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Aire-sur-l'Adour

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Aire-sur-l'Adour
Aire-sur-l'Adour
Blason de Aire-sur-l'Adour
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Intercommunalité Communauté de communes d'Aire-sur-l'Adour
(siège)
Maire
Mandat
Jérémy Marti
2026-2032
Code postal 40800
Code commune 40001
Démographie
Gentilé Aturins
Population
municipale
6 211 hab. (2023 en évolution de +1,34 % par rapport à 2017)
Densité 107 hab./km2
Population
unité urbaine
7 612 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 14″ nord, 0° 15′ 42″ ouest
Altitude Min. 68 m
Max. 176 m
Superficie 57,78 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Aire-sur-l'Adour
(ville-centre)
Aire d'attraction Aire-sur-l'Adour
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Adour Armagnac
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Aire-sur-l'Adour
Liens
Site web aire-sur-adour.fr

Aire-sur-l'Adour, ou Aire, est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine). Remontant à l’époque romaine, puis résidence royale du royaume wisigoth, Aire est aujourd'hui une commune d'environ 6 200 habitants dans une région rurale, entre Bordeaux et Pau. Elle est reliée à l'autoroute A65.

Géographie

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Localisation

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Nichée aux limites sud-est du département des Landes, l'agglomération d'Aire-sur-l'Adour est située à la jonction du Tursan, dont elle est la plus grande commune, du Bas-Armagnac et du Vic-Bilh, entre forêt, coteaux de Gascogne et plaines du bassin de l'Adour. Limitrophe du département du Gers, elle forme une agglomération unique avec Barcelonne-du-Gers[1].

Traversée par la route départementale 824 et l'autoroute A65, elle est située à 150 kilomètres au sud de Bordeaux, 50 kilomètres au nord de Pau et 30 kilomètres au sud-est de Mont-de-Marsan, à l'endroit où l'Adour entre dans le département des Landes. Elle fait partie de la région vinicole de l'AOC Tursan.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Bahus-Soubiran, Barcelonne-du-Gers, Bernède, Cazères-sur-l'Adour, Duhort-Bachen, Le Houga, Lannux, Latrille, Ségos, Sorbets et Vergoignan.

Hameaux et lieux-dits

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Le cœur de la ville est situé de part et d'autre de l'Adour. La mairie, le centre commerçant et la cathédrale se trouvent sur la rive gauche. Les deux principaux lieudits à l'écart du centre-ville sont Subéhargues, sur la rive droite, et le quartier du Mas qui surplombe la rive gauche avec l'église Sainte-Quitterie. La principale commune limitrophe est Barcelonne-du-Gers, qui fait partie de la même agglomération.

Géologie et relief

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Hydrographie

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L'Adour traverse la commune de part en part. Le ruisseau de Buros, affluent droit de l'Adour, arrose également ses terres.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 024 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Houga à 10 km à vol d'oiseau[9], est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 875,9 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,4 °C, atteinte le [Note 1].

Au , Aire-sur-l'Adour est catégorisée « bourg rural »[12]. Son unité urbaine[Note 2], dont elle est la ville-centre[Note 3], comprend également une seule autre commune, Barcelonne-du-Gers, située dans la région Occitanie[13],[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aire-sur-l'Adour, qui comprend 23 communes et dont elle est la commune-centre[Note 4],[14],[15].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (68,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,1 %), forêts (21,6 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %), zones urbanisées (7,3 %), prairies (6,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,4 %), eaux continentales[Note 5] (0,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,4 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports

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189 odonymes recensés à Aire-sur-l'Adour
au
Allée Avenue Bld Chemin Cité Côte Impasse Place Promenade Quai Route Rue Square Autres Total
5 [Nv 1] 10 [Nv 2] 2 17 5 1 8 11 [Nv 3] 2 1 17 100 [Nv 4] 0 10 [Nv 5] 189
Notes « Nv »
  1. Dont Allée Albert Camus.
  2. Dont Avenue du 4 septembre.
  3. Dont Place Atura.
  4. Dont Rue Gambetta et Rue Carnot.
  5. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & OpenStreetMap

Risques majeurs

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Le territoire de la commune d'Aire-sur-l'Adour est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].[évasif]

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Adour, le Broussau, le ruisseau de l'Escourre et le Lourden. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2006, 2009, 2014 et 2020[19],[17].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Aire-sur-l'Adour.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 26 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 545 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 465 sont en aléa moyen ou fort, soit 18 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2002 et par des mouvements de terrain en 1999[17].

Attestée sous la forme civitate Vicojuli ou Vicus Julii en , composé latin de vicus « village » et du gentilice de Iulius Caesar.

Le nom complet de la commune est un toponyme pléonastique, c'est-à-dire qu'il assemble deux éléments désignant la même chose : le nom Aire (Atura) est dérivé du nom Adour, comme l'indique le nom des habitants (Aturins)[22].

Ce nom est en quelque sorte la francisation d'un toponyme basque latinisé. En effet, le nom originel Atura est la traduction latine de Aturri, nom basque de l'Adour. Ce nom a évolué de la sorte : Atura > Atra > Aira > Aire, il est en effet lié au peuple aquitain des Aturenses.

Son nom gascon s'écrit soit Aira selon la Norme classique de l'occitan (ou graphie alibertine), soit Ayre[23] avec la graphie fébusienne (apparentée à la norme mistralienne).

La commune s'appelait officiellement « Aire » jusqu'en , avant de prendre son nom actuel[24].

Aire et Dax sont les seules villes landaises de l'époque préromaine[1].

Le pont sur l'Adour.
Le pont sur l'Adour vu de dessus.
Le pont de l'autoroute A65.

Avant l'époque romaine, un oppidum du nom de Atura existait sur le site d'Aire. De ce nom, emprunté au fleuve Adour, dérivent aussi bien le nom de la ville d'Aire que celui du Tursan (pagus aturensis). Il était occupé par le peuple aquitain des Tarusates (Proto-basques). Un nombre important de tumuli sera découvert en 1881 par le Dr Léo Testut au sud de la commune, au lieu-dit Nauthery. Leur fouille met à jour la présence de poteries, tessons, traces de foyers, cendres, ossements incinérés et plusieurs objets en bronze. Dans un tumulus sont mis au jour de gros blocs de pierre. Par la suite, d'autres tumuli sont repérés dans le même secteur[1].

Capitale des peuples soumis vers par Crassus, lieutenant de Jules César, le nom d'Aire, et notamment de son bourg, est romanisé en Vicus Julii[25]. Deux autels romains dont un dédié à Mars y sont découverts par Émile Taillebois en 1884[26],[27].

Au Bas-Empire romain, elle est la cité des Aturenses, un des neuf peuples de la Novempopulanie. De cette époque subsiste, aux abords de la ville, le Castéra ou Camp de César, éperon barré par un retranchement. Au lieu-dit Tuco, le Camp de Pompée est une enceinte protohistorique de forme ovale. À proximité, vingt-neuf autels votifs, dont plusieurs dédiés au dieu Mars, sont mis au jour en 1884-1885 ainsi que divers vestiges : fragments de céramique, débris de tuiles, de briques, carreaux de pavage, etc. En plusieurs points de la ville, de diverses découvertes archéologiques sont réalisées à l'occasion de travaux : vestiges de substructions antiques, restes de fortifications, colonnes de marbre, mosaïques, amphores, tronçons d'armes, pièces de monnaies romaines, etc. Il n'existe pas de certitude sur l'existence d'une enceinte faisant de la cité une ville close mais divers indices permettent de le supposer[1].

Au Ve siècle, Aire fait partie du royaume wisigoth de Toulouse ; elle devient une résidence royale sous les rois Euric (466-484) et Alaric II (484-507). En 470, Euric, qui est arien, lance depuis Aire des ordres contre les églises nicéennes[28].

Alaric II réunit à Aire, en , une assemblée d'évêques et de grands, ainsi que des jurisconsultes, qui établissent un recueil de lois destinées aux Gallo-Romains du royaume et inspirées en majorité du code de Théodose (438), c'est-à-dire du droit romain. Le bréviaire d'Alaric inspirera le droit romain médiéval[29]. Un an plus tard, Alaric est vaincu par Clovis à la bataille de Vouillé.

C'est en 476 que Quitterie, princesse catholique d'Espagne, fille du « roi » Caius et fuyant son prétendant, aurait été décapitée à Aire par les Wisigoths, attachés à l'arianisme, une hérésie. Sa tête y aurait fait jaillir une source miraculeuse. Les légendes concernant sainte Quitterie sont nombreuses et font état d'origines différentes (soit l'Espagne, la Galice, le Portugal, soit le royaume wisigoth de Toulouse), en tout état de cause on ne dispose d'aucune source historique. Son culte était très répandu en Vasconie (on prononce « Quitèr.i »), où on lui faisait guérir les maux de tête, la folie et la rage. Aire devient le siège d'un évêché.

L'évêché

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La présence d'un représentant de l'évêque d'Aire, Marcellus, au concile d'Agde de 506, fait remonter très loin l'assurance d'un siège épiscopal en ces lieux. Aire perdit son évêché à la Révolution française. Au début du XIXe siècle, une réorganisation des diocèses de France (Concordats de 1801 et de 1817) a réuni les diocèses d'Aire et de Dax. Le siège principal de l'évêché a été officiellement transféré en 1933 à Dax, ville plus grande et mieux desservie par le train. La cathédrale d'Aire porte le titre de Concathédrale.

C'est à Aire, mais en bas, dans la cité fortifiée bordant l'Adour, qu'un accord fut passé au XIIe siècle entre le roi d'Angleterre, Édouard Ier, et l'évêque aturin, l'un accordant sa protection, l'autre une part de ses revenus.

Le pèlerinage de Compostelle

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Aire-sur-l'Adour est une étape sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. L'étape suivante est Miramont-Sensacq. Historiquement l'étape précédente distante de 27 km est Nogaro.

Il y avait à Aire-sur-l'Adour deux hôpitaux pour les pèlerins dont l'hospital de Manso, dans le bas de la rue montant à l'église Sainte-Quitterie, aujourd'hui rue Félix-Despagnet. Ils y étaient accueillis, nourris, soignés, réconfortés.

Les hôpitaux pour pèlerins étaient tenus par des confréries jacquaires composées dans chaque ville de ceux et celles qui avaient fait le pèlerinage. Ainsi ils redonnaient ce qu'ils avaient reçu maintenant ainsi la tradition. Ils accueillaient les pèlerins qui passaient par leur ville et préparaient ceux qui voulaient partir. Ces hôpitaux étaient aussi tenus par des ordres hospitaliers de chevalerie.

Époque contemporaine

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Le Grand Séminaire, plus tard centre Jean-Sarrailh, avant l'incendie de 1982.

Entre 1790 et 1794, Aire absorbe la commune éphémère du Mas[30].

Le , les troupes anglaises et portugaises de Wellington, remontant d'Espagne, remportent une bataille contre celles du maréchal Soult sur les hauteurs au sud-ouest de la ville, avec un bilan de plusieurs centaines de morts. Elle entre dans l'histoire sous le nom de bataille d'Aire-sur-l'Adour[31].

Le , l'incendie criminel[32] d'un établissement médico-scolaire accueillant des jeunes présentant des troubles psychiatriques, le centre Jean-Sarrailh, fit 24 morts, dont 21 enfants. La veille au soir, un documentaire intitulé « Faut-il brûler les hôpitaux psychiatriques ? » avait été diffusé à la télévision[33].

Dans les années 2000, une déviation a permis au trafic de longue distance d'éviter le centre-ville. Cette déviation a été intégrée dans le tracé de l'autoroute A65.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 juin 1946 Auguste Delhoste SFIO Conseiller général d'Aire-sur-l'Adour (1945 → 1954)
juin 1946 octobre 1947 Jean Sarraute    
octobre 1947 1952 Auguste Delhoste SFIO Conseiller général d'Aire-sur-l'Adour (1945 → 1954)
avril 1952 mai 1953 Georges Fraisse    
mai 1953 mars 1964[34]
(démission)
Julien Labat DVD puis RI Conseiller général d'Aire-sur-l'Adour (1954 → 1964)
mai 1964[35] 1967
(décès)
Louis Lieux DVD Médecin général
Conseiller général d'Aire-sur-l'Adour (1964 → 1967)
novembre 1967[36],[37] mars 1977 Olivier Darblade[38] DVG-PS Instituteur puis professeur de mathématiques en lycée
Conseiller général d'Aire-sur-l'Adour (1967 → 1976)
mars 1977 mars 1989 Jean Clèdes DVG puis UDF Chef d'entreprise
Conseiller général d'Aire-sur-l'Adour (1976 → 1988)
mars 1989 mars 2014 Robert Cabé PS Cadre de banque
Député des Landes (3e circ.) (1981 → 1986)
Conseiller général d'Aire-sur-l'Adour (1988 → 2015)
Président du conseil général des Landes (1997 → 2000)
Président de la CC d'Aire-sur-l'Adour (1993 → 2020)
mars 2014 mars 2026 Xavier Lagrave UDI Agriculteur[39]
Conseiller départemental d'Adour Armagnac (2015 → 2021)
mars 2026 en cours Jérémy Marti DVG Fonctionnaire territorial au SDIS des Landes, remplaçant du conseiller départemental Boris Vallaud

Politique environnementale

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Dans son palmarès 2024, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[40].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

En 2023, la commune comptait 6 211 habitants[Note 6], en évolution de +1,34 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1642 9993 3003 6293 9374 0284 4324 6674 817
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 8885 1444 8854 3614 7544 5624 6844 5514 510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 2664 3034 0233 7213 9263 8644 1604 2984 841
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5 1685 6655 8966 2426 2056 0036 0896 0706 136
2017 2022 2023 - - - - - -
6 1296 2156 211------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Écoles maternelles et élémentaires

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  • Groupes scolaires publics[45]
    • École maternelle Claude-Nougaro (M)
    • Groupe scolaire Françoise-Giroud (P)
    • Groupe scolaire Victor-Lourties (P)
    • Groupe scolaire du Mas (P)
  • Groupes scolaires privés
    • École Jeanne-d'Arc (M)
    • École Saint-Joseph (P)

Légende : M. : école maternelle / P. : école élémentaire

Enseignement secondaire

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  • Collège public
    • Collège Gaston-Crampe (S)
  • Collège privé
    • Maison Familiale Rurale (S)

Légende : S. : collège d'enseignement secondaire

  • Lycées publics
    • Lycée Gaston-Crampe (G / P)
    • Lycée Jean-d'Arcet (P)
  • Lycée privé
    • Maison Familiale Rurale (P)

Légende : G. : lycée d'enseignement général / P. : lycée d'enseignement professionnel

Enseignement supérieur

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Pour ce qui concerne l'enseignement supérieur, Aire-sur-l'Adour regroupait 181 étudiants (formation de technicien supérieur)[46] pendant l'année scolaire 2008-2009.

Club de rugby à XV, l'Avenir aturin a évolué au plus haut niveau en 1re division, groupe A, lors des saisons 1953-54, 1972-73, 1982-83, 1983-84 et 1984-85. Pour la saison 2024-2025, il évolue dans le Championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale ; Football (Violette Aturine), Tennis (Avenir Aturin Tennis), Gymnastique (Violette Aturine Gym), Athlétisme (Avenir Aturin Athlétisme), Volley-ball, Tennis de table, Pétanque, Canoë-kayak, Pelote basque, Cyclisme sur route.

Professionnels et services de santé :

  • Maison de santé de l'Adour[47].
  • Médecins.
  • Pharmacies.
  • Hôpitaux[48].
  • Pôle de Santé GCS ClinicAdour[49].

Budget et fiscalité 2024

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L'hôtel de ville en août 2005.

En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi[52] :

  • total des produits de fonctionnement : 6 829 000 , soit 1 017  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 5 467 000 , soit 814  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 3 047 000 , soit 454  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 3 150 000 , soit 469  par habitant ;
  • endettement : 4 314 000 , soit 643  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 16,35 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 34,34 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 48,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 530 [53].

Entreprises et commerces

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Agriculture

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  • Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses
  • Culture de légumes, de melons, de racines et de tubercules.
  • Culture et élevage associés.
  • Élevage d'autres bovins et de buffles.
  • Élevage de porcins.
  • Élevage de volailles.
  • Sylviculture et autres activités forestières.
  • Viticulture : Saint-mont (AOC)

Commerces et services

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  • Centre ville avec des boutiques.
  • Centre commercial.
  • Biscuiterie Poult (fermeture en 2022 pour cause économique)
  • Ressourcerie (Landes Ressourcerie[57])
  • Gascogne Energies Services (anciennes Régies Municipales d'Aire-sur-l'Adour fondées en 1926). Entreprise locale de distribution producteur, fournisseur et gestionnaire des réseaux de distribution gaz et électricité dans les Landes, le Gers et les Pyrénées Atlantiques.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Édifices civils

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L’hôtel de ville (depuis 1927) occupe une partie de l'ancien évêché. C'est un bâtiment du XVIIe siècle, avec un escalier de pierre et des plafonds à caissons, une tour ronde avec un escalier du XVIe siècle, coiffé en poivrière.

Au petit musée archéologique de l'hôtel de ville, pierres sculptées de coquilles Saint-Jacques.

La maison de l'officialité, du XIVe siècle, inscrite aux monuments historiques le [58], 6 rue Labeyrie, avec des fenêtres à meneaux, était la juridiction où siégeaient les Jurats.

Le pont de pierre à cinq arches sur l'Adour date de 1834, plusieurs ponts antérieurs ayant été emportés par l'Adour ; il est élargi en 1961[59]. Le quai sud et les bords de l'Adour ont été aménagés en une promenade qui mène jusqu'aux arènes.

La Halle aux grains d'Aire-sur-l'Adour, octogonale, avec de grandes arches de pierre, date de 1860 ; elle a été inscrite aux monuments historiques le [60].

Monument en hommage à deux personnes innocentes tuées en 1944 près du monument aux morts.

Arènes Maurice-Lauche.

Édifices religieux

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Équipements culturels

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Le réseau des médiathèques communautaires d'Aire sur l'Adour est bâti autour de trois structures : la médiathèque communautaire d'Aire sur l'Adour, la médiathèque communautaire de Barcelonne du Gers et la médiathèque communautaire d'Eugénie les Bains. Il a été couronné du Grand Prix Livres hebdo des bibliothèques francophones en 2014.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Aire-sur-l'Adour Blason
Écartelé: aux 1 et 4 d'or au lion à la queue fourchée d'azur, aux 2 et 3 de gueules au lion de pourpre ; le tout au chef d'azur chargé d'une fleur de lis d'or[67]
Détails
Officiel 2003 .

Événements

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  • Fêtes patronales (Féria Aire[68], 2e week-end de juin) : féria, corrida, course landaise, bals, fête foraine.
  • Fêtes des Arsouillos[69] (1er week-end de mai).
  • etc.

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine d'Aire-sur-l'Adour, il y a une ville-centre et une commune de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. a b c et d Philippe Soussieux, Dictionnaire historique des Landes, Herm, Etudes landaises, , 826 p. (ISBN 978-2-9500625-5-0, présentation en ligne), p 21-23
  2. Carte IGN sous Géoportail.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Aire-sur-l'Adour et Le Houga », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Le Houga », sur la commune du Houga - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Le Houga », sur la commune du Houga - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. Grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022 (« La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le )).
  13. « Unité urbaine 2020 d'Aire-sur-l'Adour », sur insee.fr (consulté le ).
  14. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Aire-sur-l'Adour », sur insee.fr (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Aire-sur-l'Adour », sur Géorisques (consulté le ).
  18. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  19. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  20. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  22. Michel Morvan, Noms de lieux du Pays basque et de Gascogne, Paris, Bonneton, , 231 p. (ISBN 978-2-86253-334-6), p. 81..
  23. Simin Palay, Escole Gastoû Febus, Dictionnaire du gascon et du béarnais modernes, Paris, CNRS, , 3e éd. (1re éd. 1932-1934), 1053 p. (ISBN 2-222-01608-8).
  24. Décret du 3 avril 1962 portant changement de noms de communes, publié au « Journal officiel du 8 avril 1962 » (consulté le ).
  25. Panneau de présentation de l'église Saint-Quitterie d'Aire-sur-l'Adour.
  26. Émile Taillebois, Deux Autels votifs romains découverts à Aire-sur-l'Adour (Landes), .
  27. Émile Taillebois, Le temple de Mars Lelhunnus à Aire-sur-l'Adour,
  28. Mussot-Goulard 1996, p. 31.
  29. Mussot-Goulard 1996, p. 34.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Cassini », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  31. Il y a deux siècles, la bataille d'Aire (Sud-Ouest, 15 mars 2014).
  32. « Aire-sur-l’Adour : il y a 40 ans, 24 morts dans l’incendie criminel qui ravage un établissement médico-scolaire », sur SudOuest.fr (consulté le ).
  33. Journal télévisé de 20 h d'Antenne 2, (INA).
  34. « Après les élections cantonales », Le Monde,‎ (lire en ligne) « Julien Labat (Centre gauche), ex-conseiller général d'Aire-sur-l'Adour, a adressé au préfet sa démission de maire et de conseiller municipal. »
  35. « Dix-sept nouveaux conseillers à Aire-sur-l'Adour », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  36. « L'élection municipale d'Aire-sur-l'Adour (Landes) », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  37. « La liste patronnée par la municipalité l'emporte à Aire-sur-l'Adour », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  38. « L'ancien maire Olivier Darblade s’est éteint », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  39. Mairie
  40. Les communes labellisées, Site des villes et villages fleuris consulté le .
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  45. Établissements d'enseignements
  46. Atlas des Universités, région Aquitaine.
  47. Maison de santé de l'Adour
  48. Hôpitaux
  49. Pôle de Santé ClinicAdour
  50. Paroisse Sainte-Quitterie
  51. Diocèse d'Aire et Dax. Église catholique dans les Landes
  52. Les comptes de la commune
  53. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  54. CNES, « Ballons stratosphériques : 50 ans à Aire-sur-l'Adour », (consulté le ).
  55. « Aux origines du Fouga Magister - Vol en avion de chasse sur Fouga Magister », sur Vol en avion de chasse sur Fouga Magister, (consulté le ).
  56. a et b Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux : les jeux taurins de l'Europe à l'Amérique, Madrid, Casa de Velasquez, , 512 p. (ISBN 978-84-96820-37-1, présentation en ligne), Annexe CD-Rom, p. 83.
  57. https://www.landes-ressourcerie.fr/.
  58. « Maison de l'Officialité », notice no PA00083920, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. Le pont de l'Adour (site de la mairie d'Aire-sur-l'Adour).
  60. « Halle aux grains », notice no PA00083919, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. Jacques Gardelles, Aquitaine gothique, Paris, Picard, , 285 p. (ISBN 978-2-7084-0421-2), p. 47.
  62. « Cathédrale Saint-Jean-Baptiste », notice no PA00083917, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. Aire-sur-l'Adour, cathédrale Saint Jean-Baptiste (Landes), Orgue Labruyère (1758).
  64. « Église Sainte-Quitterie », notice no PA00083918, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France: Patrimoine mondial de l'humanité, site de l'Unesco.
  66. « Carmel Saint-Joseph », notice no PA40000074, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. Armorial de France, p. 140
  68. Féria Aire.
  69. Fêtes des Arsouillos.