. Ce village dépendait de l'abbaye de Corbie. Les armes de cette famille de Dampierre sont : « d'argent, à trois losanges de sable »[21],[22].
Au XVIe siècle, la seigneurie de Dampierre(-Saint-Nicolas) passe à la famille : de Saint-Ouen(-sous-Bailly) dont les armes sont : « d'azur au sautoir d'argent, cantonné de quatre aiglettes au vol abaissé du même » (il y eut plusieurs mariages aux XVe et XVIe siècles entre des Saint-Ouen et des filles Dampierre).
Puis en 1586 Louise de SAINT-OUEN, unique héritière, apporte par mariage, la seigneurie de Dampierre (-Saint-Nicolas) à Jean de GUIRAN dont les armes sont : << d'azur, à la bande d'or, accompagné de deux colombes d'argent, becquées et membrés de gueules, posées 1 en chef 1 en pointe, à la bordure engreslée de même >> (cette famille : de Guiran, a pour origine : Hugon Guiran, marchand à Aix(-en-Provence) en 1355). Par lettres d'octobre 1673, la seigneurie est érigée en baronnie en faveur de Guillaume de Guiran, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi[23].
En 1715, l'héritière de Dampierre, Marie de Guiran, épouse Pierre Le Vignier seigneur d'Envronville. Une de leurs petites-filles épousera en 1775, François-Marc-Antoine de Fautereau dont les armes sont : « d'azur, à trois croissants d'or ». Leur petit-fils, Adolphe Léon comte de Dary marquis de Senarpont, deviendra maire de Dampierre de 1848 à 1870.
En décembre 1873, le tronçon de chemin de fer Neufchâtel - Dieppe, est mis en service. Le 23 janvier 1903, Dampierre prend de nom de Dampierre-Saint-Nicolas[24]. Le mandat de maire le plus long à ce jour pour la commune est celui de René Manoury (1959-1989). En 1988, la section de voie ferrée située entre Serqueux et Arques-la-Bataille est déclassée ; elle sera transformée en piste cyclable et baptisée « Avenue Verte » depuis 2003.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].
En 2023, la commune comptait 444 habitants[Note 5], en évolution de −5,93 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]La commune compte ces monuments notables :
- l'église Saint-Pierre ;
- la porte de l'ancien château de Dampierre-Saint-Nicolas, laquelle est figurée sur le blason de la commune mais, faute d'entretien, s'abîme. Le chatelet d'entrée, en pierre blanche, et les deux tours pointues en brique, sont les seuls vestiges du château. Construit au XVIe siècle, il fut totalement transformé en 1865, en imitation du style Renaissance par son propriétaire, le comte Adolphe Dary de Sénarpont. Cette somptueuse demeure avait la visite hebdomadaire d'un horloger de Saint-Nicolas chargé de remonter les pendules... Dégradé sous l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, le château resta ensuite à l'abandon.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Marc-Antoine de Dampierre (1676-1756), commandant des équipages verts du roi Louis XV, surnommé le « Père des fanfares de chasse ».
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de la commune de Dampierre-Saint-Nicolas figurent la porte de l'ancien château de la commune et se blasonnent ainsi : D'azur, à la porte de château du lieu, surmonté de trois losanges rangés en chef, le tout d'or (écu timbré d'une couronne de baron)[33],[34],[35]. (adopté par le conseil municipal du 24 mai 2013) |
Images
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Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- Dampierre-Saint-Nicolas sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Dampierre-Saint-Nicolas » sur Géoportail (consulté le 18 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le ruisseau des Fontaines ».
- ↑ Sandre, « bras de la Béthune ».
- ↑ « Fiche communale de Dampierre-Saint-Nicolas », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « L'Arques ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Dampierre-Saint-Nicolas et Dieppe », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dieppe », sur la commune de Dieppe - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dieppe », sur la commune de Dieppe - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Dampierre-Saint-Nicolas ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dieppe », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, 1979, page 66.
- ↑ Christian Guerrin, « Les compléments toponymiques dans les noms de communes de Seine-Maritime » [article] Nouvelle revue d'onomastique Année 2000, page 315.
- ↑ http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/pdf/ap/289AP/d0e6146.html; "ARMOIRIES DAMPIERRE"
- ↑ http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/pdf/ap/289AP/d0e105.html; "ARCHIVES DAMPIERRE"
- ↑ Éric Thiou, Dictionnaire des Titres…. (2003), p. 108.
- ↑ « Monts & Vallées », sur Monts & Vallées (consulté le ).
- ↑ « Le maire Jean-Yves Hénaff est décédé : DAMPIERRE-SAINT-NICOLAS.Il était très attaché à sa commune », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ) « Il avait succédé à Nicole Lemaître aux dernières élections municipales, sous la liste de « Vivons notre village ensemble », pour un premier mandat de maire. Mais il avait déjà été conseiller municipal, de 2001 à 2008 ».
- ↑ « Municipales 2020. Dampierre-Saint-Nicolas : Patrice Pannier prêt à rempiler : Le maire sortant a présenté la liste qu’il conduit aux élections municipales de mars 2020. Six candidats isolés tentent aussi leur chance », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Maria da Silva, « En pleine pandémie, le maire de Dampierre-Saint-Nicolas démissionne : Le maire de Dampierre-Saint-Nicolas, près de Dieppe (Seine-Maritime), vient d'annoncer sa démission en pleine crise de coronavirus », Les Informations dieppoises, (lire en ligne, consulté le ) « Patrice Pannier, maire de Dampierre-Saint-Nicolas, près de Dieppe (Seine-Maritime), a décidé de démissionner(...) Agé de 70 ans, Patrice Pannier n’avait pas été réélu au premier tour en mars dernier et il ne souhaitait pas se représenter au second tour. Il avait fait une première mandature avec Nicole Lemaître, maire. Puis une seconde en qualité d’adjoint au côté de Jean-Yves Hénaff. À la suite du décès de ce dernier, il lui avait succédé au poste de maire avant d’être élu en 2014 ».
- ↑ « Municipales 2020. Bernard Tomkow devient maire de Dampierre-Saint-Nicolas : Deux adjoints, Christian Saint-Sans et Christian Bécret, épauleront le maire pour son premier mandat », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ) « Ils étaient trois à postuler pour la fonction de maire lors du second tour : Christian Becret, Nathalie Beaurain (conseillère sortante) et Bernard Tomkow. C’est ce dernier qui a été élu avec sept voix sur onze (deux voix pour chacun des autres postulants) lors du conseil municipal d’installation. C’est un premier mandat d’élu pour le successeur de Patrice Pannier. ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ [1] Armoiries de la commune (photo)
- ↑ [2] Blason de la commune (armorialdefrance.fr)
- ↑ [3] Porte du château (photo)

