Bataille de Timimoun
| Date | novembre - décembre 1957 |
|---|---|
| Lieu | Région de Timimoun |
| Marcel Bigeard Colonel Brunet |
Commandant Ferhat Cdt. Ben El Hachemi |
| 1750 hommes 11 avions 6-12 hélicoptères ~100 véhicules motorisés |
150-200 moudjahidines |
| 16 tués et 18 blésées 4 hélicoptères écrasés 1 avion abattu |
97 morts |
Batailles
- Toussaint rouge
- Opération Eckhmül
- Opération Aloès
- Opération Véronique (en)
- Opération Violette
- Massacres d'août 1955 dans le Constantinois
- Opération Timgad
- Bataille d'El Djorf
- Opération Oiseau bleu
- Embuscade de Palestro
- Bataille d'Alger
- Bataille de Bouzegza
- Bleuite
- Bataille de Timimoun
- Bataille des Frontières
- Combat du Fedj Zezoua
- Coup d'État du 13 mai 1958
- Opération Résurrection
- Opération Couronne
- Opération Brumaire
- Plan Challe
- Opération Jumelles
- Semaine des barricades
- Manifestations de décembre 1960
- Putsch des généraux
| Coordonnées | 29° 15′ nord, 0° 15′ est | |
|---|---|---|
La bataille de Timimoun ou opération Timimoun est une série d'engagements armés se déroulant entre novembre et décembre 1955 dans la région du Grand Erg occidental, cette bataille oppose l'ALN à l'Armée française.
Prélude de la bataille
[modifier | modifier le code]La bataille de Timimoun est précédée le 15 octobre par la désertion de la compagnie méhariste du Touat à Hassi-Sekka planifiée depuis plus de 4 mois[1], cette désertion est rendue possible grâce au militant Mustapha Harkati qui a sensibilisé les méharistes à la révolution algérienne[2] et aussi grâce au Colonel Lotfi organisateur du front sud de l'ALN[3].
Après avoir tué 8 soldats français dont trois sous officiers, les méharistes apportent à l'ALN le renfort de 60 hommes, voire 100 hommes[4] disposant de 225 chameaux, 75 armes, 10.000 cartouches, ainsi que 3 postes radio et des matériels divers[1].
Des opérations de recherches aériennes (avec notamment la présence de trois bombardiers B-26, trois MD-315, deux Junker Ju 52 ainsi que trois avions C-47 Dakota pour le transport et le parachutage d'une compagnie qui doit arriver en urgence[5]) et terrestres sont alors menées, mais à la fin du mois d'octobre aucun résultat probant n'est enregistré[1].
Parallèlement aux opérations de recherche, l'armée française eut recours à la guerre psychologique en larguant par avions des tracts de propagande visant les méharistes destinés aux habitants de Timimoun[6],[2].
Le 6 novembre à Hassi-Tasselgha un convoi de la Compagnie française des pétroles d'Algérie escorté par des légionnaires de la 4e compagnie saharienne portée de la Légion est attaqué par les méharistes déserteurs, deux ingénieurs et cinq légionnaires sont tués à la première attaque, plusieurs ingénieurs, légionnaires et ouvriers musulmans (qui furent en réalité des complices[1]) sont faits prisonniers et neufs Jeeps sont incendiées. À la fin des combats, le chef de mission et six topographes appartenant à la CPA sont tués[4].
Suite à l'attaque, la région du Grand Erg occidental fut déclarée zone interdite[7] et les populations nomades de la région furent déplacées vers Hassi-Sakka où fut érigé un camp de regroupement[2],[8].
L'onde de choc médiatique obligea le général Salan, commandant en chef de l'armée française en Algérie à faire appel au 3e R.P.C du lieutenant-colonel Bigeard afin de localiser et éliminer les méharistes déserteurs[9].
Le 13 novembre, le lieutenant-colonel Bigeard arriva à Timimoun[10] et collabora avec le général Katz et le 1e R.E.P du Colonel Jeanpierre positionné dans la région d'El-Goléa[11]. La première phase de l'opération permit une semaine plus tard (le 20 novembre) de localiser une partie des méharistes déserteurs qui se trouvèrent à environ 80 km au nord de Timimoun à Hassi-Rhambou.
Composition des armées
[modifier | modifier le code]Armée française
[modifier | modifier le code]Le 3e R.P.C alors positionné au sud-ouest de Colomb-Béchar arrive le 15 novembre à Timimoun, selon le général Jacques Massu[12] et la revue L'Ancre d'Or-Bazeilles[13], le régiment à bénéficiait des renforts suivants :
- un commando Air composé de 100 hommes.
- la 4e compagnie saharienne portée de la Légion (200 hommes sur véhicules) en cours de recherche des méharistes déserteurs, à 50 kilomètres au nord-ouest de Timimoun.
- une compagnie méhariste (disposant de 100 fusils) en mission de protection-récupération des Land-Rovers brûlés à 40 kilomètres au nord de Timimoun.
- les garnisons de Timimoun , Kerzaz et de Beni Abbès.
- 2 patrouilles de T6 pour l'appui feu, 3 avions Piper pour l'observation, 3 Nord 2501[14], 3 Junker Ju 52, 3 Dassault M315 et un détachement de 6 puis 12 hélicoptères H-34[4] du colonel Brunet pour la logistique et le transport.
- un SCR 193 à Béchar, un SCR 193 à Timimoun, deux ANGRC7 au P.C. du régiment, un ANGRC 9 par compagnie, un SCR 300 par section.
- 50 G.M.C., 14 Dodge 6 x 6, 29 Jeep.
Au total « 1750 hommes [dont 1570 parachutistes], 11 avions, 6 hélicoptères [puis 12] et tous les véhicules nécessaires [~une centaine[15]] » selon Bigeard[10].
Armée de libération nationale
[modifier | modifier le code]Les effectifs de l'ALN lors de cette bataille sont estimés entre 150[16] et 200[10] moudjahidines (déserteurs et autres éléments de l'ALN) divisés en deux grands groupes après l'attaque de Tasselgha[2], un groupe est commandé par le commandant Ferhat[17] se trouvant à l'ouest de Timimoun, à Hassi-Ali et le second groupe est dirigé par le commandant Ben El Hachemi se trouvant au nord-est de Timimoun, à Hassi-Rhambou[18].
Déroulement de la bataille
[modifier | modifier le code]Opération Timimoun I - Hassi-Rhambou
[modifier | modifier le code]Le 21 novembre à l'aube, la 3e compagnie du 3e R.P.C dirigé par le capitaine de Llamby est héliportée près du puit de Hassi-Rhambou où se trouvent les moudjahidines de l'ALN, à 12h30 la 4e compagnie du lieutenant Douceur est aérolarguée par 3 Nord 2501, puis une section de l'escadron est héliportée depuis Zaouiet Ed Debahr, les combats commencés à 9h30 font rage et les T6 font alors leurs apparitions sur le champ de bataille et ciblent les moudjahidines au nombre de 65[19] et qui pour 14 d'entre eux n'ont pas d'armes (soit un ratio d'un homme sans arme pour deux hommes armés[2]). Les combats seront rudes et dureront jusqu'à 18h45 « face à un adversaire dur, discipliné, tirant remarquablement. Les rebelles se battent jusqu'à la dernière goutte d'eau de leur bidon, jusqu'à la dernière cartouche, même blessés », écrit Patrick-Charles Renaud[1].
Selon l'universitaire Dahmane Touati[20] à la fin des combats l'ALN déplore 40 moudjahidines tués[21]. L'armée française déplore 12 tués dont le lieutenant Pierre Roher, le sergent-chef René Sentenac, le voltigeur Jackie Schneidenbach de la 4e compagnie et l’infirmier Roland Fialon de la 3e compagnie, et 8 blessés[4].
Mais l'analyse des documents saisis et les interrogatoires de prisonniers confirmèrent que les moudjahidines de l'ALN s'était scindé en trois, l'armée français devait alors continuer ses opérations dans la région.
Le 2 décembre les moudjahidines sont localisés à 150 km au nord-ouest de Timimoun, mais il n'existe aucune route permettant de s'y rendre, un terrain de fortune utilisable à 120 km de Timimoun à proximité de la zone d'action fut alors emprunté. Bigeard décida en parallèle la création d'une base logistique projetée d'où partiront les diverses reconnaissances aériennes et terrestres, le choix est alors porté sur Hassi-Boukrelala, le lieu disposant d'une piste d'atterrissage de 900 mètres. Le 3 décembre l'opération « Éclair » débute. Elle vise à acheminer en hommes et en vivres la base logistique avec rapidité : à 8h35, la 1e compagnie est parachuté sur Hassi-Boukrelala, cinquante minutes plus tard le P.C de Bigeard se posent sur la piste à bord d'un avion Ju 52, à 10h10 la 4e compagnie est à son tour parachuté, à 12h les hélicoptères du colonel Brunet et les avions Piper de l'ALAT sont sur la piste. De 9h à 18h, cinq Ju 52 font la navette depuis Timimoun afin d'apporter 18 tonnes de matériel dont 15 tonnes d'essence[22]. (500 hommes et 270 tonnes de matériel seront finalement parachutés et plus d’un millier de passagers en 268 heures de vol au total[23]). Dès le début de l'après-midi la 1e compagnie part en direction du sud-est vers Hassi-Gouani, les recherches commencent[1]. Le dispositif est complété par la 4e CSPLE rameuté à Ouskir. Après une dizaine d'heures de recherches intensives, le 4 décembre la compagnie accrocha les moudjahdines à Ouskir[13].
Opération Timimoun II - Hassi-Ali
[modifier | modifier le code]Le 7 décembre après que Bigeard ait intensifiait les recherches terrestres et aériennes, un Piper repéra un homme à proximité du puit de Hassi-Ali (100 km à l'ouest de Hassi-Boukrelala) à 11h30. La compagnie d'appui prépositionnée à Kerzaz au sud, avança en direction de Hassi Ali, les hélicoptères et le P.C. du 3e R.P.C. se déplacent sur Belguezza, l'escadron du capitaine Calès qui fut héliporté depuis Belguezza et la 2e compagnie du capitaine Jacques Planès qui fut directement larguée sur les moudjahidines. Le lieutenant-colonel Bigeard fut héliportée au plus près de la bataille pour coordonner l'action de ses troupes et l'aviation. Après une journée de combat l'ALN déplore 35 tués[24],[25] et les parachutistes de l'armée française déplorent, 4 tués et 6 blésées[4] ainsi que la perte d'un avion[2]
Après avoir réussie à briser l'encerclement de l'armée française, le commandant Ferhat et ses hommes rejoignirent la région de Figuig, au Maroc[2].
L'opération Timimoun commençait le 21 novembre continua alors jusqu'au 8 décembre 1955. Le 3e RPC partira de la région de Timimoun le 22 décembre[1]. Au cours de l'opération, 4 hélicoptères s'écraseront dans les dunes[13] dont le H-34 Pirate n° 002 qui tua un sergent mécanicien et blessa gravement les deux pilotes[26].
Un bilan à réétudier
[modifier | modifier le code]Malgré une victoire française qui pourrait sembler apparente, il est important de mieux comprendre les enjeux derrière ces combats et de réétudier le bilan de la bataille.
Enjeu de la bataille
[modifier | modifier le code]Après la récente découverte du pétrole dans le sud de l'Algérie, le 10 janvier 1957 est créée l'Organisation commune des régions sahariennes (OCRS), « L'idée de cette nouvelle structure naît dans la volonté de dissocier le cas du Sahara de celui de l'Algérie », comme l'écrit l'historien français Michel Pierre[27].
Le FLN souhaite alors faire échouer les plans français, c'est ainsi que les combats de Hassi-Sakka et de Tasselgha mettront à mal les plans de l'OCRS en réaffirmant que l'Algérie est une et indivisible et que l'ALN était capable de mener des actions d'envergure de par sa présence et son emprise territoriale dans la région[28],[29] et par ailleurs de menacer l'activité pétrolière française dans le sud de l'Algérie[2]. L'ouverture du « front sud » sera alors officialisée le 10 novembre 1957 dans un communiqué du FLN[30].
Le général Bigeard dira dans "Ma vie pour la France" : « Le Sahara est maintenant menacé. L'enjeu est facile à comprendre. Si Timimoun tombe, c'est la fin des approvisionnements en pétrole. Dès qu'il s'agit de pétrole, tout le monde s'excite. Paris réagit vivement. Le pétrole c'est notre survie [...], Panique de la Bourse, la presse fait ses gros titres sur une possible crise du pétrole. L'opération revêt donc un caractère stratégique considérable »[9].
Bilan militaire de la bataille
[modifier | modifier le code]Le bilan proprement militaire de l'opération Timimoun est aussi à réétudier, s'arrêter aux nombres de pertes serait une erreur de compréhension.
Raymond Cloarec dit à propos de la bataille de Hassi-Rhambou : « Ils [les moudjahidines] ont tenu tête à 1570 bonshommes, des avions Ju 52, des Nord-2501, des H-34.. je suis obligé de leurs tirer mon chapeau [...], j'admets qu'ils connaissaient le terrain, ils étaient habitués, mais contre cette force.. je leurs tire mon chapeau car ils étaient de rudes combattants [...], nous avons tués 46 méharistes déserteurs, c'est peu ! Pour un bilan comme nous avions eu dans notre régiment, vu la force que nous avions, vu les hommes que nous avions, vu la puissance de feu... nous avions eu 12 tués, pour 46 rebelles tués, c'est un bilan pas très honorable pour une force aussi puissante »[2].
Pour André-Paul Comor, historien militaire, « à l'issue de la deuxième opération le 8 décembre, le bilan est maigre : 97 des 150 hommes [200 mentionné par Bigeard[10]] du Djich ont été tués, tandis que Bigeard a perdu 16 tués et 18 blessés. Soit un ratio élevé de pertes compte tenu des moyens engagés »[16].
Henri Alleg, journaliste et auteur de plusieurs livres sur la Guerre d'Algérie, dit à propos de la bataille de Hassi-Rhambou : « France-Soir titre : « En plein cœur du désert, les paras de Bigeard lancés à la poursuite des fellagha ! À la vérité, des moyens considérables, disproportionnés compte tenu des 70 fusils de l'adversaire [l'ALN], sont mis en œuvre [...], Le Figaro exulte : « Les paras de Bigeard anéantissent la bande rebelle qui menaçait la sécurité des prospecteurs pétroliers » Pourtant, le bilan proprement militaire de cette opération, qui s'étendra du 22 octobre au 17 décembre 1957, est peu glorieux : une cinquantaine de maquisards, dont 20 déserteurs, tués aux environs de Timimoun, 17 au cours d'une opération de « nettoyage » dans la région de Colomb Béchar »[31].
Conclusion
[modifier | modifier le code]Pour conclure, la bataille de Timimoun et les évènements qui précédèrent (désertion de Hassi-Sakka et embuscade de Tasselgha) permirent au FLN de mettre à mal les plans de l'OCRS[32] en menaçant l'activité pétrolière française et de manifester l'importance stratégique et politique qu'il avait pour le Sahara[33],[34]. L'opération Timimoun ne peut être considérée comme une victoire française, au vu des moyens considérables mobilisés : 1750 parachutistes et légionnaires bénéficiant de l'emploi d'avions et d'hélicoptères ainsi que de la propagande médiatique contre un adversaire (l'ALN) disposant de moyens infiniment plus faible (150-200 moudjahidines pas tous armés et 225 chameaux) et au vu des faibles résultats obtenus par rapport aux objectifs qui étaient fixés : la localisation des méharistes déserteurs et des autres éléments de l'ALN (ils seront localisés une semaine après l'arrivée de Bigeard malgré les opérations terrestres et aériennes commencées depuis mi-octobre), l'élimination de ces derniers (qui fut partielle, une partie des combattants et le commandant Ferhat réussirent à briser l'encerclement et à établir le contact avec l'ALN dans la région de Figuig[35]) et la création d'un choc psychologique (qui fut un échec, les combats continuèrent dans la région de Timimoun[36] et l'attachement de la population déjà acquise au FLN resta intacte).
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Patrick-Charles Renaud, Combats sahariens, 1955-1962: Sahara algérien, Atlas saharien, Mauritanie, Sahara espagnol, Sud tunisien, FeniXX, (ISBN 978-2-307-41772-9, lire en ligne)
- Documentaire, "L'épopée de la bataille de Timimoun, Amine Esseghir".
- ↑ Tramor Quemeneur, Ouanassa Siari Tengour et Sylvie Thénault, Dictionnaire de la guerre d'Algérie, Groupe Robert Laffont, (ISBN 978-2-38292-311-5, lire en ligne)
- Jean Balazuc, L'armée française pendant la guerre d'Algérie: une chronologie mensuelle, mai 1954-décembre 1962, l'Harmattan, (ISBN 978-2-343-18636-8, lire en ligne)
- ↑ Centre d'études stratégiques aérospatiales et Ivan Sand, Géopolitique de la projection aérienne française de 1945 à nos jours, La Documentation française, (ISBN 978-2-11-157607-0, lire en ligne)
- ↑ (ar) عبيد بوداود et محمد حوتية, « تيميمون ومعارك العرق الغربي (1958-1957) », المصادر, vol. 11, no 2, , p. 323-344 (lire en ligne)
- ↑ « Nouvelles Operations dans le grand Erg Occidental Contre les auteurs des incidents de Timimoun », Agence France-Presse (AFP), no 15,
- ↑ Maurice Faivre, Les combattants musulmans de la guerre d'Algérie : des soldats sacrifiés, Harmattan, (ISBN 978-2-7384-3741-9, lire en ligne)
- Marcel Bigeard, Ma vie pour la France, Editions du Rocher, (ISBN 978-2-268-07222-7, lire en ligne)
- Marcel Bigeard, De la Brousse a la Jungle Ned, Editions du Rocher, (ISBN 978-2-268-00373-3, lire en ligne)
- ↑ Jean-Claude Rosso, « Info 404, Timimoun », sur jeanyvesthorrignac.fr
- ↑ Jacques Massu, « Képis noirs et bérets rouges. Sahara 1957 », Revue historique des Armées, vol. 26, no 4, , p. 154–165 (DOI 10.3406/rharm.1970.8540, lire en ligne, consulté le )
- « Opération Timimoun, novembre-décembre 1957 », L'Ancre d'Or-Bazeilles, date inconnu, p. 13-14 (lire en ligne)
- ↑ Pierre Jarige, historien cite pour sa part une vingtaine de Nord-Atlas utilisés pour le transport de Blida à Colomb-Béchar et à Timimoun, confirmant pour autant plus loin les chiffres de trois Nord-Atlas ayant participé à l'opération.
- ↑ Michel Schneider, Comme une ombre, Grasset, (ISBN 978-2-246-76189-1, lire en ligne)
- André-Paul Comor, Histoire du 1er Régiment Étranger de Parachutistes 1948-1961 - Des rizières d'Indochine au putsch d'Alger: Des rizières d'Indochine au putsch d'Alger, Place des éditeurs, (ISBN 978-2-262-08127-0, lire en ligne)
- ↑ Achour Cheurfi, La révolution algérienne, 1954-1962: dictionnaire biographique, Casbah éditions, (ISBN 978-9961-64-478-2, lire en ligne), p. 140
- ↑ Erwan Bergot, Paras Bigeard : Indochine 1952-1954, Algérie 1955-1958, Presses de la Cité (réédition numérique FeniXX), (ISBN 978-2-258-12569-8, lire en ligne)
- ↑ F. Hemahmi & A. Gherarmi, « La bataille de Hassi Ghanbou à Timimoun... Prendre le dessus sur l’ennemi avec force et humiliation. »
[PDF], sur www.mdn.dz, (consulté le )
- ↑ Dahmane Touati, professeur d'histoire à l'université A. Draia d'Adrar cite dans le documentaire "L'épopée de la bataille de Timimoun" (Amine Esseghir, 2009) les pertes suivantes : "40 chahid si on y ajoute les 6 qui ont été pris vivants puis exécutés par Bigeard".
- ↑ - Patrick-Charles Renaud cite dans son livre "Combats sahariens, 1955-1962" : "42 tués au combat, dont 12 déserteurs ; 10 prisonniers, dont 8 déserteurs, qui succomberont tous des suites de leurs blessures". - La revue El-Djeich cite "24 chahid tombé en martyres" (novembre 2024, p. 98).
- ↑ Patrick-Charles Renaud, Aviateurs en guerre: Afrique du Nord-Sahara 1954-1962 : chasse, aviation légère, bombardement, hélicos, Grancher, (ISBN 978-2-7339-0664-4, lire en ligne)
- ↑ Pierre Jarrige, « Aérodromes et bases 1945-1962 », jeanyvesthorrignac.fr
- ↑ (de) « Nester von Sahara-Rebellen ausgehoben », Burgdorfer Tagblatt, vol. 127, no 286, (lire en ligne)
- ↑ - Il est fait mention "35 fellaghas gisant au sol, 3 sont faits prisonniers" selon un texte provenant du site tenes.info (voir https://tenes.info/nostalgie/TIMIMOUNDETAILS/TIMIMOUN_1) confirmant la première source. - Jean Balazuc cite 45 tués ainsi que 6 prisonniers - Il est fait mention de la perte de "14 martyrs" dans le documentaire d'Amine Esseghir sur la bataille de Timimoun.
- ↑ Pierre Jarige, « Hélicoptères « Air », diaporama 202 », sur traditions-air.fr
- ↑ Michel Pierre, Histoire de l'Algérie: Des origines à nos jours, Tallandier, (ISBN 979-10-210-6453-9, lire en ligne), p. 382
- ↑ Mohammed Guentari, Organisation politico-administrative et militaire de la Révolution algérienne de 1954 à 1962, Office des Publications Universitaires, (lire en ligne)
- ↑ Bigeard devinera notamment que la désertion de Hassi-Sekka n'était pas due à une « maladresse » des cadres sahariens mais bien à une emprise rebelle sur ce territoire (Patrick-Charles Renaud l'indique dans son livre « Combats sahariens, 1955-1962 », p. 152).
- ↑ ʻAbd al-Qādir Hanī, Bechar et sa région entre histoire et légendes, Editions Dar El Gharb, (ISBN 978-9961-54-184-5, lire en ligne)
- ↑ Henri Alleg, La Guerre d'Algérie: Des promesses de paix à la guerre ouverte, Temps actuels, (lire en ligne)
- ↑ Abdelkader Hani, Cheikh Ziane Achour et les zianistes, Les Éditions du Net, (ISBN 978-2-312-05498-8, lire en ligne)
- ↑ Les temps modernes, TM, (lire en ligne), Numéros 140-142
- ↑ Mohammed Harbi, Les Archives de la révolution algérienne, Éditions Jeune Afrique, (ISBN 978-2-85258-232-3, lire en ligne)
- ↑ Mohamed Teguia, L'Algérie en guerre, Office des publications universitaires, (lire en ligne)
- ↑ Bertrand Jost, Séjour au crépuscule du dernier Empire: Vicissitudes militaires, T6, Le Verger éditeur, (ISBN 978-2-84574-402-8, lire en ligne)