Aller au contenu

Annequin (Pas-de-Calais)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Annequin
Annequin (Pas-de-Calais)
La mairie.
Blason de Annequin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Yves Dupont
2020-2026
Code postal 62149
Code commune 62034
Démographie
Gentilé Annequinois
Population
municipale
2 133 hab. (2023 en évolution de −3,09 % par rapport à 2017)
Densité 535 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 28″ nord, 2° 43′ 33″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 38 m
Superficie 3,99 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Nœux-les-Mines
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Douvrin
Législatives 12e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Annequin
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Annequin
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
Annequin
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Annequin
Liens
Site web annequin.fr

Annequin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Annequinois. Elle est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

La commune d'Annequin (nom officiel depuis 1801), située dans l'est du département du Pas-de-Calais, à 6 km, à vol d'oiseau, au sud-est de la commune de Béthune, est une commune du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. C'est une commune de type ceinture urbaine, selon l'Insee, appartenant à l'unité urbaine de Douai-Lens, avec une population de 2 133 habitants au dernier recensement de 2023.

À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918.

La cité pavillonnaire no 9 figure dans les biens du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]

Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais, Annequin est une commune située, à vol d'oiseau, à 6 km au sud-est de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Beuvry, Cambrin, Cuinchy, Festubert, Mazingarbe, Noyelles-lès-Vermelles et Sailly-Labourse.

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3,99 km2 ; son altitude varie de 19 à 38 mètres[2].

Hydrographie

[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

Il est drainé par trois cours d'eau :

  • le ruisseau de la Fontaine de Bray, d'une longueur de 12 km, qui prend sa source dans la commune d'Hersin-Coupigny et se jette dans le Canal d'Aire à La Bassée au niveau de la commune de Festubert[4] ;
  • le ruisseau de la Fontaine de Bray (2), d'une longueur de 0,33 km[5] ;
  • le Bellenville, d'une longueur de 1,79 km qui prend sa source dans la commune d'Annequin et se jette dans la Rivière militaire au niveau de la commune de Beuvry[6].
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Annequin[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Côtes de la Manche orientale »[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 731 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 18 km à vol d'oiseau[13], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 3].

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[16]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[17].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[17].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[17].

Milieux naturels et biodiversité

[modifier | modifier le code]

Espaces protégés et gérés

[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18].

Dans ce cadre, la commune fait partie de trois espaces protégés :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 5] :

  • le marais de Beuvry, Cuinchy et Festubert. Cet ensemble de marais se situe dans le bassin versant de la Lys en limite nord/ouest du bassin minier du Pas-de-Calais qui est une zone très industrialisée et peuplée dans laquelle peu de milieux naturels subsistent[22] ;
  • le terril de la cité no 9 d’Annequin. Site constitué d’un petit terril plat couvert, sur sa moitié, par un boisement dense[23].
Carte de la ZNIEFF sur la commune.
Vue panoramique d'Annequin.

Au , Annequin est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 6], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[25],[26]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nœux-les-Mines, dont elle est une commune du pôle principal[Note 8],[26]. Cette aire, qui regroupe 8 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (60,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,6 %), zones urbanisées (23,1 %), zones humides intérieures (12,6 %), forêts (0,7 %)[29]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Annekins en 1184 ; Anekin en 1217 ; Anekins en 1261 ; Anechin en 1297 ; Ennekins en 1359 ; Anequin en 1425 ; Annequins en 1446 ; Arnequin au XVe siècle ; Hanesquain en 1600 ; Hannequin en 1640 ; Ennequin en 1672 ; Annecquin en 1739[30] ; Annequin en 1793 et depuis 1801[2].

La commune se nomme Aneken en flamand[31].

Annequin, provient du nom « Homme germanique » et du suffixe flamand « kins ». Soit, en 1184, Annekins Vaste domaine d’Annequin à Mazingarbe qui appartenait aux châtelains de Lens puis au seigneur de Fruges.

Baudouin (II) de Lens dit Baudouin d'Annequin, seigneur d’Annequin et de Boyeffles né entre 1325 et 1330, est un noble d’Artois, actif pendant la première partie de la guerre de Cent Ans. Retenu captif en Angleterre avec le roi Jean le bon dont il devint l’ami après la bataille de Poitiers en 1356, il est nommé chambellan royal en 1357 puis il est fait grand maître des arbalétriers en 1358. Ami de du Guesclin qui guerroie avec son cousin Olivier de Mauny, il fut aussi un proche du maréchal Arnoud d’Audrehem (un des principaux généraux de du Guesclin avec Mauny) et de Pierre de Villiers de l’Isle-Adam. Il meurt au combat en 1364 à la bataille de Cocherel.

Jean du Bois, seigneur sur la commune actuelle d'Annequin, a trouvé la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[32],[33].

Il y avait un superbe château du XIVe siècle, qui fut détruit en 1820.

La population d’Annequin a évolué comme suit :
1469 : 25 familles, 1698 : 245 habitants, 1790 : 460 habitants, 1921 : 1804 habitants.
La commune connut un fort accroissement de population avec l’ouverture de la mine à la fin du XIXe siècle.
La fosse 9 qui a fait vivre les habitants de la commune pendant un siècle a fermé en 1963. Sa production totale a été de 14,28 millions de tonnes de charbon demi-gras de 1896 à la fin de son exploitation. Le , un coup de grisou y avait fait 16 morts et 6 blessés.

Il existe peu de références écrites sur l’histoire de la commune. Toutefois, vers 1770, le curé d’Annequin écrivait : « Annequin est la plus pauvre paroisse du diocèse ». À cette période, il existait deux dictons évocateurs : « In ne grande marmite avec rien d’ins » et « Annequin, les bousates » qui traduisait le mauvais état des routes. Les Beuvrygeois voisins traitaient les habitants d'Annequin de « pieds décaux », c'est-à-dire que ceux-ci étaient déchaussés, qu'ils marchaient pieds nus...

La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[34].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Découpage territorial

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et totalise 275 736 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Douvrin.

Circonscriptions électorales

[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la douzième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

[modifier | modifier le code]

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1807 Danson    
1807 1828 Adrien, comte de Lannoy    
1828 1845 Colombier-Batheux    
1845 1866 Hennebelle    
1866 1877 Caron    
1877 1885 Mazingarbe    
1885 1889 Hennebelle    
1889 1914 M. Pinchon    
1914 1919 François Macquart    
1919 1945 Désiré Sénéchal[35] (1876-1951) SFIO Ouvrier mineur
mai 1945 mars 1965 Georges Boulet    
mars 1965 mars 1977 André Deuve SFIO Instituteur, maire honoraire
mars 1977 mars 2001 Angèle Chavatte PCF Monitrice d'enseignement ménager puis permanente politique
Députée du Pas-de-Calais (11e circ.) (1978 → 1981)
Conseillère générale de Cambrin (1978 → 1992)
Conseillère régionale
mars 2001 en cours
(au 29 mars 2021)
Yves Dupont PS Ancien cadre
Réélu pour le mandat 2008-2014
Réélu pour le mandat 2014-2020[36],[37]
Réélu pour le mandat 2020-2026[38]

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

Espaces publics

[modifier | modifier le code]

La commune est labellisée « 2 fleurs » au concours des villes et villages fleuris[39].

Enseignement

[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre l'école maternelle Jacques Prévert et l'école élémentaire André Deuve[40].

Justice, sécurité, secours et défense

[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Béthune[41].

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Annequinois[42].

Évolution démographique

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[44].

En 2023, la commune comptait 2 133 habitants[Note 9], en évolution de −3,09 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
464494487503594600607589566
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
572613614594600594620666804
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4451 7311 8861 8041 9321 9131 8892 0122 122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 2252 1011 8971 9122 0862 1572 3322 3892 239
2021 2023 - - - - - - -
2 1452 133-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,0 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 057 hommes pour 1 109 femmes, soit un taux de 51,2 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[46]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,2 
3,6 
75-89 ans
6,8 
13,3 
60-74 ans
16,0 
21,6 
45-59 ans
21,4 
19,4 
30-44 ans
20,1 
20,1 
15-29 ans
15,7 
21,6 
0-14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Revenus de la population et fiscalité

[modifier | modifier le code]

En 2021[Note 10], la commune compte 867 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 2 113 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 20 090 , inférieur à celui du département du Pas-de-Calais (20 720 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 18 %, inférieur à celui du département du Pas-de-Calais (18,4 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 42 %, inférieur à celui du département du Pas-de-Calais (44,1 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]

Patrimoine mondial

[modifier | modifier le code]

Depuis le , la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Parmi les 353 sites, répartis sur 109 lieux inclus dans le périmètre du bassin minier, le site no 78 d'Annezin est composé de :

Autres lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
L'église Saint-Martin.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason de Annequin Blason
Écartelé d'or et de sable, à la bande engrelée de gueules brochant sur le tout[51].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  7. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Béthune comprend deux villes-centres (Béthune et Bruay-la-Buissière) et 92 communes de banlieue.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  13. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de la Fontaine de Bray (E3510650) » (consulté le )
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de la Fontaine de Bray (2) (E3511560) » (consulté le )
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bellenville (E3660790) » (consulté le )
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Annequin et Lillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Lillers », sur la commune de Lillers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Lillers », sur la commune de Lillers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  17. a b et c DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Les espaces protégés. », sur le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Espace protégé FR9300082 - marais de Cambrin, Annequin, Cuinchy et Festubert », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « Espace protégé FR1505874 - RNR des marais de Cambrin, Annequin, Cuinchy et Festubert », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Espace protégé FR4505970 - RNR des marais de Cambrin, Annequin, Cuinchy et Festubert », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF 310013361 - Marais de Beuvry, Cuinchy et Festubert », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF 310030114 - Terril de la cité n°9 d’Annequin », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  25. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  26. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  27. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Noeux-les-Mines », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  30. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  31. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  32. Louis-Joseph Harbaville, Mémorial historique et archéologique du département du Pas-de-Calais - Tome premier, Arras, Topino, (lire en ligne), p. 298
  33. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  34. « Communes décorées de la Croix de guerre 1914 - 1918 » [PDF], sur Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51) (consulté le ), p. 63.
  35. Notice SÉNÉCHAL Désiré, Jean-Baptiste, Louis, Joseph , version mise en ligne le 30 novembre 2010, dernière modification le 30 novembre 2010
  36. « Annequin : Yves Dupont a été réélu maire, avec cinq adjoints, dimanche matin », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. « Liste des communes et des maires »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  38. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  39. « label de la commune », sur concours des villes et villages fleuris (consulté le ).
  40. « Annuaire des établissements de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
  41. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  42. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  46. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Annequin (62034) », (consulté le ).
  47. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  48. « Bassin Minier Nord-Pas de Calais », sur whc.unesco.org, Unesco .
  49. « Liste des 109 lieux et des 353 sites qui les composent » [PDF] (217 Mo), sur le site du patrimoine mondial de l'Unesco (consulté le ).
  50. « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
  51. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).